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Auteur Fil de discussion: Sujet cinéma  (Lu 776845 fois)
H_2_B
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« Répondre #7695 le: Octobre 27, 2014, 13:24:54 »

La planète des singes, Rocky, Scream... Tu as du retard mon petit H_2_B.

Mon agenda est overbooké, je suis toujours occupé !



Les boules de fleurs séchées, ces traitresses ! Bon, aujourd'hui j'ai un peu de temps. Du coup, pour pas accumuler de retard en plus, je vais directement te répodnre pour les Scream. Et attention, ça va faire mal : Aïe Scream !



Rapide survole de Scream et de mon rapport à ces films : Quand j'étais plus jeune, je regardais en boucle les Scream. Même une fois qu'on connait le tueur, je trouve que les films fonctionnent toujours bien. Certainement pas autant qu'à la première vision mais on se rend compte que les films Scream ne sont pas qu'une accumulation de scènes fainéantes censées nous menées jusqu'à un twist. En gros, tout l'inverse de Saw. Comme tu l'as souligné Lenny, et j'ai l'impression que ça a échappé à beaucoup de monde, c'est que Scream n'est pas un slasher basique mais bien une sorte de parodie qui reprend tous les codes du slasher classique pour s'en moquer ouvertement. Mais même si le film s'en moque gentiment, il le fait avec respect du genre. Résultat, l'histoire n'en pâtit pas et donne l'impression de voir un bon vieux film d'horreur des années 80.

Chaque film apporte sa petite contribution à la critique des films d'horreur et même à l'industrie du cinéma de manière générale. Lenny en a parlé dans ses critiques mais chaque film a conscience de ce qu'il est et quel est sa place dans la saga générale. Du coup, chaque film se réinvente en nous délivrant des codes qu'on connait et qu'on peut s'amuser à décortiquer. Le premier film énonce carrément les codes des slasher pour qu'un personnage meurt, le second nous parle des suites moins bonnes mais l'assume pleinement, le troisième s'affirme comme chapitre final où "tout ce qu'on croyait vrai ne l'est pas" et le quatrième joue sur la mode des remake avec l'entrée dans le 2.0. J'ai toujours dit que même si les épisodes ne sont pas tous aussi bon, la saga reste tout de même fort constante. Mes notes ne varieront donc pas beaucoup de celles de Lenny, sauf peut-être pour le 4.

1/ Scream (1996) : Dès la scène d'ouverture, le film fout un gros coup de poing dans le ventre. Cette scène est géniale avec une montée en puissance dans la torture psychologique et physique jusqu'à l'écran titre. On est directement dans l'ambiance. Les personnages présentés sont tous assez attachants, le fait qu'ils ne soient pas des têtes à claque malgré leur jeune âge aide pleinement. Dewey et Gale sont eux aussi très attachants. Le premier pour sa candeur et la seconde pour son arrivisme. Tout ce petit monde évolue dans une situation qui intrigue qui garde en haleine jusqu'à la fin tant le mystère est maintenu : Qui est le tueur ? La première fois qu'on regarde ce film, la question m'avait hanté et les indices, qu'ils soient vrais ou faux m'ont pas mal désarçonné jusqu'à la révélation finale qui m'a scotché.

Les scènes de meurtres, et excusez ma psychopathie, je les adore. Il ne s'agit pas d'un simple carnage où les cadavres s'amoncellent. Ghostface n'est pas un simple boogeyman muet caché dans l'ombre comme un Michael Myers ou un Jason Voorhees. Les coups de téléphone, les poursuites, le sadisme et le fait qu'on sache que c'est un humain, tout ça participe à la légende du personnage. Et puis, le masque, bien que tout simple, est vachement charismatique. Il est définitivement associé au film et aux événements qui s'y déroulent.

Je n'ai pas tellement plus de choses à en dire. Le film fonctionne sur pas mal de niveau, il fait vraiment peur, il est stressant et la révélation finale est la hauteur du mystère. 16/20.

