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Auteur Fil de discussion: Sujet cinéma  (Lu 1041591 fois)
The Reg
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Le porc est dans la porcherie...


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« Répondre #10350 le: Avril 26, 2021, 01:31:14 »

 Choqué NON ? Un Disney/Pixar qui achèEUH gagne l'Oscar du meilleur film d'animation !! Incroyable !


(Mais bon Soul était bien quand même.)
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Maurice
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« Répondre #10351 le: Avril 26, 2021, 03:20:54 »

Nomadland (2020): Probablement le film qui va gagner aux oscars cette année (si ce n'est pas Mank).

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« Répondre #10352 le: Avril 27, 2021, 11:21:35 »

Choqué NON ? Un Disney/Pixar qui achèEUH gagne l'Oscar du meilleur film d'animation !! Incroyable !


(Mais bon Soul était bien quand même.)

J'ai toujours en travers de la gorge Toy Story 4 qui bat Klaus l'an dernier... et pourtant j'adore la franchise Toy Story.
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« Répondre #10353 le: Mai 13, 2021, 09:01:51 »

Message 1/3

Ce mois-ci, je n'ai pas vu beaucoup de films. J'étais occupé par la fin de ma session, ainsi que par le travail. C'est pour cela aussi que je poste ces messages si tardivement. On est quasiment à la moitié du mois de Mai... putain ! J'ai tenté depuis ma fin de session de me rattraper niveau films, mais ça n'a pas trop adonné, car même si je suis en vacances, je suis toujours en déplacement. Voici cependant mes commentaires sur les trucs que j'ai vu :

Shin Godzilla (2016): Ce film est la version Japonaise la plus récente de Godzilla. Je trouve que ce film est une réussite pour deux raisons. La première, c'est que les effets spéciaux sont géniaux. Les marionnettes, les hommes en costumes et le CGI sont utilisés au bon moment et servent le même intérêt, donner un air plus effrayant à Gozilla en misant sur l'uncanny. La deuxième raison est la satire du monde politique Japonais. C'est facile de rendre ennuyantes les parties avec les humains dans les films de monstres, mais là, ça fonctionne, car ils cherchent à être le plus réaliste possible sur la façon dont le gouvernement gérerait ce problème, quitte à mettre l'accent des parties qui intéresseraient moins les gens qui cherchent de l'action plus qu'autre chose dans ce genre de film. Ça m'a un peu fait penser au premier épisode Black Mirror où le concept était vraiment de s'imaginer comment le gouvernement gérerait une situation extrême, voir ridicule. La satire est maline dans sa subtilité, car il y a une critique des résultats de Fukushima et des catastrophes naturelles de 2011 (ce qui fait forcément écho aux intentions du premier Godzilla), mais c'est tellement réaliste qu'un nationaliste pourrait en tirer une différente conclusion, car à la fin Godzilla meurt grâce aux efforts du gouvernement et le sentiment d'unité de la population. Après, je trouve que le film a quelques défauts, mais rien de trop grave. Juste quelques scènes qui ne marchaient pas trop avec le reste, puis des dialogues qui ne fonctionnaient pas avec le ton. J’ai toutefois aimé le climax, le ‘’stress’’ était bien placé, on se demandait vraiment comment ils allaient s’en sortir.


The Diary of a Teenage Girl (2015): Ce film est adapté du roman graphique éponyme publié en 2002. Je l’ai lu il y a un mois ou deux, donc je me suis dit que j’allais voir le film après. À mes yeux, le roman n’est pas extraordinaire. Il y a beaucoup de répétition, mais ça reste intéressant de voir la perspective d’une fille ayant vécu des trucs dont on ne parle pas trop, mais qui arrivent trop souvent (c’est semi-autobiographique). Le film, malgré le fait qu’il soit réalisé et écrit par une femme, que les acteurs capturent bien physiquement l’essence des choses décrites dans le bouquin et que l’auteure fasse un caméo, n’arrive pas bien à mettre à l’écran l’histoire de ce livre. Tout est trop calculé, donc certaines parties essentielles du roman sont coupées pour créer une narrative qui se vend bien aux États-Unis. Même sans avoir lu le roman graphique, on le voit bien que certains trucs qui devraient avoir de l’importance dans le parcours troublé de la protagoniste, mais ils sautent dessus pour conclure le film à un moment quasi aléatoire. C’est décevant. Les décors sont intéressants, mais l’histoire fait très peu de sens dans ce film, ce qui décrédibilise les dialogues. J’ai trouvé ça moyen.


Ek Paheli Leela (2015): Film Bollywood qui a cartonné en Inde, mais c’est de tellement mauvais goût… Ça a tous les charmes du vidéo clip pop le moins inspiré, le tout avec une histoire extrêmement convenue. Les numéros musicaux (qui sont nombreux) étaient les seuls trucs qui m’ont fait supporter ça, car il y avait quand même de la créativité dans ceux-ci, mais c’est quand même grave quand pendant les moments importants du film, tu ne fais qu’attendre le prochain numéro, par curiosité plus qu’autre chose, car quelquefois, ils ne sont pas terribles non-plus…


The Last Angel of History (1996): Documentaire assez intéressant sur la culture africaine et la science-fiction. Beaucoup de concepts assez compliqués sont explorés avec originalité, puis c’est cool de voir la perspective africaine, britannique et américaine sur le sujet.


