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Auteur Fil de discussion: Sujet cinéma  (Lu 991215 fois)
Maurice
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« Répondre #10320 le: Fvrier 01, 2021, 21:08:03 »

je l'ai trouvé que le film insistait sur lui-même

je sais pas si c'est volontaire mais ça me fait penser à ça. ^^

<a href="http://www.youtube.com/watch?v=0pnwE_Oy5WI" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=0pnwE_Oy5WI</a>

Souriant Je n'y ai pas pensé ^^ À vrai dire, cela fait un long bout qu'il m'arrive de dire que des films ''insistent sur eux-mêmes'', peut-être que ça vient de là ^^ Ce que je veux dire par là, c'est que certains des délires sont tellement poussés et répétés que s'en est presque du nombrilisme.

(D'ailleurs désolé mais je ressens la même chose pour Dancer in the Dark... Grima&ccedil;ant)

Pour le coup, quand j'ai écrit que la justice est aveugle pour Dancer in the Dark, j'ai totalement pensé à ça Souriant (2min19)

J'avais pas réagi à tes avis d'avant mais j'avoue que ça m'a piqué un peu, vu que je l'aime bien, de lire cash d'entrée de jeu pour Tenet "Gros film de merde, putain". Souriant C'est ton droit de ne pas aimer bien sûr, et je comprends totalement. Mais... c'était cash. ^^

Je l'ai senti aussi en l'écrivant que c'était brutal pour pas grand chose... Je disais cela en riant, car honnêtement, que j'aime ou que je n'aime pas le film, ça n'a pas grande importance, je ne suis pas vraiment en colère contre le film ou quoique ce soit ^^ C'est pour cela qu'au milieu de mon commentaire j'ai écrit cela :
Le climax était l'un des trucs pires que j'ai vu. C'est pour cela que j'exagère un peu mon opinion sur ce film. Ça m'énerve qu'il n'ait pas été mieux, mais en réalité, c'est juste un film qui m'a pas plus. Je ne suis pas vraiment en colère et je ne regarde pas non-plus de haut les gens qui ont aimé.

Mais ça reste un commentaire pédant et je m'en excuse. Je serais bien curieux cela dit d'entendre ton opinion sur Tenet Sourire
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« Répondre #10321 le: Fvrier 01, 2021, 21:43:43 »

Je vois que tu as fait un rattrapage Jean Yanne. J'imagine que tu as vu Que la bête meure ? Concernant Chobizenesse... fuis. Même Léo Pard plutôt tolérant avec ce genre de comédies le trouve en-dessous de ce que Jean Yanne peut faire. Pire, la chanson titre est une horreur MAIS elle reste en tête, double punition.  Grima&ccedil;ant

Concernant les films dont tu parles que j'ai vu (à savoir environ la moitié, à vue de nez) je suis majoritairement d'accord, sauf pour Docteur Folamour. En même temps (on le saura !) à 2, 3 exceptions près, je n'aime pas Kubrick et je trouve l'idolâtrie autour de lui excessive. En fait pendant que Kubrick sortait son film médiocre (en attendant sa chiasse de l'espace à venir) Sidney Lumet préparait un vrai film sur le même sujet avec Point Limite. Tu me donnes envie de revoir Do the right thing. Tu ne me donnes pas tellement envie d'en découvrir malgré un certain nombre que je n'ai pas vu mais ce n'est pas ta faute, c'est que j'ai déjà une telle liste que j'essaie de la résorber en ce moment. ^^
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« Répondre #10322 le: Fvrier 02, 2021, 03:26:15 »

Je vois que tu as fait un rattrapage Jean Yanne. J'imagine que tu as vu Que la bête meure ? Concernant Chobizenesse... fuis. Même Léo Pard plutôt tolérant avec ce genre de comédies le trouve en-dessous de ce que Jean Yanne peut faire. Pire, la chanson titre est une horreur MAIS elle reste en tête, double punition.  Grima&ccedil;ant

En effet, je fais un rattrape Jean Yanne. Il s'agit probablement de mon réalisateur préféré, mais je n'ai pas vu tous les films dans lesquels il a joué (vu le nombre). Oui, j'ai vu Que la bête meure, mais ça fait un bout, il faudrait que je le revois (c'est dans mes plans) !

Fortement en désaccord pour Chobizenesse ! Au début, j'avais un peu de misère avec ce film, mais plus je le vois, plus je l'aime. Le message est excellent et je trouve le tout hilarant. C'est aussi une œuvre très intéressante quand on la contextualise. Jean Yanne considère le film comme l'échec de sa carrière en tant que réalisateur, mais blâme l'échec commercial surtout dans la façon dont le film a été promu. Ce que je trouve fascinant, c'est les chefs de la compagnie de fer dans le film qui donne de l'argent au protagoniste pour qu'il fasse sa pièce, ce qui est une référence directe aux méthodes de financement de son film précédent Les Chinois à Paris. Pour la musique, je trouve la chanson du début avec Cho-bi-bi très entraînante, puis la référence à Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil bien placée Souriant. J'adore la chanson qu'on entend la compagne de Jean Yanne chanter (massacrer) au début du film. Ce mélange entre le folklore brésilien et israélo-palestinien est à mes yeux très intéressant, surtout pour un film comme celui-ci. J'écoute souvent cette chanson, ainsi que la musique qui l'a inspiré !

<a href="http://www.youtube.com/watch?v=UmojLKWchqA" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=UmojLKWchqA</a><a href="http://www.youtube.com/watch?v=xzuN3_qjb_0" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=xzuN3_qjb_0</a>

Concernant les films dont tu parles que j'ai vu (à savoir environ la moitié, à vue de nez) je suis majoritairement d'accord, sauf pour Docteur Folamour. En même temps (on le saura !) à 2, 3 exceptions près, je n'aime pas Kubrick et je trouve l'idolâtrie autour de lui excessive. En fait pendant que Kubrick sortait son film médiocre (en attendant sa chiasse de l'espace à venir) Sidney Lumet préparait un vrai film sur le même sujet avec Point Limite.

Jamais vu Point Limite de Lumet, mais ça me tente beaucoup, j'adore Sidney Lumet. Pour Kubrick, j'aime beaucoup ses films, mais mon monde ne tourne pas autour de lui, ni autour de n'importe quel réalisateur. Je comprends la frustration de voir des gens mettre au top des artistes ou des gens qu'on ne trouve pas extraordinaire ou qu'on trouve trop ''mainstream''. Quand les gens font cela, c'est facile que notre estime pour des films qu'on trouvait juste passable descende en flèche. Je trouve aussi ça agaçant les gens qui font cela, que ce soit avec Kubrick, Tarantino (qui a pas mal de films très surfaits) ou des artistes faisant des films d'art un peu moins mainstream.