2/ Scream 2 (1997) : Pendant longtemps, j'ai préféré ce film au premier. Maintenant, je les mets quasiment au même niveau. C'est la règle du bigger, louder. La suite doit aller encore plus loin. Là encore, la scène d'ouverture est très réussie et comme la première, la mort des personnages semble tellement injuste. Dans un endroit où il y a tellement de monde et où tout le monde pourrait vous aider, vous mourrez malgré tout. Grosse ironie qu'à nouveau, mon petit côté psychopathe aime bien. Le reste du film est assez semblable au premier dans sa construction sans pour autant faire dans la copie carbone. De nouveaux éléments apparaissent (Cotton), des nouvelles relations se sont crées (Sydney qui se méfie de son copain après Billy) et les lieux changent pour offrir un nouveau terrain de jeux. Encore une fois, la tension est au rendez-vous avec mes deux scènes préférées : la recherche sur le campus qui mène à la mort de Randy et celle où Sydney et Hallie essayent de sortir de la voiture de police. La révélation finale est un peu plus décevante que le premier et c'est pour ça que je ne considère plus celui-ci comme mon préféré. Mais pour une suite, elle est de très bonne facture. 16/20.

3/ Scream 3 (2000) : Même plus petit, c'était le film que j'aimais le moins sans vraiment savoir pourquoi. Je crois que je le trouve trop étrange. Les rêves de Sydney dénotent pas mal avec le reste de la saga au point où j'ai l'impression de ne plus être devant un Scream et Ghostface semble non seulement invincible mais aussi capable de se téléporter. Et comme Lenny l'a dit, le changeur de voix est un peu gros. Disons que ce film s'accorde pas mal de liberté pour faire de Ghostface non plus un tueur comme les autres mais une sorte d'entité. Et je trouve que ça ne marche pas trop et qu'on s'éloigne du petit slasher pour un truc un peu trop prétentieux.

Mais ce n'est pas pour ça que le film n'a pas de belles qualités. Même si je trouve la scène d'intro assez décevante, les meurtres sont toujours bien foutues (j'adore celle dans le studio de "Woodsboro") et la révélation finale permet de donner une assez belle cohérence au tout. Mais là où les deux premiers maitrisaient leur sujet pour en faire de chouette objet, celui-ci avec son statut de chapitre final de trilogie se prend les pieds dans le tapis. Dommage mais le plaisir reste là. 13/20.

4/ Scream 4 (2011) : J'ai un peu plus de mal avec celui-là. Je ne le trouve pas mauvais mais j'avais des attentes (ça devait faire 10 ans que j'avais découvert Scream) et elle n'ont pas été remplies. Je ne suis pas trop fan de la direction que ce 4e film a pris. Les remakes, c'est un bon sujet à attaquer et c'était le bon moment pour le faire. Mais je trouve que le film est trop léger comparé aux autres au point où je n'ai pas retrouvé les moments de tension des précédents. C'était agréable de revoir Sid, Gale et Dewey (et Ghostface) mais si je m'inquiétais pour eux à chaque moment dans les trois autres films, ici tout se déroule sur un rythme de croisière jusqu'à la fin. Même les conversations téléphoniques ne fonctionnent plus aussi bien.

Comme pour le premier film, la scène d'intro met directement dans l'ambiance. Mais pour moi, ce n'était pas celle à adopter. Le film se moque des suites à répétition de manière très grossière et tout le film se fait de cette manière. Du coup, là où j'attendais un Scream de l'époque avec un jeu de codes fait avec respect, j'ai vu un slasher relativement classique bien de son époque. Un bon film, mais pas le Scream que j'attendais. 11/20.

Classement très compliqué :
Scream 1 16/20
Scream 2 16/20
Scream 3 13/20
Scream 4 11/20
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Statham17
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« Répondre #7696 le: Octobre 27, 2014, 17:42:04 »

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Lenny Bar
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« Répondre #7697 le: Octobre 27, 2014, 21:47:58 »

Ben justement Lenny je comptais m'y mettre pour Rocky. Cool Mais je vais faire les choses en grand !

Tiens donc, cooomme c'est pratique !