Short Cuts (1993): Avec Nashville, c'est le film qui a le plus inspiré l'excellent Magnolia de P.T. Anderson. J'ai adoré Short Cuts. Tellement d'histoires entremêlées dans les rues de Los Angeles, un vrai truc de fou qui se résulte en quelque chose qui en dit beaucoup sur la réalité Californienne (pour ne pas révéler ce qui se passe à la fin). Aussi, durant mon visionnement, j'ai totalement confondu Tom Waits pour Ron Perlman Choqué


Princess Mononoke (1997): Film d’Hayao Miyazaki bien intéressant, qui montre la guerre et ses effets d’un ton serein, voir poétique. Ce n’est pas une opinion populaire, mais j’aime ce film pas mal moins que les autres Miyazaki. Vu qu’il y a beaucoup de batailles et un gros ‘’lore’’ derrière ce film, j’ai toujours un peu de mal à accrocher et j’ai l’impression que les actions défilent devant moi. Cela ne retire pas à ce long-métrages ses qualités pour autant, il y a beaucoup à dire sur le message pacifiste du film.


Pociąg do Hollywood (1987): Comédie polonaise, pas bien drôle, mais très étrange. Une femme devient obsédée par Marilyn Monroe et désire par la suite devenir une actrice à Hollywood, avant de se faire rejeter par une école de cinéma à cause de ses dents. Elle va ensuite rencontrer un homme s’étant lui aussi fait rejeter, car il est daltonien, mais voulait devenir dop. Le film devient encore plus bizarre par la suite, quand de la magie rentre dans la partie. La femme fait des souhaits et ils se réalisent, ce qui mène à plein de moments bien goofy. J’ai envie de dire que c’est un film très oubliable, mais c’est trop anormal pour l’oublier si facilement ^^


But I’m a Cheerleader (1999): Une satire grosse comme le monde, mais quand même bien intéressante et amusante sur l’homosexualité, le rôle de genre, l’adolescence et la bigoterie. Ça m’a pas mal plu ! Beaucoup d’acteurs que je ne m’attendais pas à voir là font des apparitions !


Les Chansons d’Amour (2007) : Je suis très attaché à ce film pour des raisons assez spéciales. À la fin de mon secondaire (*lycée), j'avais le béguin pour une fille blonde vachement cultivée qui partageait certains intérêts avec moi. Elle était mon amie, mais j'étais trop peureux pour exprimer mes sentiments, surtout que juste avoir une amie comme elle, je pouvais très bien m'en contenter. Je veux noter aussi que c'était une période assez brutale de mon adolescence où la déprime m'empêchait de correctement voir les choses ou accomplir quoique ce soit de productif. Un soir, elle me parlait de films pour me sortir un peu de ma bulle et de ma vision très limitée du cinéma à l'époque. Ensemble, on parlait de La Chinoise de Godard, de Huit et demi de Fellini ou d'Eraserhead de Lynch. À un moment, elle m'a recommandé Le Chansons d'Amour de Christophe Honoré, film dont je n'avais même pas entendu parler. Je l'ai regardé sur le coup et ça m'avait pas mal plu. J'adorais l'atmosphère, la direction artistique, certaines chansons et globalement, l'histoire et sa poésie. Il faut dire que j'étais (et suis toujours) un géant fan de musicals Grimaçant. Malgré cela, je reprochais au film quelques défauts esthétiques au niveau des dialogues et de ''l'exposition'' (par-là, je veux dire les éléments placés juste pour faire allusion à d'autres trucs ou souligner des évidences). Depuis, j'ai revu ce film 2-3 fois. Il reste surtout dans mon cœur plus qu'autre chose, car j'y ai souvent repensé. Le gars qui a orchestré les chansons de ce film a aussi bossé sur la soundtrack se trouvant dans un dvd venant avec le livre Les gens dans l'enveloppe que j'adore (l'expérience m'a touché). Quand je l'ai revu avec ma copine l'an passé, j'ai adoré ce film. L’œuvre m'a rendu vachement mélancolique ^^ Ça fait maintenant plus d'un mois que j'ai revu ce film (le 11 avril pour être exact, merci Letterboxd) et en le voyant, je suis un peu plus critique au niveau des défauts que je lui ai reproché à mon premier visionnement, mais je reconnais aussi les incroyables qualités que j'ai vu lors de mes autres visionnements. Ce qui est magique avec ce film, c'est qu'il capture le bonheur d'une relation, la douleur de la rupture et l'incertitude du futur. C'est une œuvre personnelle, car elle capture un instant de l'histoire de plusieurs vies, de Paris, du vécu du réalisateur et de ma propre adolescence. Cela se voit dans le fait que le film se déroule en hiver 2007, alors qu'il est sorti au printemps 2007. Il y a un grand souci pour créer l'illusion que le film se passe dans le présent. On voit les films qui sortaient à ce moment dans les pubs se trouvant dans les rues de Paris, mais ils jouaient dans le cinéma qu'on voit dans Le père Noël a les yeux bleus. Vu tout ce que nous retrouvons d'Honoré dans Les Cahiers du Cinéma, on peut comprendre un peu cette décision. Mais elle se manifeste encore plus concrètement en montrant une France pré-Sarkozy où c'était le mal-vivre pour les journalistes (entre autres), et vu les effets que sa présidence a eus, c'est tout à fait compréhensible... On dit que les grands artistes pointent du doigt ce qui va mal dans ce monde dans le présent, je crois que c'est vrai. Tous ces choix, forcément, viennent souligner la fin d’une ère, que ce soit en politique, au niveau du cinéma, au niveau de la stigmatisation des homosexuels ou en amour. C'est d'ailleurs la prémisse du film, montrer une rupture sous forme de mort pour ensuite nous montrer cette aventure quasi religieuse dans les rues de Paris où le protagoniste est en futile quête de rédemption. Bien évidemment, Louis Garrel, au-delà d'avoir joué dans d'autres long-métrages de Christophe Honoré, a joué dans The Dreamers, un film sur la jeunesse et la pensée libertine au niveau de la sexualité, comme on peut voir dans ce film avec la relation avec trois personnes, ce qui est une métaphore de l'état psychologique du réalisateur, notamment lorsqu'il était jeune et gay dans un monde qui ne l’accueillait pas à bras ouverts. Vu que le film capture des problèmes qui étaient très actuels, il en devient un genre de bouteille contenant en dedans cette époque et les sentiments qui viennent avec. C'est un film dont beaucoup de gens sont nostalgiques (ce qui me fait chaud au cœur, un peu). Perso, je le vois comme un portail vers la fin de mon secondaire, genre avril 2017 quand je l'ai vu pour la première fois. C'était une drôle de période dans ma vie et ce film m'expose mes anciens sentiments et... c'est vachement joli. Donc ouais, Les Chansons d'Amour n'est pas parfait, mais ça reste une belle et touchante expérience que je vous recommande.