Pour la liste, je comprends bien ^^ J'ai tellement de films à voir aussi. Mon disque dur est plein et je m'intéresse à plein d'autres films aussi. Tant de trucs à découvrir. C'est pour ça que j'y vais au jour le jour ^^
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« Répondre #10323 le: Fvrier 02, 2021, 16:20:35 »

En effet, je fais un rattrape Jean Yanne. Il s'agit probablement de mon réalisateur préféré, mais je n'ai pas vu tous les films dans lesquels il a joué (vu le nombre). Oui, j'ai vu Que la bête meure, mais ça fait un bout, il faudrait que je le revois (c'est dans mes plans) !
Oui pareil je n'en ai vu "que" 38 avec lui, ce qui est déjà pas si mal mais loin de l'intégrale.
NON je ne réécouterai pas la chanson Chobizenesse !  Grima&ccedil;ant

Citation de: Maurice
Jamais vu Point Limite de Lumet, mais ça me tente beaucoup, j'adore Sidney Lumet.
Tu as raison. Tes favoris seraient lesquels ?
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« Répondre #10324 le: Fvrier 02, 2021, 19:14:02 »

En effet, je fais un rattrape Jean Yanne. Il s'agit probablement de mon réalisateur préféré, mais je n'ai pas vu tous les films dans lesquels il a joué (vu le nombre). Oui, j'ai vu Que la bête meure, mais ça fait un bout, il faudrait que je le revois (c'est dans mes plans) !
Oui pareil je n'en ai vu "que" 38 avec lui, ce qui est déjà pas si mal mais loin de l'intégrale.
NON je ne réécouterai pas la chanson Chobizenesse !  Grima&ccedil;ant

Mais... Mais... C'est pas la chanson du début/générique finale, c'en est une qu'on entend pas vraiment dans le film à part une scène où une femme la chantonne Souriant

En effet, Jean Yanne a joué dans beaucoup de films ^^ Il avait même commencé le tournage de Atomik Circus avant sa mort (mais s'est fait remplacer).

As-tu vu Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ?

Citation de: Maurice
Jamais vu Point Limite de Lumet, mais ça me tente beaucoup, j'adore Sidney Lumet.
Tu as raison. Tes favoris seraient lesquels ?

Douze Hommes en colère, Network et Serpico font partie des mes films préférés. Je m'étais même déguisé en Frank Serpico pour Halloween 2019 Souriant
« Dernière édition: Fvrier 02, 2021, 19:25:55 par Maurice » Journalisée
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« Répondre #10325 le: Fvrier 03, 2021, 14:20:12 »

(D'ailleurs désolé mais je ressens la même chose pour Dancer in the Dark... Grima&ccedil;ant)

Pour le coup, quand j'ai écrit que la justice est aveugle pour Dancer in the Dark, j'ai totalement pensé à ça Souriant (2min19)
Souriant Extra. Faudra que je jette un oeil à cette série un jour, vu les retours que j'en ai et que ça vient du créateur de The Shivering Truth.

Mais ça reste un commentaire pédant et je m'en excuse. Je serais bien curieux cela dit d'entendre ton opinion sur Tenet Sourire
Non t'inquiète, malgré le côté piquant sur le coup j'avais totalement compris que c'était "en riant" comme tu dis. ^^ Je l'ai pas mal pris, c'était juste l'effet sec d'ouverture. Souriant Pour Tenet, comme je l'ai dit je comprends très bien qu'on ne l'aime pas, moi-même je suis dubitatif sur plusieurs éléments dans la démarche (notamment le côté "cul entre deux chaises", entre "cherche pas à comprendre et savoure" et "bon je vais quand même t'expliquer un peu beaucoup, histoire d'être sûr" ^^), je me suis gratté la tête quant à plusieurs possibles incohérences, mais j'avoue avoir pris mon pied et trouvé le spectacle généreux, et je suis plus attaché aux divertissements imparfaits mais avec une certaine fougue et de la personnalité qu'à ceux calibrés, aussi efficaces soient-ils. J'aime le charme dégagé par le côté James Bond 2.0 aussi, dans ce qu'il a de kitsch et moins kitsch. Souriant Enfin c'est my two cents quoi ! Je ne fais pas un drame pour un avis contraire. Sourire
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Ever danced with the devil in the pale moonlight ?
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« Répondre #10326 le: Fvrier 04, 2021, 00:47:59 »

(D'ailleurs désolé mais je ressens la même chose pour Dancer in the Dark... Grima&ccedil;ant)

Pour le coup, quand j'ai écrit que la justice est aveugle pour Dancer in the Dark, j'ai totalement pensé à ça Souriant (2min19)
Souriant Extra. Faudra que je jette un oeil à cette série un jour, vu les retours que j'en ai et que ça vient du créateur de The Shivering Truth.

Je n'ai pas encore tout vu, mais pour le moment je la trouve absolument hilarante et déglinguée Souriant Cela va s'en dire, c'est pas mal moins ''abordable'' que The Shivering Truth (un autre délire totalement) ^^

j'avoue avoir pris mon pied et trouvé le spectacle généreux, et je suis plus attaché aux divertissements imparfaits mais avec une certaine fougue et de la personnalité qu'à ceux calibrés, aussi efficaces soient-ils. J'aime le charme dégagé par le côté James Bond 2.0 aussi, dans ce qu'il a de kitsch et moins kitsch. Souriant Enfin c'est my two cents quoi ! Je ne fais pas un drame pour un avis contraire. Sourire

Je peux comprendre cela ! Ce n'est pas trop mon truc, mais je vois parfaitement comment les scènes de braquages, ainsi que les autres hommages aux films d'espionnage peuvent divertir. Pareil pour le délire lié au concept qui permet pas mal de possibilités souvent exploitées. De mon côté, c'est vraiment certains éléments de la démarche que tu mentionnes qui ont tué le plaisir que j'aurais pu avoir face à ce long-métrage. Je trouvais les scènes d'action et les dialogues très mous, le développement très niais (surtout à cause des ''twists'') et le climax très lourd (on se croirait en train de regarder une cinématique de Call of Duty).
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« Répondre #10327 le: Fvrier 15, 2021, 17:26:46 »

Allez c'est l'heure de ma liste mensuelle. J'ai vu 86 films ce mois-ci, c'est convenable.  Grima&ccedil;ant

The dead girl   2006
Vous habitez chez vos parents   1983
Le déjeuner sur l'herbe   1959
Un jour de pluie à New-York   2019
Un vrai bonhomme   2020
L'homme irrationnel   2015
Les bas-fonds   1936
Au-delà de la peur   1975
La femme au gardiéna   1953
Le cercle infernal   1954
Josette   1937
Grand Guignol   1987
Voir la mer   2011
Joe Kidd   1972
Topaze   1933
L'ange des maudits   1952
Peter Ibbetson   1935
Niagara   1953
Je suis avec toi   1943
O.K. Patron   1974
Le renard du désert   1951
Coup de fouet en retour   1956
Le gentleman de Cocody   1965
… et Satan conduit le bal   1962
Un de la légion   1936
Les dégourdis de la 11e   1937
Le daim   2019
La symphonie fantastique   1942
L'affaire est dans le sac   1932
Les nouveaux mutants   2020
L'attaque de la malle-poste   1951
Mort un dimanche de pluie   1986
Flirtation   1934
N'écoute pas   2020
Two eyes staring   2010
D'homme à hommes   1948
Lucrèce Borgia   1953
See you yesterday   2019
Docteur justice   1975
La seconde vérité   1966
36 fillette   1988
Enigma   1982
La famille Pont-Biquet   1935
Enola Holmes   2020
Prends l'oseille et tire-toi   1969
Le bonhomme de neige   2017
L'impossible monsieur Pipelet   1955
They never come back   1932
Meurtres   1932
La nuit du carrefour   1932
Attention les yeux !   1976
Fait d'hiver   1999
Le vieil homme et la mer   1958
Toni   1935
Knock   1951
Under the shadow   2016
Le crime de monsieur Lange   1936
Les prairies de l'honneur   1965
Robinson moderne   1932
Pierre et Jean   1943
Chute libre   1993
Dolemite is my name   2019
His house   2020
La maison de l'enfer   1932
L'emprise   1934
The bad sister   1931
Trauma   1976
Le blé est vert   1945
Underwater   2020
L'insoumise   1938
Au cœur de la tempête   1956
Les yeux de le forêt   1980
La lettre   1940
À la recherche de Bobby Fischer   1993
Madame Sin   1972
Confessions à un cadavre   1965
Bunny o'Hare   1971
Une femme dans la rue   1935
Jusqu'au déclin   2020
La garce   1949
Satan met a lady   1936
Monsieur Taxi   1952
La star   1952
Kadaver   2020
La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2   2013
The Man from earth   2007
Le Cavalier Lafleur   1934


J'ai fait un rattrapage du réalisateur Christian-Jaque, de Bette Davis, de films des années 30.