J'ai hâte de voir ça !  Cool

Pour Scream ah enfin une saga d'horreur que j'ai vu en entier, et plusieurs fois pour les 3 premiers. Bon aujourd'hui je n'apprécie plus des masses (donc je mettrai des notes moins élevées), mais quand j'étais ado ça marchait pas mal.

C'est marrant, je pensais que tu n'aimais pas du tout, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que tu n'aimes pas les films d'horreur en général... sais pas. Et je suis un peu dans le même cas que toi, j'avais adoré quand j'étais plus jeune, là en les revoyant j'ai moins accroché mais j'ai quand même passé un très bon moment.

Le 4 va trop loin pour moi dans le débile (j'imagine que certains ont aimé cette direction, c'est un peu le Evil Dead 2 de la saga), ça manque des longues scènes de tension au téléphone moi notamment et le tout fait beaucoup trop forcé car dans les 3 premiers on a tout vu.

Dommage que tu n'ai point apprécié ce décalage, mais je comprend tout à fu !

Bonne comparaison en tout cas avec Evil Dead 2 qui mêle à la fois horreur et absurde... au fait, tu l'as vu finalement ? Et le 3 ? Si tu ne les a pas vu, regarde-les ! C'est un ordre, S'IL TE PLAIT !!  Fâché

Très belles critiques Lenny, Scream est l'une des saga d'horreur m'intéressant le plus. Sourire Quelle prochaine saga tu nous a prévu ? Cool La trilogie des 3 petites Cochonnes en Asie ? Sourire


C'était prévu mais comme tu l'as révélé à tout le monde, je ne regarderai pas cette saga ! Na !  Fâché

Pour la prochaine saga, il y a peut-être un indice dans ce poste... ou peut-être pas... à moins que...

Mon agenda est overbooké, je suis toujours occupé !



 Souriant Pinaise, t'as même retrouvé la vidéo que j'ai utilisé dans Die Hard 8... rien que pour ça je te pardonne ce retard Sourire ...... CE RETARD IMPARDONNABLE !!!  Fâché

Merci d'avoir pris du temps pour faire ces critiques, toujours bien écrites, belles introduction, belles images, belles musiques, kinopanoarma...

Dommage également que tu n'ai pas trop aimé le 4... je me sens si seul Triste
C'est bizarre comme le ressenti peut être différent. Pour moi, ce 4ème épisode est celui qui comporte le plus de scènes de tension avec le 1... le 1 étant quand même largement devant.

Au moins on est tous les 3 d'accord sur les premières scènes du 1 et du 2, passez-moi l'expression (merci, je vous la rendrai) elles déchirent leur race  Cool
« Dernière édition: Octobre 27, 2014, 21:50:30 par Lenny BOUH ! » Journalisée

Sam Szyslack
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« Répondre #7698 le: Octobre 29, 2014, 22:10:00 »

Dans les films d'horreur que je regarde pour ce mois d'octobre, j'ai visionné hier Sinister et pour les frissons ça a marché !
Bon je n'irais pas jusqu'à dire qu'il est génial, je l'ai trouvé sympa mais franchement j'avoue avoir eu peur plusieurs fois devant le film. Que ce soit par ses scènes ultra-glauques et parfois malsaines (les vidéos principalement) que ses jump-scares POUR UNE FOIS qui ne sont pas énervant ! OUI oui pour une fois des jump-scares intelligemment placés et qui marche.

D'ailleurs je suis allé voir, et une suite sort en août prochain. Et honnêtement je pense me laisser tenter, parce que même si je n'ai pas adoré le film, la fin pose pas mal de questions et laisse aussi des éléments dans le flou.
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« Répondre #7699 le: Novembre 01, 2014, 12:35:33 »

Voilà la bande annonce finale de Hunger Games : La révolte - partie 1. J'attends beaucoup ce film et en même temps je le redoute parce que le ton sera très différent des deux premiers volets et les enjeux différents (je précise que je n'ai pas lu les livres). Si du moins il garde les qualités du deux, j'en serai déjà satisfait et vu que c'est le même réalisateur, je ne me fais pas trop de soucis de ce point de vue là.
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=IXshQ5mv1K8" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=IXshQ5mv1K8</a>