El Camino (2019): Quand je l’avais vu à sa sortie, ce film m’a plutôt plu. Je ne l’avais pas trouvé excellent, mais je trouvais que c’était un bon divertissement qui renforçait les thèmes et morales de Breaking Bad. En le revoyant là, j’ai trouvé que c’était d’un creux… Le style plus ‘’filmique’’ avec le format 2.39:1 et les différentes lentilles étaient classes et les acteurs étaient excellents (il faut vraiment que les gens laissent Jesse Plemons tranquille, car ouais, il est gros maintenant, mais c’est clairement dû à des médicaments), mais le développement n’était franchement pas terrible, limite incohérent. Les péripéties étaient presque aléatoires pour expérimenter et transformer le Néo-Western qu'était Breaking Bad en Western plus classique. Cela a mené à des répliques de Jesse du genre ''I don't kill cops'' qui sont vraiment bizarres connaissant toute l'histoire du personnage. Mais bon, ce film ne sali pas la série pour autant, ni même Better Call Saul qui est probablement une meilleure série que son prédécesseur. La conclusion est jolie et logique pour le personnage, mais regarder 2 heures de cela, ça n'avait pas grand intérêt.


Before Midnight (2013): J’ai revu le dernier opus de cette trilogie, car j’ai fait découvrir les films à ma mère et elle a beaucoup aimé, donc le film jouait dans la cuisine un matin. Comme beaucoup de gens, elle a légèrement moins aimé cet opus, mais je l’ai trouvé excellent. Pour des films qui jouent beaucoup avec les attentes des gens, c’est vraiment intéressant d’observer les différentes disputes.


Modern Times (1936): Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu ce film et je regrette cela, c’est une des meilleures comédies de tous les temps. J’avais un sourire aux lèvres tout le long Souriant


Les Petites Marguerites (1966) : Une des découvertes les plus intéressantes que j’ai fait ce mois-ci. C’est un film Tchécoslovaque réalisé par une femme se moquant de la bourgeoisie et pointant du doigt la misère humaine en nous montrant deux femmes partir en une folle aventure cherchant l’émancipation parfois, utilisant les hommes pour se faire gâter d’autres. C’est un vrai film de fou qui fait rire pour ne pas faire pleurer et nous laisse nous poser des questions, et ce, par le prisme du surréalisme. La photographie dans ce film est absolument malade, quasi Tarkovskien.


Marina Abramovic – The Artist is Present (2012): Le sujet est intéressant, mais je ne trouve pas que ce soit un super documentaire. Le tout semblait être un gros build-up pour une expo finale, alors qu’il y a beaucoup plus à dire sur la démarche artistique derrière l’artiste et les autres artistes qu’elle recrute. En plus, beaucoup de temps est passé à donner une voix à des gens qui disent, si je ne m’abuse, des bêtises. Je ne suis même pas entièrement en accord avec la philosophie de Abramovic, mais ça reste une personne vachement intéressante et je suis content d’avoir vu du footage de sa géante performance à New York.


For Ever Mozart (1996) : Ce film n’a qu’un seul vrai problème dans sa démarche, celui de délaisser le côté romantique du concept pour se lancer dans des machins très techniques, mais ça reste à mes yeux un film grandement sous-estimé, voir incompris. C’est bien dommage, car c’est une excellente œuvre qui arrive à capturer multiples réflexions pertinentes, créatives et quasi-amusantes (si on aime l’humour noir et le mépris d’un auteur à l’écran) sur l’art et sa place dans une société où de vrais trucs douloureux, voir inabordables se passent. Qui aurait cru qu’on verrait un jour Godard mentionner Terminator 4 Grimaçant


JLG/JLG, autoportrait de décembre (1994) : Un genre de semi-documentaire de la part de Godard où il se moque des autobiographies pour parler de comment il se sentait à l’époque. C’est un film vachement intéressant, car Godard (qui se cache derrière un personnage dans l’œuvre) aborde sa dépression causée par son passé et par les trucs inévitables qui se produiront dans le futur. En regardant le film, j’ai trouvé très intéressant de tenter de déconstruire certaines scènes, je suis content que Godard ait opté pour cette approche pour faire un film parlant plus directement au public.


La fête espagnole (1920) : Seulement des parties de ce film existe, mais c’est vachement de voir les éléments qui ont été établis. Gros travail au niveau de l’atmosphère et des mouvements. Quelle dommage.