Avec Bette Davis, je conseille notamment le film à suspense Confessions à un cadavre (1965) sur un enfant de 10 ans qui revient de deux ans dans un hôpital psychiatrique après avoir tué sa petite sœur et se montre très difficile envers ses parents et sa nounou, ou La Star (1952) sur un sujet proche de Sunset Boulevard, Bette Davis qui joue une star déchue qui cherche à relancer sa carrière.

Je conseillerais aussi Dolemite is my name (2019) avec Eddie Murphy (dispo sur Netflix) dans le rôle du comédien Rudy Ray Moore. Le sujet, l'intrigue, la performance des comédiens, excellente surprise cette comédie dramatique, bien meilleure que la plupart des projets d'Eddie Murphy depuis plus de 20 ans.

Sinon, Prends l'oseille et tire-toi (1969) a été une des comédies de Woody Allen qui m'a fait le plus marrer. J'avais bien aimé Zelig dans le genre, mais on est un cran au-dessus, là, en fait.
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« Répondre #10328 le: Fvrier 15, 2021, 20:37:18 »

Qu'as-tu pensé de The Man from Earth et de Le déjeuner sur l'herbe ?
« Dernière édition: Fvrier 15, 2021, 23:07:24 par Maurice » Journalisée
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« Répondre #10329 le: Mars 06, 2021, 01:33:20 »

Message 1/3

Bon, je ne sais pas si je vais faire cela tout au long de cette année, mais du moment que je les mets dans ma liste de films vus sur Letterboxd, pourquoi pas ^^ Ce mois-ci, j'ai regardé plus de courts métrages que de films.

Le Roi et l'Oiseau (1982) : J'adore ce film. La poésie qui se dégage de cette œuvre m'a touché et l'histoire derrière la production de celle-ci est fascinante.


Groundhog Day (1993) : C'est un film que je connais très bien, je le vois à chaque année et mes parents ont une drôle d'histoire en lien avec celui-ci (vu qu'ils l'ont vu au cinéma). La prémisse de ce long-métrage est cocasse, puis ils explorent beaucoup de possibilités (humoristiques ou pas). Cela étant dit, j'aime ce film un peu moins qu'avant. J'ai un peu de misère avec la romance entre Phil et Rita. Il y a beaucoup de facilités au niveau du développement des persos, ainsi qu'au niveau du développement de leur amour. Les clichés des films 90s qu'on retrouve étaient peut-être de trop ^^ Mais heureusement, en 2016/2017, on a eu le droit à une musicale de ce film fait par Tim Minchin qui, à mes yeux, améliore largement l'œuvre. Il a vraiment fait quelque chose de thématiquement riche, hilarant et qui sonne bien. Mais ouais, je trouve le film correct ^^


Crazed Fruit (1956) : C'est un excellent film, j'admire son ton décomplexé. Non-seulement c'est impressionnant pour l'époque, mais c'est fou comment la Japon a inspiré la Nouvelle Vague française pour ensuite s'en inspirer pour de nouveau briser les nouvelles conventions amenées par un changement dans leur sphère politique. Ce film, c'est comme Jules et Jim avant Jules et Jim quoi ^^


The Ballad of Buster Scruggs (2018) : Très bon film des frères Coen. Depuis que je l'ai montré à mon père, il le met souvent ^^ C'est un film d'anthologie riche qui montre vraiment la brutalité simple et stupide du far west et comment elle se rapproche non-seulement à l'Amérique d'aujourd'hui, mais aussi à l'humain de manière générale (qui est toujours en quête de quelque chose pour qu'ultimement, ça se termine de la même façon pour tous). Au niveau des histoires, c'est clair que la première est ma préférée. Je dirais que ça va en décrescendo, mais ce n'est pas bien juste pour les dernières histoires, car elles sont très intéressantes aussi, mais d'une autre façon que les premières.


Murder in Harlem (1935) : Premier long-métrage fait par un homme noir, et c'est pas mal du tout. La structure, les dialogues et le rythme de manière générale sont datés, mais c'est un film vachement courageux qui offre un message encore pertinent aujourd'hui. C'est vraiment quand on la contextualise que cette œuvre prend tout son intérêt.


Tinker Tailor Soldier Spy (2011) : Je suis un peu mitigé sur ce film. C'est adapté d'un livre qui à la base n'est pas évident à bien comprendre, donc à l'écran, c'est normal que l'histoire nous pousse à faire nous-même nos recherches et réfléchir constamment aux motifs de tout le monde. Ce que ce film nous fait vivre, c'est la paranoïa de la guerre froide et c'est ça que j'ai apprécié avec celui-ci. Il est assez unique de cette façon et je comprends les accolades qu'il reçoit. Cela dit, je n'ai vraiment pas aimé les dialogues à plein de moments (genre la scène où les deux espions se rencontrent et monologuent des trucs du genre ''You and I, we're not so different'' et autres clichés), puis certaines scènes symboliques du film me semblaient maladroites (genre le putain d'oiseau dans la classe qui se fait farouchement chasser). Même dans le style, les gens acclament la sobriété de ce film, les couleurs ternes et le fait que beaucoup de plans sont filmés à travers des objets ou dans des angles particuliers pour nous faire nous sentir comme des espions, mais tous ces choix me semblent assez convenus, surtout qu'ils sont basés de codes préétablis dans le cinéma commercial lorsque les studios tentent aujourd'hui de faire des films historiques. En tout cas, c'est un film intéressant, mais ça ne m'a pas particulièrement plu.


Cléo de 5 à 7 (1962) : J'ai beaucoup aimé ce film ! Il y a beaucoup de finesse dans sa structure (surtout quand on compare le début avec la fin) et les personnages sont vraiment supers. C'est vraiment intéressant de voir la ville de Paris comme personnage, mais aussi comme pont permettant à la transition de Cléo. Elle passe de l'objet de désir à une femme pouvant faire des trucs par elle-même, puis l'histoire souligne vraiment ce stress existentiel qui vient avec la condition de la femme. Un film bien tendre, je l’adore.


We Can't Make the Same Mistake Twice (2016) : Documentaire sur la cause autochtone assez intéressant. Un peu long, dans la mesure qu'il n'est pas fait pour être particulièrement divertissant ou artistique, mais il expose quand même beaucoup d'inégalités et a une approche pragmatique aux divers combats dans lesquels ces gens se retrouvent. C'est en effet urgent qu'on agisse pour eux. Fuck Trudeau.


Earwig and the Witch (2020) : J'en ai déjà parlé dans le topic sur le cinéma d'animation, donc je ne vais pas trop me répéter. En gros, je n'ai pas aimé le film, mais il reste quand même minimalement intéressant.


Deux Heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982) : Un film bien rigolo, mais pas le meilleur de Jean Yanne. Les personnages sont amusants et attachants, puis les décors/costumes étaient géniaux (très bonne idée d'avoir filmé le film en Tunisie, là où ils ont filmé Life of Brian). Mon léger problème avec le film, c'est qu'ils n'ont pas pris toutes les opportunités qui viennent avec le concept rigolo. Beaucoup de moments (comme la fin dans le stade) ont l'air de gros cop-off. Cela s'explique par le budget (évidemment), ainsi que les coupures dans le film par les studios, mais c'est dommage. J'ai l'impression que certaines punchlines (genre le twist où Cléopâtre est la sœur de Coluche, ainsi que la scène finale avec Jésus Christ) auraient pu mieux marcher avec un set-up plus complet. Ça reste un bon film, il me fait beaucoup rire. Michel Serrault est excellent dedans !


Eighth Grade (2018) : Je n'ai pas vraiment aimé ce film, mais il possède des éléments intéressants. J'aime le fait que le film ne tord jamais ses principes. Tout ce que nous voyons du monde adolescent c'est téléphone/amis/téléphone/maison/téléphone/école/téléphone, etc. Cela est brutalement réel pour les jeunes d'aujourd'hui, donc j'aime le fait que ça n'aille jamais vers le spectaculaire ou vers des situations inhabituelles (genre à l'école ou chez la petite). Par contre, même si on reste dans quelque chose de réaliste, on y retrouve beaucoup de clichés qui, je trouve, nuisent au film, car ils prennent beaucoup de temps et ne sont vraiment pas particulièrement intéressants. La protagoniste, jouée par la voix d'Agnès de Despicable Me, offre une bonne performance dans le film. En fait, j'ai l'impression que la seule raison que le film ait été un succès est que les Américains n'ont pas l'habitude de ce genre de films, alors qu'en Europe, on en retrouve plein et de biens meilleurs.


Office Space (1999) : Excellent film. Une de mes comédies préférées des années 90. Ce long-métrage capture à merveille le ''rien du tout'' et c'est fou quand même la quantité de gens qui ont été inspiré après sa sortie à quitter leur boulot. Un trésor.


They Might Be Giants (1971) : Ce film est un monument niveau romance. La fin est une de mes préférées de tous les films confondus. Je ne peux pas dire que tout le film est excellent, mais le principe initial (un homme pense, après la mort de sa femme, être devenu Sherlock Holmes, alors qu'il vit à New York dans les années 70) est super, puis le duo Holmes-Watson est incroyable. George C. Scott est un acteur extraordinaire.


Het Dwaallicht (1973) : J'ai vu la version en couleur de ce film (il semblerait qu'il en existe une en noir et blanc) et ça m'a plu. Visuellement ça en jette, puis j'aime comment l'atmosphère prend largement le dessus sur l'intrigue. Un joli petit mystère offrant des dualités assez intéressantes entre les personnages. J'aurais aimé avoir plus d'infos sur ce film, mais je n'en trouve malheureusement pas.


The Red Detachment of Women (1961) : Film chinois aux propos engagés fort intéressants. Il se regarde facilement et est très clair sur ce qu’il a à dire sur les enjeux de son époque. Je ne peux pas dire que tout est excellent, notamment au niveau du message militaire, mais l’optimisme révolutionnaire de ce film est palpable, puis remis en contexte, ça ne me dérange pas. Bon film!


De Patrick (2019) : C’est drôle comment un marteau (objet pivotal dans l’histoire) devient un outil pour raconter une histoire de merde. Le setting est intéressant (une commune naturiste touristique flamande) pour montrer comment une personne en particulier a de la difficulté à grandir et sortir de l’ombre de ses parents, mais le film repose sur qu’un seul élément, donc on se retrouve avec plein de situations ridicules dignes de films étudiants. Là où j’apprécie la photographie de certaines scènes et comment ils ont géré leur budget, il y a des choix stylistiques qui m’ont hautement déplu (genre les gros plans inutiles ou la lumière rouge qui n’a rien à faire dans l’environnement dans lequel ils vivent). Ça m’a un peu fait penser à Chloé dans la façon dont ils commencent à un certain point à présenter les persos comme des méchants à la con.


Rashomon (1950) :

Excellent film japonais qui te raconte une histoire de plein de points de vue différents. En plus d’être incroyablement filmé avec un éclairage pommelé, c’est une œuvre qui en dit beaucoup sur la nature humaine et l’état du Japon de l’époque (la période de l’après-guerre où il faut accepter les horreurs qu’ils ont commis et remettre en question les traditions). Le film aborde tellement de trucs (du viol, à la religion, à la moralité, aux sens psychiques) en quand même peu de temps. Je comprends parfaitement que ce soit le premier film japonais à avoir trouvé succès à l’international. Toute une œuvre !


Polytechnique (2009) : J’ai revu ce film et il m'a plu. Au début, je craignais que le film soit plus accès sur le ''sensationnel'' que dans mes souvenirs, mais en fait non. C'est une jolie balance entre des moments filmés avec intensité et des moments plus expérimentaux qui rappellent le clip vidéo (notamment ceux des bands anglophones québécois qu’on entend tout au long du film). Le tout en plus jongle avec plusieurs perspectives différentes pour montrer une sorte de dualité entre l'homme et la femme qui n'a pas lieu d'être, mais qui existe malheureusement. C'est très différent d'Elephant. de Gus Van Sant, que je préfère pour sa a démarche. Petit truc rigolo, ce film a été tourné au Cégep Ahunstic que je connais très bien, j’ai même joué une pièce de théâtre là-bas.


Rushmore (1998) : Pfff, je n’ai pas aimé ce film. Certains moments sont rigolos, comme quand il y a une genre de guerre entre l’étudiant et Bill Murray, mais le film me semble très mal balancé et n’a pas grand-chose à dire. Le style non-plus n’est, à mes yeux, pas assez consistant pour qu’il soit vraiment le fond du film. Je comprends comment ce film (ou ce genre de films de Wes Anderson) soit populaire, mais ce n’est vraiment pas mon truc. Encore une fois, c’est le genre de truc qui marche bien aux États-Unis, car c’est une vision un peu osée d’une romance adolescente, mais ailleurs dans le monde (genre en Europe ou au Japon) ce n’est pas du tout nouveau et il y a de biens meilleurs films qui abordent cela tout en étant largement plus drôle.


La grande malbouffe (2020) : Un documentaire intéressant qui va vraiment au fond du sujet pour nous faire comprendre c’est quoi qu’il y a dans la bouffe qui nous fait avoir tous ces problèmes. Tente peut-être un peu trop d’être moderne au niveau du style pour bien passer à la télévision, mais ça m’a plu !