Lake Consequence (1993): Film télé érotique qui est d’un chiant. Au moins, je peux dire que j’ai vu une œuvre de Zalman King ^^


Women on the Verge of a Nervous Breakdown (1988): Comédie dramatique vraiment rythmée et visuellement riche qui aborde divers thèmes sociaux, notamment liés à la condition de la femme. On parle beaucoup du concept de ‘’l’hystérie’’ dans ce film et c’est rafraîchissant de voir des réflexions aussi matures sur le sujet dans un film qui n’a aucune prétention. Œuvre bien singulière et étonnante !
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« Répondre #10354 le: Mai 13, 2021, 09:02:28 »

Message 2/3

Judas and the Black Messiah (2021): On arrive vers la période où j’ai voulu rattraper mon retard sur les années 2020 et 2021 en me matant les films qui ont été nominés aux oscars. J’ai commencé par celui-là, car il avait de fortes chances de gagner et… la vache, je l’ai détesté. C’est un film qui traite d’un sujet sérieux n’importe comment en incorporant tous les codes Hollywoodiens, mais l’œuvre se prend quand même vachement au sérieux. Pour ne pas trop m’étaler et me refaire le film dans ma tête, j’arrive à penser à un moment spécifique qui m’a démoralisé. Il y a cette scène où un homme appelle la police après s’être fait accoster par un homme noir ayant une arme qui voulait juste lui parler. Dès que le gars sort son téléphone, l’homme noir armé quitte la scène. En l’espace de quelques secondes, hors-champs, la police l’attrape dans le voisinage, ce qui ne fait pas vraiment de sens, et cette scène est filmée comme une putain de cinématique à la Call Of Duty avec des policiers disant leurs derniers mots, des angles ridicules et des effets de sang qui gicle dans la figure. Les moments plus ‘’humains’’ ne sont pas mieux, car tout est trop calculé. Il y a une blague de pet à un moment qui sert de moment d’unité entre une mère et un fils ‘’partant en guerre’’ (c’est à peu près ça la dynamique). Cette blague m’a tellement semblé artificielle et commerciale… C’est un peu l’équivalent d’un bon gars qui caresse un petit animal pour montrer que c’est un bon gars… Pour un film traitant d’un sujet aussi SÉRIEUX, j’ai vraiment eu l’impression d’être pris pour un con. Comme beaucoup de films basés sur des histoires vraies, ça se termine avec des faits sur ce qui s’est vraiment passé par la suite, puis tout ça m’a fait me dire que ça aurait été bien si le film était sur tout ce qui s’est passé après, à la place de donner le volant à un réalisateur qui cherchait (avec bienveillance, j’en suis sûr) à recréer des effets à la Tarantino pour un long-métrage aussi ‘’engagé’’. Aussi, le fait que les acteurs étaient aussi vieux alors que les vraies personnes étaient au tout début de leur vingtaine m’a gêné. Si ce détail avait été pris en compte, on aurait pu avoir une vision totalement différente de l’affaire… Une vision bien plus triste et désabusée.


Home Alone (1990): Noël en avril, cool, cool, cool. J’ai revu ce film une soirée à un moment. Ce n’est pas moi qui l’a mis ^^ Mais bon, c’est Home Alone, j’en avais parlé vers Noël. Le film ne résonne pas particulièrement avec moi, mais je reconnais ses qualités.


Sound of Metal (2019): J’ai beaucoup aimé ce film ! C’est l’histoire d’un batteur qui commence à perdre son ouïe pendant qu’il est en tourné. Le film aurait pu être simplement sur cela et être intéressant, mais l’histoire prend rapidement une autre tournure, quand le protagoniste devra être séparé de sa copine pour partir dans une genre de retraite pour personnes sourdes qui ne savent pas comment gérer leur handicap. Bien évidemment, le travail sonore pour nous faire ressentir ses impressions est incroyable. Mais l’histoire se suit vachement bien. On s’attache rapidement à tous les personnages.


The Father (2020): J’ai vu ce film deux fois. Une fois avec ma copine et une fois avec ma mère. Ça m’a plu. C’est très simple comme film, mais ça présente façon originale et bien triste cette maladie (dont ma grand-mère est présentement atteinte). Je comprends pourquoi ça a résonné avec autant de monde.


Promising Young Woman (2020): J’ai détesté ce film ^^ De bonnes intentions ça ne veut pas dire un bon film. Et ce film se cachait derrière du second degré pour faire des gros clins d’œil au public et nous prendre pour des cons. Oui, je suis d’accord avec le message de celui-ci, mais c’est tellement fait de façon misérable et commerciale (au second degré bien sûr, haha) que s’en était malsain. En plus, la plupart des péripéties de ce film venaient nuire au message, il y a plein de situations qui ne se font pas résoudre, puis quand elles sont résolues, elles ne font pas grand sens (comment ça la blonde connaît un gars qu’elle peut payer pour faire peur à son ancienne amie ?)


The Trial of the Chicago 7 (2020): Je connais très bien la vraie histoire derrière ce film, donc voir des bandes-annonces où ça avait l'air dynamique, Hollywoodien et avec des acteurs qu'on connaît de ça, ça ne me tentait vraiment pas. C'est pour cela que c'était le dernier film que j'ai vu de ceux qui ont été nominés aux oscars. En fin de compte, j'ai bien apprécié le film ! Il a certainement les défauts que je m'attendais de voir dans un film Hollywoodien (surtout au tout début et à la toute fin), mais le fait que ça se passait dans le procès tout le long et que le ton était comique aidait vraiment le message, car si cette grosse farce de procès s'est vraiment produite dans la vraie vie, ça veut dire qu'il y a quelque chose de profondément brisé dans notre monde. C'était captivant comme film. Si vous voulez des œuvres plus sérieuses qui sont formidables sur le sujet des Chicago Seven, je vous recommande vivement Punishment Park et Vladimir et Rosa.