Final Flesh (2009) : Excellent film de Vernon Chatman… Je veux dire, ce n’est pas un film que je peux vous recommander, mais si vous vous renseignez sur l’histoire derrière celui-ci, c’est hilarant. En gros, Vernon Chatman a écrit un script en quatre actes vraiment prétentieux et ridicule, puis a envoyé chacun de ses actes à des compagnies de production pornographique. Ces compagnies ont produit quatre pornos, ou plutôt, quatre films érotiques sans sexe, où des acteurs pornos interprètent les personnages écrits par Chatman. Ces quatre compagnies se sont occupées du montage, du son et tout pour ça ait l’air d’un vrai acte d’une histoire. Il a suffi de mettre les quatre bouts ensemble et ça donne le film Final Flesh à propos d’une famille au point zéro qui s’apprête à se faire anéantir, mais qui prie pour que Dieu les sauve. Aussi, j’ai oublié de mentionner, ce ne sont pas n’importe quelles compagnies pornographiques, ce sont des compagnies fétichistes, donc je vous laisse vous imaginer qu’on a le droit aux trucs les plus étranges et spécifiques possibles. C’est à mourir de rire Souriant
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« Répondre #10330 le: Mars 06, 2021, 01:34:30 »

Message 2/3

Portrait of Jason (1967) : Ce n’est pas facile d’être un homosexuel noir, particulièrement dans les années 60 aux États-Unis… Ce film sorti en 1967 est un long entretien avec Jason Holliday, un artiste noir et homosexuel. Le tout a été réalisé par Shirley Clarke, une cinéaste indépendante incroyablement talentueuse. Toutes les histoires qu’il raconte sont folles. C’est une œuvre incroyablement pertinente, mais difficile à regarder vu toutes les atrocités qu’on y retrouve. Heureusement, Holliday a la tête sur les épaules et est dès le début très attachant. Super film qui mérite d’être vu au moins une fois par tous.


Ramachandra (2003) : C’est un film Bollywood vraiment nul. L’histoire est décente et au début, j’aime sa sobriété même s’il semble filmé à l’arrache, mais après, le film devient n’importe quoi. Des moments de batailles sur moments de batailles + des moments musicaux (signature Bollywood qui peut bien marcher, mais pas là quoi). C’est très étrange, tout semble venir de nulle part. Ce n’est pas un film qui méritait d’avoir plein d’éléments de films de série B et Z rentrer dedans. Grosse déception.


The Sweet Hereafter (1997) : Film canadien inspiré par un accident d'autobus scolaire qui a eu lieu au Texas dans les années 90. C’est un excellent putain de film qui montre les séquelles d’un accident comme celui-ci à travers l’aventure d’un avocat (ayant lui-même des problèmes irréconciliables avec sa fille) qui cherche à créer une affaire judiciaire avec les gens qui ont perdu leurs enfants pour gagner (et leur faire gagner) du fric pour consolation. Tous les personnages sont intéressants et on voit vraiment la vie et mort d’une enquête/affaire. C’est vraiment impressionnant, surtout qu’il a aussi une richesse culturelle qu’on perçoit lorsqu’on pense à ce qu’il dit vraiment sur la Colombie-Britannique. Du génie.


Last Days (2005) : Expérience assez hypnotique qui nous fait tourner en rond dans l’endroit reclus où Kurt Cobain a décidé de se suicider (pas exactement, mais à peu près). Ça m'a bien plu, même si l'imagerie religieuse était parfois un peu de trop. Le concept était très intéressant, mais vers la fin, c’était en effet un trop poussé comme l’ont noté les critiques. Cela ôte de la sobriété au film. Malgré cela, j’ai beaucoup aimé. Il y a beaucoup de tendresse et d’intelligence dans la façon dont ils ont présenté les derniers jours du personnage fictif de Blake. Gus Van Sant a bien capturé cet état d’esprit, a donné de la signification aux lieux que nous observons et a réussi à conclure de façon pertinente sa ‘’trilogie de la mort’’.


Anarchy TV (1998) : Mon dieu que c’était mauvais… L’idée de base est intéressante, il y avait plein de possibilités pour rendre ça drôle, mais justement, quand ça semble trop évident, c’est que ça prend beaucoup de travail et d’intelligence pour faire cela marcher. La satire était grosse comme le monde, alors ils ont choisi quelques voies et ont tenté de faire une accumulation de gags, tout en donnant au tout une trame narrative improbable. Il n’y a pas une ligne dans ça qui fonctionne.


The Workshop (2007) : Documentaire où nous observons un culte de nudistes qui croient aux aliens, à une élévation spirituelle et d’autres conneries. Tout dans ce docu relève du mauvais goût. Le point qu’il tente de faire est, sur papier, pas le plus mauvais du monde, le concept étant ‘’allons explorer l’inexplorable’’, mais tout est mal balancé. On ne voit qu’un point de vue, c’est comme regarder un accident de train. C’est terrible.


Apocalypto (2006) : Bof. Je l'ai trouvé un peu ‘’on-the-nose’’ comme film. C’est une aventure remplie d’action qui montre comment les sociétés se terminent, mais malgré quelques scènes correctes, je trouve qu’ils insistent un peu trop sur ce message, ça m’a carrément sorti du délire. Ce n’est juste pas mon genre, mais je comprends qu’on aime.


Whip It (2009) : Terrible film. Je ne suis pas certain qui est le public cible. Il me semble que le tout aurait été bien plus intéressant si c’était un film pour enfant (donc en enlevant les gags vulgaires forcés). Dans la première moitié du film, je me disais qu’au moins, c’est bien qu’il n’y ait pas d’intérêt amoureux, mais la deuxième partie en a introduit un… qui n’apporte rien à l’histoire à part quelques séquences ‘’artistiques’’ qui me font cringe jusqu’à mes os. C’est comme si la scénariste, Shauna Cross, s’était dit ‘’Et si ma vie était un film de merde de 2009’’… Aussi, Jimmy Fallon est dans ce film… Non, juste non.


La Noire de... (1966) : Film vraiment touchant qui capture cette malheureuse réalité, la réalité de mes grands-parents. Cette une vraie leçon d’histoire qu’Ousmane Sembène offre. Je recommande vivement cette œuvre.


The Strange Love of Martha Ivers (1946) : Pas grand chose à dire sur ce film, je ne l’ai pas trouvé terrible. Ça suivait vraiment une structure banale, mais ils expliquent à chaque étape ce qui se passe et comment les persos se sentent pour ne pas perdre le public, ce qui m’a paradoxalement perdu comme spectateur. Pour un film de moins de deux heures, c’est quand même dommage de ne pas avoir donné à la protagoniste des trucs à faire avant 1h15 du film.


I Spit on Your Grave (1978) : J’ai détesté ce film. Film qui s’est fait détester à sa sortie par le public progressif pour la représentation des personnages, ainsi que par les puritains d’Amérique pour sa violence. Aujourd’hui, certaines personnes (des gars, puis des gens aimant les films commerciaux) considèrent ce film comme une œuvre féministe. C’est un film d’horreur qui rentre dans la catégorie du ‘’rape revenge fantasy’’. Le film commence avec une introduction de 15 minutes présentant les personnages. En gros, une femme de New York va en campagne pour écrire un livre dans une cabine. Elle rencontre des gars de campagne tous méga stéréotypés (un redneck, un jock, un nerd et un autre oubliable) et s’introduit. Ensuite, c’est une scène de 30 minutes où elle se fait violer par tous ces gars. Puis après, c’est 30 minutes où il prend sa revanche en les tuant un par un. Je n’ai rien contre une structure coupée à coups de couteau (par exemple, j’adore l’œuvre de Lars Von Tier), mais là, le film n’a rien d’autre à offrir. C’est un effroyable long-métrage, car il présente la femme comme un bout de viande. On présente des violeurs comme des méchants, mais là où la femme est introduite comme étant un peu snob et par des plans voyeuristes où elle se baigne nue proche des maisons voisines, les gars expriment leurs intentions, leurs sentiments et lors de la scène de viol, il semble y avoir une fraternité entre eux. Ils s’amusent et discutent, pendant que la femme se dandine comme un animal. On ne reconnaît même plus son visage à cause du sang, ce qui la rend grotesque. Les gangsters et les cowboys qui commettent des exactions sont sympathiques à l’écran, de la même façon que les politiciens les plus ridicules qui ont un pouvoir de diffusion rentre dans nos têtes/nos pensées. Les présenter ainsi me tue, car ça renforce les personnages et diminue l’horreur trop réel qui existe. La rhétorique appliquée est tellement explicite qu’on arrive à comprendre que le plaisir qu’ils ont de violer la femme vient de l’idée de prendre quelque chose qui n’est pas à eux. La vengeance par la suite est, déjà, fort improbable, mais peu inspirée. Elle se sert de son corps pour les séduire et en pend un, coupe les parties génitales d’un autre, puis fonce les deux autres avec son embarcation motorisée. C’est pas mal ça… La vengeance d’un jouet brisé quoi. J’ai détesté ça. Il y avait beaucoup de malice dans tout ça aussi, ça se voit qu’ils utilisaient tous les charmes des magazines pornos pour attirer des gens en salle, tout en tentant de convaincre les censeurs et les critiques qu’il y avait un message plus profond sur le rôle de la femme dans l’œuvre. On est pas de la subversif, on est dans l’ignorance (ce qui se vend malheureusement mieux).



The Shaggy Dog (2006) : Putain, c’est Love on a Leash, mais avec un budget (donc une panoplie d’acteurs connus sont présents). Ça va mal à regarder, car on sait exactement comment tous les actes de ce film vont se dérouler, mais ça arrive à être encore pire qu’on pourrait le croire. Cela en est hilarant. Je recommande de regarder ce film bourré, c’est très drôle avant que ça saoule (jeu de mot, hahahaha )


Le rallye des joyeuses (1974) : Je voulais voir Ta gueule, je t’aime!, mais je ne l’ai pas trouvé. À la place, je suis tombé sur cette ‘’French Sex Comedy’’ comme dirait Matt Groening et ce n’était vraiment pas très bon. Un film bien insignifiant qui arrive à peine à me décrocher un sourire. Tout est drôle banal et forcé, ça ne m’a aucunement captivé.


The Time Machine (1960) : C’est fou tous les efforts mis dans ce film pour crédibiliser quelque chose d’aussi peu probable. Ça reste très créatif, notamment dans sa façon d’être fait (le stop motion, les costumes, les décors et tout et tout). Ça me plaît autant que quand j’étais jeune.


Vive la France (1970) : Mon coup de cœur de ce mois-ci ! Un film québécois peu connu où un prof français vient s’installer dans un coin paumé au Québec post-révolution tranquille. C’est une comédie où on se moque de plein de choses de façons bien astucieuses et les personnages sont très attachants. Je vous le recommande vivement !

Saturn 3 (1980) : Nanar que j’avais vu dans le passé et que j’avais trouvé risible. Je l’ai revu récemment avant de me coucher, car je suis retombé dessus et j’ai trouvé que c’était d’un chiant. L’histoire est sans intérêt, les dialogues sans intérêt, la direction artistique sans intérêt, etc. Au moins, j’ai bien dormi après ^^ Et dire que c’est le mec qui a réalisé Singin’ in the Rain qui est derrière ce film. Ça donne envie de se renseigner sur l’histoire derrière ça ! (Ce que j’ai fait, et c’est assez particulier)


Le Roman de Renard (1937) : Premier long-métrage entièrement fait en stop motion avec figurines articulées. C’est vachement joli et l’histoire est incroyable. C’est un film pour enfant qui en a beaucoup plus à dire qu’il en a l’air.


6 Days to Air (2011) : J'ai revu ce docu deux fois ce mois-ci, car c'est tellement bon. Ça te montre comment ils font des épisodes de South Park chaque semaine et c'est vachement enrichissant. Les gens de tous les départements ont des trucs intéressants à dire, car c'est vraiment chaotique l'énergie qui se dégage du studio quand le temps presse. Après, c'est clair que j'aurais préféré une version non-censurée et sans la musique stressante pour souligner l'émotion des gars, mais pour un docu télé de Comedy Central, c'est très bon. En plus, ça permet de voir Vernon Chatman (qui a fait Final Flesh dont j'ai parlé).
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« Répondre #10331 le: Mars 06, 2021, 01:35:12 »

Message 3/3

The Cable Guy (1996) : Bon, là on rentre dans les films que j’ai vu en mars, car nous sommes une semaine après février ^^ Woups. Donc ouais, j’ai commencé ce mois avec The Cable Guy, long-métrage qui s’est fait détester à sa sortie. Ce film a définitivement plus d’intelligence qu’on lui a accordé lorsqu’il était en salle, mais je trouve quand même assez maladroit dans son écriture/montage. C’est une comédie noire qui montre les dangers de la télévision avec des moments satiriques rigolos et le personnage de Jim Carrey qui incarne même la télévision. C’est un menteur, il est violent, déjanté, amusant (parfois), intrusif et ne s’exprime qu’avec des répliques de films et séries. Je trouve ce concept très sympathique, surtout qu’il nous fait prendre du recul sur certains moments du film, comme lorsque Carrey attaque farouchement le rencard de la copine de Broderick. Dans une comédie ordinaire, ce serait une situation sitcom-esque assez ridicule là pour quelques rires, mais dans ce film, c’est juste sombre et on ne peut pas cautionner un instant pour les intentions de Carrey. Même la morale me plaît, celle de montrer que de mettre un câble chez soi pour s’abrutir encore plus avec la télévision coûte pas mal plus que 50$... Cela dit, je trouve le film maladroit dans la mesure que beaucoup de répliques ne sont pas très drôles, puis les scènes s’enchaînent bizarrement. La transition entre le moment où Broderick est en prison et le moment où il joue à un jeu osé avec ses parents fait très amateur. En gros, il y a un énorme moment où Broderick se fait arrêter à cause de Carrey et Carrey lui rend visite ensuite, puis 5 secondes après, Broderick se fait libérer par Jack Black qui se dit à lui-même qu’il va réussir à percer le mystère du personnage de Carrey, avant que Broderick se retrouve avec Carrey de nouveau, ainsi que sa copine et sa famille. C’est très étrange. J’ai aussi des problèmes avec le dosage dans ce message. Le coup du mec qui voit sa télé se fermer, puis se met à regarder un livre à sa droite, bof bof. Dans les Simpson, je veux bien, mais là, c’est prendre les gens de leur univers fictif comme des cons.


Becky (2020) : Un jeu de chien et chat entre une petite fille et un Kevin James nazi... Le film n'a pas plus de substance que ça, ça ne m'a vraiment pas intéressé.


Little Miss Sunshine (2006) : Film que je n'avais pas vu depuis trèèèès longtemps. Je l'avais quasiment oublié. Ça m'a fait plaisir de le redécouvrir, car j'ai passé un bon moment devant celui-ci. On suit l'aventure d'une famille imparfaite au possible qui traverse le sud des États-Unis pour apporter leur enfant à un concours de beauté. C'est très cocasse, mais triste en même temps. Puis le dernier acte m'a vraiment fait penser à Mignonnes que j'ai vu il y a quelques mois. L'inspiration du cas de JonBénet Ramsay est troublant aussi. Donc voilà, c'est un film particulier qui se regarde bien, mais qui présente des monstruosités.