Paisa Vasool (2017): Une comédie d’action dont je n’ai rien compris. Tout était tellement chaotique, j’ai rapidement décroché.


Minuscule – La vallée des fourmis perdues (2013) : Je connaissais la série, mais je l’avais oublié ^^ Ce film est bien mignon, puis tient la route. Il y a même une bonne leçon ! Ça m’a bien plu.


MTV Uncensored (1999): Un genre de documentaire wacky fait pour la télé. Ça montre à quel MTV c’est ‘’COOL’’, n’est-ce pas les djeuns? Les bureaux sont un peu présentés comme ceux de Mad Magazine dans les Simpson, c’est assez ridicule. À un moment, nous voyons Tracy Grandstaff qui ça m’a fait un nœud dans la gorge. Cette femme est la voix de Daria dans la série éponyme. Elle a une formation de scénariste et de productrice, et cherche l’anonymat, ce qui est très respectable. Cependant, elle est apparu dans ce documentaire pour parler de s’être fait harceler sexuellement dans ce domaine de travail, et le documentaire tourne cela en blague avec le montage et la musique derrière. Comme ‘’Ouaaais, regardez comme c’est extrême MTV, quelquefois les gens rencontrent des fous, c’est totalement déjanté’’. Ça m’a brisé le cœur, car je sais qu’elle est sérieuse et cherche juste à se faire entendre… On fait trop de bruit, c’est pour cela qu’on entend plus.


Galilée ou L’amour de Dieu (2006) : J’ai adoré ce film ! L'aspect huis-clos scientifique m'a fait penser à The Man from Earth, puis c’était marrant de voir Daniel Prévost en inquisiteur ^^ C’est un film vachement intéressant. Les performances théâtrales m’ont rendu nostalgique d’une autre époque et j’étais accroché à toutes les lignes de dialogue.


Spring Breakers (2012): Un autre film que j’adore. Le fait que cette œuvre ait été commercialisée comme un autre Projet X pour finalement critiquer à mort ce genre de films et cette culture, c'était magique. Harmony Korine a compris ce qu'il y avait de fucked-up avec son époque et l'a montré au bon moment lorsque tous les films capitalisaient sur le succès des films totalement braindead à la 21 & Over . Cela se voit même dans le casting de son propre film. Le fait que la fête se métamorphose en quelque chose de profond et dérangeant, jusqu'au point de personnaliser le rêve américain en pitoyable et grotesque homme blanc, c'était génial.


Nobody (2021): J'ai commencé ce mois-ci avec ce film. J'adore Hardcore Henry, mais j'ai trouvé ce film moyen. Oui, l'action est classe, mais je trouve que le film n'en fait pas assez pour que l'excès de clichés américains du point de vue d'un russe marche. En fait, je crois que je n'ai juste pas trouvé ce film assez drôle pour que je sois investi dans l'action. Mais l'idée de découvrir pourquoi est-ce que le personnage est ''Nobody'' avec de subtils indices est cool. J'ai juste trouvé que ça se rapprochait trop d'un film comme Transporteur pour que j'aime vraiment ça. (Si SC17 était encore en vie, il me tuerait)


Nuts in May (1976): Petit film britannique des années 70 fait par Mike Leigh qui est une ode contre l’autorité. J’ai beaucoup aimé ce film. C’est un slow-burn, mais les relations entre personnages sont fascinantes, on comprend rapidement ce que le film essaye de dire sur les différentes classes sociales et il y a beaucoup d’humour par rapport à cela, notamment à la toute fin (le plan final est géant).


Chungking Express (1994): J’ai déjà parlé de ce film ici. C’est une merveille qui ressort de l’amour et de l’humanité de situations sociales difficiles. La solitude prolongée, les ruptures, l’enthousiasme gamin à ce que notre vie change, le plaisir de voyager et l’importance des petites choses pour faire changer notre humeur, tout ça est capturé dans ce film. Je l’adore.


Feels Good Man (2020): Documentaire sur le meme ‘’Pepe the Frog’’. L’histoire est assez intéressante, dans la mesure que c’est ridicule que le meme ait démarrée d’un comic aussi innocent, mais la majorité du film reste impertinent, car d’un côté, on tente de faire toute l’histoire de Pepe the Frog, d’un autre, on fait passer une morale sur la folie de l’internet et encore d’un autre, on veut nous montrer la vie d’un artiste qui n’avait pas plus d’ambition que cela. Ce troisième côté est celui qui m’intéresse le plus dans tout ça, mais c’est celui qui est le moins bien exploité, car on donne la parole à beaucoup de gens qui n’apportent pas grand-chose. Le gars qui a fait Pepe en tant que tel, lui il est sympa à observer. Il est tellement calme, ça fait du bien de voir cela.


Les Maîtres du temps (1982) : Film de René Laloux qui m’a semblé un peu daté au début, dans la mesure que l’histoire est set-up de façon à ce que l’aventure semble prévisible, puis il y a une chanson qui sort de nulle part, mais, après une bonne trentaine de minutes, le film change totalement de direction et ça devient vachement intéressant. Il y a message anti-totalitariste approfondi qui montre ce que la haine cause, ainsi que ce que l’amour apporte, puis il y a ce lien direct entre la jeunesse et le monde adulte qui montre aux enfants avec des images touchantes le concept de la mortalité, puis rappelle aux adultes qu’ils furent des enfants, c’est-à-dire innocent. Bon film !


The Descent (2005): Putain que ça a mal vieilli. Je n’ai vraiment pas aimé ce film. Pour un film ayant une prémisse aussi solide et des archétypes aussi intéressants sur papier, c’est vraiment dommage que les dialogues soient… si merdiques. Bien évidemment, c’est mon opinion, et j’exagère un peu, mais ça m’a limite fait mal aux oreilles quoi Souriant J’espère que le jeu The Forest ne va pas aussi mal vieillir que son inspiration ^^
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« Répondre #10355 le: Mai 13, 2021, 09:02:43 »

Message 3/3

A Rainy Day in New York (2019): Par où commencer… Ce film est la définition du mot ‘’Cringe’’. Un jeune Timothée Chalamet qui tente d’imiter Woody Allen en lisant clairement les répliques qu’il a devant lui, c’est incroyablement cringy. Ce film est une fanfiction pour vieux, c’est pas croyable. Les situations comiques ne vont pas plus loin que ‘’et là, la jeune fille se déshabille, et là, quelqu’un rentre, alors elle, elle sort, puis là, elle se retrouve toute nue dehors, hahahaha’’. Il y a une seule blague qui m’a fait rire du film, puis s’en était une piquée de la série Curb Your Enthusiasm. Les jeunes acteurs qui parlent comme des gens de 80 ans ou comme des clichés que seul un homme de 80 ans peut inventer, c’est d’un lourd… Le tout est aussi filmé sans originalité whatsoever. Il y a une scène idée de mise-en-scène. Elle est solide pour quelques scènes, mais dès qu’on est plus à l’extérieur, les angles et le montage étaient sur le point de me faire gerber. Et dire que c’est Storaro qui a travaillé sur ce film… aïe aïe aïe. Puis la fin était terrible. Donc ouais, j’ai détesté ce film ^^ Woody Allen est un bon réalisateur qui réalise encore de bons films comme Midnight in Paris, mais tout comme Polanski qui a réalisé l’excellent The Pianist, ils ne devraient pas pouvoir faire ces films. Qu’est-ce qu’ils foutent tous ces cons à volontairement travailler avec ces saloperies d’êtres humains… C’est juste trop profitable pour eux, quitte à parler en mal des réalisateurs après s’être fait payer. Ils me dégoûtent tous.


Fallen Angels (1995): Suite spirituelle de Chungking Express. Je préfère son prédécesseur, mais ce film reste vachement bien et original quand même. Sa structure est vachement différente et aborde différents types de deuil. Une impressionnante œuvre venant de la Nouvelle Vague hongkongaise.


Le Rayon Vert (1986) : Chef-d’œuvre. C’est un film romantique qui parle de solitude du point de vue d’une femme, c’est triste, mais en même temps, elle s’aventure et rencontre plein de supers personnages dans son trajet. Il y a beaucoup de moments légers et rigolos. Sous un soleil d’été, ce film capture plein d’émotions et c’est facile d’avoir de la compassion pour Marie Rivière. Ingénieuse idée les liens avec l’œuvre de Jules Vernes.


Le Redoutable (2017) : Je me souviens que j’étais vraiment hype pour ce film avant sa sortie, mais je ne l’ai que vu un an après. Depuis, je l’ai vu à maintes reprises et c’est un film qui me plaît beaucoup. Depuis la dernière fois que j’en ai parlé en octobre, ce qui a changé c’est que je comprends beaucoup mieux la figure qu’est Jean-Luc Godard. J’avais beaucoup de préjugés sur ses œuvres post-Dziga Vertov, mais en m’attardant bien comme il faut sur sa philosophie, je peux dire que je préfère ses trois derniers films à ses trois premiers. Godard maintenant me parle beaucoup plus que le Godard des années 60, je lui donne totalement raison pour avoir changé ainsi, même si entre temps, il n’a pas pondu que des chef-d’œuvres. Comprenant cela, j’avoue être un peu en désaccord avec la théorie véhiculée par ce film sur le point de rupture de la carrière de Godard. Il y a beaucoup plus à dire que ce qui est montré et à part copier/coller son style/son humour d’antan, ce film n’apporte pas grand-chose de nouveau sur la table, d’où les critiques négatives. Cela me fait trèèèès légèrement moins aimer le film, mais pour un biopic sur la vie de couple de Godard à l’époque, c’est réussi, et pour une comédie, c’est vachement réussi aussi. La scène en voiture est un moment de comédie en or. Le film capture aussi une certaine mentalité de l’époque et le fait que ça se ressente autant nous fait comprendre le point de vue des deux protagonistes. C’est une œuvre bien intéressante. Aujourd’hui, je vois mieux pour elle me faisait rêver dans le passé, mais aussi pourquoi est-ce que des gens ne l’apprécient pas du tout (même si ceux qui défendent Godard à mort sont vraiment ridicules).


Visages, villages (2017) : Documentaire d’Agnès Varda vraiment excellent ! Son projet artistique avec JR est ambitieux et fait limite chaud au cœur.


Big Eyes (2014): J’aimais Tim Burton quand j’étais jeune, mais depuis, mon opinion sur lui a changé. Alors, ce n’est que maintenant que j’ai vu Big Eyes et ça a été une bonne surprise, au début. Les décors étaient bien cools, la satire sociale à la Stainboy se sentait, mais avait plus d’impact car il s’agit d’une histoire vraie, puis l’humour dans la façon dont les personnages jouaient marchait bien ! Mon problème avec ce film, c’est toute la dernière partie. J’ai trouvé que le film rushait des éléments qui sont certes véridiques, mais qui faisaient très peu de sens avec tout ce qui nous a été présenté des personnages. Je ne vais pas spoiler, mais je crois que beaucoup de gens ont fait la remarque aussi, la fin va trop vite, donc le ton en devient inconsistant. C’est dommage, mais j’ai tout de même trouvé ce film divertissement.