Into the Wild (2007) : J'ai revu ce film cet été et il m'avait beaucoup plu, là, je l'ai revu à nouveau et je l'aime pas mal moins. Je trouve que le film capture bien le parcours du personnage principal, mais à part ça, je trouve que Sean Penn se projette trop dans le personnage et que Chris McCandless (le personnage tout comme la vraie personne) me fatigue un peu. Les moments plus nuancés où nous voyons à quel point les parents étaient abusifs, ainsi qu'à quel point ils ont souffert de la disparition de leur fils m'ont largement plus plu que ceux qui forcent le concept de ''quête spirituel'' (ce que le film ne dénonce qu'à moitié à cause de l'empathie que Sean Penn a pour ces jeunes là au plein boom du New Age). Je n'aime pas trop non-plus la façon dont le film est filmé, j'ai l'impression que les décisions étaient prises au pif pour capturer l'environnement. À part quelques mouvements de caméra assez classe comme le plan grue final qui se transforme en plan par hélico grâce à des effets fx, j'ai trouvé que les rares plans qui étaient chargés de sens tournaient autour du même panier (oui, je mélange deux expressions) et c'était tous les moments où on voyait le ciel pour symboliser la mort, le paradis, la divinité, etc.


Nick and Norah's Infinite Playlist (2008) : Pire film que j'ai vu de tous ceux que j'ai cité. C'était d'un niais incroyable, mais en plus, ça cherchait tellement à attirer des jeunes ados dans les salles, c'était dégoûtant. Tout dans le film est manufacturé pour aller dans le sens de fantaisies gamines. Toutes les femmes présentées dans ce film sont de simples objets là pour se faire aimer par de jeunes puceaux, c'est horrible. On ne va pas plus loin que la fantaisie de ''Quoi, t'as jamais embrassé personne... moi non-plus'' et des situations genre ''Two dates to the prom, oh no''. C'est un film qui surfait sur la popularité de ce genre de film avec Michael Cera de la fin des années 2000. Celui-ci est largement le pire, ce n'est juste pas croyable. Shotout aussi à l'histoire B qui aurait pu n'être qu'une blague au début, mais prend à la place la moitié du film où nous suivons une jeune femme saoule à New York. Cette histoire offre plein de gags extraordinaires comme elle qui vomit et ensuite échappe son téléphone dans son vomit. Aussi, le running gag avec cette jeune femme saoule, c'est qu'on voit sa petite-culotte. Super. C'est quand même fou, à l'époque, ça a relativement bien marché, car c'est cette image qu'on vendait aux gens, en début jusqu'à mi/fin 2010, ce film s'est fait oublier et quand les gens l'ont vu, ils en étaient critiques, mais aujourd'hui, avec la nostalgie populaire manufacturée par les médias, les gens apprécient ce film pour cette fausse subculture qu'il capture. J'en peux plus des cons (je parle de ceux qui suivent aveuglement des tendances, hein, pas de ceux qui ont aimé le film, on a bien le droit d'avoir des avis différents, ça ne me fait ni chaud ni froid, au contraire, je serais curieux de l'entendre si quelqu'un a apprécié ce film).


Grizzly Man (2005) : Chef-d’œuvre et parfaite façon de conclure ce message ^^ C'est un documentaire de Werner Herzog sur Timothy Treadwell, un homme qui filmait des ours bruns par amour pour l'espèce et la nature de manière générale. Il vivait très dangereusement, c'est ce qui a mené à sa mort, ainsi que la mort tragique de sa jeune copine qui était en expédition en Alaska avec lui. Herzog examine la vie de cet homme, ce que ça peut vouloir dire sur l'homme et l'animal (notamment les liens entre les deux), ainsi que les choses uniques que Treadwell a capturé avec sa caméra en étant assez fou pour se mettre aussi près potentiels dangers. Grand documentaire.


Electroma (2006) : Daft Punk est mort, vive Daft Punk! Ou quelque chose comme ça Grima&ccedil;ant Perso, je ne suis pas un grand fan de Daft Punk. Au niveau de leurs films, j’avais trouvé Interstella 5555 sympathique, celui-ci… aussi. C’est un film expérimental contemplatif très bien fait, même si je le trouve bien peu profond (le motif du masque sous le masque, c’est un délire qui ne m’impressionne pas des masses). Les visuals par contre… Wouaaah! C’était vraiment cool, le jeu avec les couleurs, le montage au début sur leur chanson, les costumes de films d’horreur mis sur des enfants, toute la ville qui sont des robots comme eux, etc. Vraiment chapeau, ça en jette avec pourtant très peu de budget. L’un des trucs les plus impressionnants, c’est le jeu avec les dunes pour leur donner la forme d’une femme. C’est fou la sensualité que des cinéastes arrivent à donner au sable (sans doute à cause de la couleur, la chaleur, la fragilité et le fait que ça puisse être modeler), je pense notamment au film La Femme des sables qui est un chef-d’œuvre.



Les courts métrages que j'ai vu :
Love and Theft (2010)
Rouli-Roulant (1966)
La Lutte (1961)
Les Raquetteurs (1958)
A Chairy Tale (1957)
The Haunted Hotel (1907)
Brains Repaired (1911)
Flux (2002)
The Comb (1991)
The Sandman (1991)
The Stain (1991)
Yellow Fever (2012)
Biidaaban (The Dawn Comes) (2018)
Lie Detector (2011)
Ruins of Palmyra and Baalbek (1938)
The Water Walker (2020)
The People of the Kattawapiskak River (2012)
No Address (1988)
Richard Cardinal: Cry from a Diary of a Métis Child (1986)
Without a Whisper - Konnon:kwe (2020)
Rematriation (2020)
Chero:kon - Under the Husk (2017)
À force de courage (1977)
Hitch-Hiking (1991)
L'amertube (1973)
Le voleur vit en enfer (1984)
Hollywood and Vine (1945)
All In (2021)
Mai en décembre: Godard en Abitibi (2000)
Wherever Our Favourite Streets Meet (2017)
Sophie's Quinceanera (2019)
Office Space (1991)
Disney Schoolhouse Rock Science (1996)
C'est comme ça (2005)
The End of a Love Affair (2003)
Blue (2018)
Anime Talk Show (2004)
Freaknik: The Musical (2010)
The Begun of tigtone (2014)
Chumium (1963)
Go! Go! Go! (1964)
Mario Banana 1 (1964)
Castro Steet (1966)
Off/On (1968)
Hapax Legomena 1: (nostalgia) (1971)
Fog Line (1970)
The Critic (1963)
Rhythm 21 (1921)
Das Wunder (1922)
Muratti Marches On (1934)
An Optical Poem (1938)
Spook Sport (1940)
Dots (1940)
Celery Stalks at Midnight (1951)
Begone Dull Care (1949)
Free Radicals (1958)
Barcode III.0 (2013)
Don't Know What (2018)
Nutag-Homeland (2017)
Une Nuit sur le Mont Chauve (1933)
Faut pas rêver (1977)
Xaviercize! (2007)
A Life Apart: Anxieties in a Trawling Community (1973)
DON'T QUIT YOUR DAY JOB (2019)
Laughing Matters (2019)
Au Moulin Rouge (2016)
Mario Banana 2 (1964)
Semiotics of the Kitchen (1975)
Television Delivers People (1973)
The Eternal Frame (1975)
motivational video movie (1975)
Mishka (2017)
The Manual (2017)
AI-pocalypse (2018)
Snow Steam Iron (2017)
Donald's Decision (1942)
Der Fuehrer's Face (1943)
Spies (1943)
Strike the Enemy on the Front Lines and at Home (1941)
Weatherbeaten Melody (1943)
Japoteurs (1942)
Sankichi the Monkey: The Storm Troopers (1934)
Sankichi the Monkey: The Air Combat (1942)
Minoru: Memory of Exile (1992)
Musical Poster #1 (1940)
Joystick Warriors (2013)
Chernobyl Heart (2003)
Harvie Krumpet (2003)
La Lanterne magique (1903)
Sculpteur moderne (1908)
El hotel eléctrico (1908)
The Dinosaur and the Missing Link: A Prehistoric Tragedy (1915)
Opal (2020)
Jasper and the Beanstalk (1945)
The Shivering Truth: Chaos Beknownst (2018
Huh? (1991)