El Club de los Incomprendidos (2014): Et si un feuilleton était un film... Ça donne pas mal ça. Des histoires sans intérêts présentées avec beaucoup trop d'intensité, le tout parsemé de twists à tout bout de champs. Gros mélange vachement pauvre entre Breakfast Club, Soda et Les feux de l'amour ^^


Les courts métrages que j'ai vu :

The Owl and the Pussycat (2020)
Red Hot Riding Hood (1943)
Le Clitoris (2016)
Secret Joy of Falling Angels (1991)
Teat Beat of Sex (2008)
nakedyouth (2007)
CONTINUUM (2016)
J’aime les filles (2016)
Guy 101 (2005)
Un jour (1997)
La basse cour (1992)
Girls Night Out (1988)
Git Gob (2009)
Three Thousand (2018)
The Big Reset – Worldviews (2020)
The Big Reset – Governance (2020)
The Big Reset – Economics (2020)
The Big Reset – Cities (2020)
Animation from Cape Dorset (1973)
Sikusilarmiut (1975)
Bambi Meets Godzilla (1969)
The Very Eye of Night (1958)
Futurama – The Lost Adventure (2003)
Meshes of the Afternoon (1943)
Cat’s Cradle (1959)
Le Cochon Danseur (1907)
Hedgehog’s Home (2017)
A Joy Story: Joy and Heron (2018)
The Big Swallow (1901)
Bao (2018)
Shelf Life (2017)
Spyro Gyra – Live At The North Sea Jazz Festival (2003) (pas vraiment un court-métrage, pas vraiment un film)
The Omega (2017)
The Audition (2017)
Erik Drinks Some Wine And Gets A Haircut (2017)
The External World (2010)
Glitter’s Wild Women (2018)
The Naked Woman (2019)
Tous les courts métrages du Concordia Film Festival


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Je sais que ça n'a pas trop rapport dans ce topic, mais ça ne me tente pas forcément de poster dans ''Vos séries préférées'', niveau séries, à part continuer un peu The Heart, She Holler et regarder aléatoirement quelques épisodes de South Park, j'ai vu la mini-série Allen v. Farrow. Ce qui était présenté était intéressant (mais aussi dégoûtant), mais la façon dont le documentaire était fait c'était plutôt moyen. Imaginez-vous les codes un peu chiants des minis-séries comme celles-ci et ils sont tous là. Mais, ça n'empêche pas que c'est bien d'avoir donné une voix aux victimes de cet horrible homme.

Aussi, je ne sais pas si ça compte, mais j’ai aussi vu The Black Rider de Robert Wilson. C’est une pièce de théâtre, mais ça a été filmé et c'est une merveille. La mise en scène est époustouflante et les musiques sont extras. La contribution de Tom Waits est bien cool !
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« Répondre #10356 le: Mai 13, 2021, 13:38:22 »

Tiens c'est drôle, j'ai aussi vu For Ever Mozart il y a peu. Bon hasard car ce n'est pas un film grand public ou bien un classique "évidemment que je l'ai vu", comme The Trial of Chicago 7, c'était un peu plus logique. Comme quoi on a parfois des bonnes surprises quand je vois comme tu craignais ce dernier... Grimaçant

Ah tiens, quelqu'un qui a le même avis que moi sur Princesse Mononoke. Je reconnais ses qualités mais il ne provoque rien de particulier chez moi comme réaction, émotion...

Je n'avais jamais entendu parler de Galilée ou L’amour de Dieu (ou peut-être en passant la liste filmographie des comédiens mais sans particulièrement m'arrêter dessus). Tu m'as donné envie de le voir.

Pour A Rainy Day in New York elle n'est absolument pas nue, elle est sous-vêtements. J'ajoute aussi concernant ta digression, autant Polanski c'est avéré, autant Woody Allen là... bon ben... RIP la présomption d'innocence hein. Surtout quand on connait raisonnablement bien les tenants et aboutissants de cette affaire comme c'est mon cas, je vois ça "possible mais pas accablant".
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« Répondre #10357 le: Mai 13, 2021, 15:20:58 »

comme The Trial of Chicago 7, c'était un peu plus logique. Comme quoi on a parfois des bonnes surprises quand je vois comme tu craignais ce dernier... Grimaçant

Ouais, tout à fait, faut voir avant de juger Grimaçant

Je n'avais jamais entendu parler de Galilée ou L’amour de Dieu (ou peut-être en passant la liste filmographie des comédiens mais sans particulièrement m'arrêter dessus). Tu m'as donné envie de le voir.

Il est disponible sur youtube ! Je te le recommande vivement Sourire

Pour A Rainy Day in New York elle n'est absolument pas nue, elle est sous-vêtements. J'ajoute aussi concernant ta digression, autant Polanski c'est avéré, autant Woody Allen là... bon ben... RIP la présomption d'innocence hein. Surtout quand on connait raisonnablement bien les tenants et aboutissants de cette affaire comme c'est mon cas, je vois ça "possible mais pas accablant".

Ce que je voulais dire par ''Elle est toute nue'', c'est que dans le fond, je ne trouve pas que cette blague aille plus loin que le cliché que je décris. Ça m'a fait rouler des yeux à un point...