Vu le temps que ça m'a pris d'écrire ce message, pas certain que je referai ça le mois prochain Souriant
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« Répondre #10332 le: Mars 07, 2021, 02:40:39 »

Et bien Maurice quel post ! J'ai vu pas mal des films que tu as cité, mais pas tous, loin s'en faut. Désolé je parlerais évidemment pas de tous. ^^ En passant, quelle masse de courts-métrage !  Choqu&eacute; Hasard, je me préparais à voir Le Roman de Renard ces jours-ci.

Sur les films assez clivants, The cable guy, il est en effet imparfait, mais tout comme toi je ne peux pas m'empêcher de le trouver mieux que sa réputation, quoique les années se chargent de légèrement le réhabiliter. Il faut dire que malgré parfois de gros sabots, il est plus pertinent encore plus qu'aujourd'hui avec le gros nerd inapte à vivre normalement en société.


Concernant I spit on your grave, je me suis demandé un instant si ça avait avoir avec le livre de Boris Vian j'irais cracher sur vos tombes, mais genre vraiment.  Grima&ccedil;ant Ce qui aurait expliqué le côté assez... particulier. Ayant récemment lu de lui L'écume des jours... Mais bref, rien à voir donc je suis hors-sujet.

Citation
The Workshop (2007) : Documentaire où nous observons un culte de nudistes qui croient aux aliens, à une élévation spirituelle et d’autres conneries. Tout dans ce docu relève du mauvais goût. Le point qu’il tente de faire est, sur papier, pas le plus mauvais du monde, le concept étant ‘’allons explorer l’inexplorable’’, mais tout est mal balancé. On ne voit qu’un point de vue, c’est comme regarder un accident de train. C’est terrible.
Si je comprends bien, c'est un peu le "oh regardez comme on fait un doc sur un truc super décalé et bizarroïde on est trop des artistes" mais sans propos, démarche ou fond intéressants ?

Citation
The Time Machine (1960) : C’est fou tous les efforts mis dans ce film pour crédibiliser quelque chose d’aussi peu probable. Ça reste très créatif, notamment dans sa façon d’être fait (le stop motion, les costumes, les décors et tout et tout). Ça me plaît autant que quand j’étais jeune.
J'adorais ce film étant enfant ! Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu, genre près de 20 ans (dans un tout autre genre, tout comme deux heures moins le quart avant Jésus christ). Je crois que c'est parce que je crains d'être déçu, l'ayant un peu idéalisé. J'ai peur qu'il ait moins d'impact, de le trouver dépassé, ennuyeux... pour autant que tu puisses en juger, tu crois que c'est un risque ?

Concernant apocalypto, considères-tu malgré ses défauts qu'il est divertissant ?

Je suis d'accord avec ce que tu dis sur pas mal de films. Little miss sunshine, Polytechnique, Deux Heures moins le quart avant Jésus-Christ... Par contre on critique pas Groundhog day en ma présence !  F&acirc;ch&eacute; Si tu continues, crains ma colère ! J'ai dit.

Tu te trompes, la grande malbouffe n'est pas de 2020 mais de 2005, puisqu'en fin de saison 16. LOOOL !
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« Répondre #10333 le: Mars 07, 2021, 03:51:32 »

Ce mois-ci, j'ai en effet beaucoup regardé de courts métrages Souriant Il faut dire que j'ai vu beaucoup d'entre eux grâce à mon programme accès sur le cinéma à l'université. Ça m'a bien motivé pour en découvrir d'autres !

Pour The Cable Guy, je vois qu'aujourd'hui, en Amérique, beaucoup de gens le considère comme un film culte. Mon avis un peu plus mesuré, je crois que tu le résumes bien. C'est un film imparfait, mais pertinent ! Moi aussi, je l'associe à ce gag dans les Simpson Souriant

I Spit on Your Grave n'a rien à voir avec l’œuvre de Boris Vian ^^ (j'aime beaucoup L'écume des jours d'ailleurs.) Ce film est aussi connu sous le nom Day of the Woman et il possède plusieurs suites, et même un remake.

Citation
Si je comprends bien, c'est un peu le "oh regardez comme on fait un doc sur un truc super décalé et bizarroïde on est trop des artistes" mais sans propos, démarche ou fond intéressants ?
Exactement. Je ne crois pas que les types se prennent comme des artistes, c'est plus un truc choquant filmé avec tous les charmes des télé-réalités MTV. Le gars qui pose les questions m'a rapidement tapé sur les nerfs, surtout que le docu suit une formule qui ressemble à : Question raisonnable ---> Réponse folle ---> Montage de gens qui font des trucs fous ---> Et on recommence.

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J'adorais ce film étant enfant ! Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu, genre près de 20 ans (dans un tout autre genre, tout comme deux heures moins le quart avant Jésus christ). Je crois que c'est parce que je crains d'être déçu, l'ayant un peu idéalisé. J'ai peur qu'il ait moins d'impact, de le trouver dépassé, ennuyeux... pour autant que tu puisses en juger, tu crois que c'est un risque ?
C'est clairement daté, notamment les conversations sérieuses entre scientifiques, mais ça donne du charme au film, puis c'est consistant avec les moments moins crédibles du long-métrage, comme lorsque les Morlocks attaquent. Par nostalgie, je suis certain qu'il te plaira !

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Concernant apocalypto, considères-tu malgré ses défauts qu'il est divertissant ?
C'est Nick qui m'a recommandé le film, car il l'a beaucoup aimé. Ça ne m'a pas trop plu, mais beaucoup de gens l'ont apprécié (je connais d'ailleurs l'ami du type (Farhad Safinia) qui a travaillé avec Gibson pour écrire le film, donc j'ai pas mal entendu d'histoires d'horreur...) Je suis certain que ça te plaira, surtout que l'aventure (au niveau du rythme) m'a beaucoup fait penser à celle qu'on aurait pu trouver dans un album de Tintin ! C'est définitivement divertissant, je crois que je l'aurais préféré si je l'avais vu sur un grand écran.

Pour La grande malbouffe, t'as bien raison, je me suis dit que c'était bizarre comme documentaire lorsque Bart a eu une crise cardiaque. Rip Pleurs
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« Répondre #10334 le: Mars 10, 2021, 07:53:34 »

The Witch in the Window

J'hésite toujours aujourd'hui de regarder un film de fantômes parce que c'est devenu le festival du jump scare dans la majorité des cas, alors l'idée d'un film plus dramatique comme celui là m'a intéressé. Je pense que le film fonctionne beaucoup mieux en tant que film dramatique que film d'horreur et le mélange est correct sans plus. Un petit film manifestement indé qui avec ses petits moyens s'en sort honorablement.
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