Pour les évidences pour l'affaire Woody Allen, je te conseille de regarder la mini-série documentaire Allen V. Farrow... Tu pourras voir plein de vidéos qui n'avaient jamais été montrées au public auparavant où Allen agit de façon inappropriée avec des enfants (ceux de Farrow), plein d'appels enregistrés où Allen ment et est abusif envers Farrow, plein de rapports de psychologues/policiers/avocats où la petite fille décrit exactement ce qui s'est passé directement après que ce soit passé (ils lui posent des questions stratégiques, et tout concordent, puis elle était visiblement traumatisée)... Il y a aussi plein d'évidences de la part de docteurs et autres sur les séquelles que ça a laissé sur la personne abusée. Sans compter les photos nues de sa fille adoptive trouvées dans sa chambre alors qu'elle n'avait que 16 ans, ainsi que la relation qu'il a eu avec une gamine brièvement avant Mia Farrow. C'est scandaleux toutes les actions qu'il a fait pour rendre la vie de tout le monde misérable, vu que c'est lui qui a l'argent et le pouvoir (je ne dis pas que Farrow n'est pas riche, juste pas aussi riche, mais surtout, en plus d'être une femme, elle a des responsabilités envers ses enfants, enfants que Allen a tentée de lui retirer comme 95% des gens qui abusent leurs enfants et qui se font accuser). Y'a aucun doute pour moi, c'est définitivement accablant.
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« Répondre #10358 le: Mai 15, 2021, 16:59:28 »

J'ai vu 75 films ce mois-ci.

Raoul Taburin   2019
En liberté !   2018
L'amant double   2017
Le refuge   2009
Premier amour   1934
Sitcom   1998
5×2   2004
Vacances payées   1938
Folies bourgeoises   1976
Suicide Club   2001
L’œil de Vichy   1993
Paris vu par...   1965
Femme fatale   2002
La Cour de récré : Vive les vacances !   2001
Uniformes et jupons courts   1942
Les Muppets, le film   1979
Ashanti   1979
Quintet   1979
Virus   1980
Play   2019
Le grand appartement   2006
Les sept de Chicago   2020
Soul   2020
Mank   2020
Equateur   1983
Affliction   1997
Prénom Carmen   1983
Masculin Féminin   1966
Malone, un tueur en enfer   1987
Jojo Rabbit   2019
Plein la gueule   1974
The guilty   2018
Sam Whiskey   1969
Irrémédiable   2020
Allemagne, année 90 neuf zéro   1991
Un flic et demi   1993
Comment ça va   1978
Le gai savoir   1969
Assistance à femme en danger   1987
For Ever Mozart   1996
Five Corners   1987
Mr Patman   1980
Premonitions   2015
Le prodige   2014
Le vagabond bien-aimé   1937
Seven Sisters   2017
Une fille pour le diable   1976
Les visiteurs d'un autre monde   1978
Road House   1989
Hurlements   1981
La chute des aigles   1988
Duo à trois   1988
Brève rencontre   1945
Hurlement 2   1985
La vie devant soi   2020
Le manoir de la peur   1983
Mio au royaume de nulle part   1987
Project Power   2020
Lâchez les monstres   1970
Les nuits de Dracula   1970
Le bouffon de l'horreur   1994
Le Blues de Ma Rainey   2020
Laura   1944
The Highwaymen   2019
La chambre des tortures   1961
L'homme aux poings de fer   2012
La rose du crime   1947
Da 5 Bloods   2020
Clueless   1995
Le Fascinant Capitaine Clegg   1962
Je suis un monstre   1971
Mystery, Alaska   1999
Le Train des épouvantes   1965
Le parfum d'Yvonne   1994
Le masque de la mort rouge   1964


J'ai fait un rattrapage François Ozon, Jean-Luc Godard, Burt Reynolds, Christopher Lee, Vincent Price et Peter Cushing.

Je conseillerai l'Œil de Vichy, un documentaire de Claude Chabrol sur la propagande du régime de Vichy durant la guerre. Dans un tout autre genre concernant la guerre, c'est un euphémisme Grimaçant, le fameux Jojo Rabbit était marrant.

The Guilty, très bon huis-clos scandinave, où un homme au standard de la police reçoit l'appel d'une femme enlevée par son mari, et, alors que ce n'est pas son taf, il doit juste répondre aux appels, va essayer, depuis son poste, de tout faire pour l'aider. En bon fan de huis-clos, j'ai apprécié ce suspense, et puis y'a des retournements de situation... Cool

Play, en 1993, Max a 13 ans et ses parents lui offrent une caméra, on voit tout ce qu'il a filmé durant des années, de ses courts-métrages expérimentaux adolescents jusqu'aux moments plus importants, adulte.
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« Répondre #10359 le: Mai 15, 2021, 17:30:57 »

Je n'ai toujours pas vu Da 5 Bloods, qu'en as-tu pensé Régis ?
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« Répondre #10360 le: Mai 16, 2021, 14:13:26 »

Je trouve le film un peu trop verbeux, alors qu'il n'est pas toujours bien écrit, et avec quelques passages dispensables du à l'éternel refrain de Spike Lee qui est très bien en soi mais amené trop peu subtilement, et la jungle fait parfois visuellement fake. Il n'y a pas que du négatif cela dit, d'autres passages sont visuellement plus marquants, les personnages sont bien interprétés, mais pas mon Spike Lee préféré (cela dit je n'en ai pas vu énormément).
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« Répondre #10361 le: Juin 04, 2021, 14:55:10 »

Premier cinéma de l'année (enfin !) j'ai vu The father. Formidable. J'en suis sorti vidé, quelquepart, tout est fait pour nous troubler et nous faire perdre nos repères autant que le personnage d'Anthony. Qu'on donne un oscar à Anthony Hopkins ! ... ah, suis-je bête, on l'a fait. Sourire
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