Bon elle est sortie il y a plus de 3 jours mais je voulais la mettre quand même !  F&acirc;ch&eacute;
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« Répondre #7700 le: Novembre 01, 2014, 16:42:18 »

Comme promis voici ma review de Rocky (1976, John Avildsen). Je devrais commencer cette chronique et ce mois spécial par une phrase du genre « Qui fan de boxe n'a jamais vu au moins un des Rocky ? » ce genre de phrases qu'on sort pour souligner combien un truc est connu. Mais tu trouves toujours au moins une exception dans ces cas là, celui qui te réplique« Moi j'ai jamais vu ! » parfois candide mais parfois malicieux, content de pouvoir démolir ton début de speech. Grima&ccedil;ant Alors je commencerai plutôt par dire « Rocky est le personnage le plus emblématique de Sylvester Stallone ».

Ce dernier a écrit le scenario et l'a proposé à un studio qui a proposé de lui acheter. La somme n'a cessé de grimper mais Sly a tenu bon, il voulait ce rôle, il a finalement réussi à avoir gain de cause. Le budget était extrêmement faible même pour l'époque : 950 000 dollars. Le tournage a été très rapide, on a rogné sur tout, la famille et les amis ont été rameutés pour faire les figurants. Pourtant, quand on écoute Sly, un nombre incalculable de problèmes liés à cette somme se sont, au final, transformés en avantages.

Novembre 1975. Rocky Balboa est un boxeur poids lourds local qui vit à Philadelphie. Le tout début du film ne se contente pas de nous introduire le personnage, mais il dévoile un pan peu glorieux du boxing business. Les petits faire-valoir indispensables à la boxe qui combattent pour des clopinettes, dans des clubs miteux où les règles de la boxe ne sont que modérément suivies. Rocky gagne son combat et remporte la somme vertigineuse de 40 dollars.

La boxe ne suffit évidemment pas à le faire vivre, il bosse pour un usurier minable mais répugne à démolir les clients qui ne remboursent pas, il vit dans une piaule minable, dans un quartier minable. C'est le brave type un peu paumé par excellence. Il ne trouve de réconfort qu'en s'occupant de ses tortues et en fricotant avec Adrian, jouée par Talia Shire, une jeune femme réservée qui bosse dans une boutique d'animaux. C'est même une Sainte-Nitouche car Rocky passe son temps à lui raconter sa vie et à lui livrer des blagues pas drôles, ça part dans tous les sens, et pourtant elle garde tout le temps son calme, c'est déjà un exploit.

Il faut dire que Rocky a plutôt l'habitude d'encaisser les gens qui le traitent mal. Notamment Mickey Goldmill, le vieux gérant de la salle de boxe du coin qui le méprise car selon lui Rocky aurait pu avoir une belle carrière mais a tout gâché. Parlons aussi de Paulie : C'est un ami de Rocky, le frère d'Adrian, il travaille dans des abattoirs. Soupe-au-lait, obèse, qui a 35 ans mais en fait déjà 10 de plus, il est assez pathétique, mais peut devenir dangereux quand il est ivre. C'est un personnage central de la saga, j'aurais assez l'occasion d'y revenir.

Car ce film se concentre vraiment sur les personnages et leurs émotions sans tomber dans la caricature, la force de ce film est la simplicité et l'authenticité. Pour les fanas de films d'actions le rythme doit sans doute être trop lent... mais c'est très bien comme ça. Prenons la jolie scène du premier baiser entre Adrian et Rocky. On prend tellement son temps qu'on se croirait dans un film français. Mais au moins, pas de pathos. Pas de musique, tout juste quelques notes discrètes à la fin de la scène, et dans d'autres circonstances le plan serait assez vilain : On cadre sur le visage de Talia sauf que soudain Sylvester vient bouffer un tiers de l'écran. Mais c'est aussi grâce à ça qu'on est émotionnellement dedans.

Il faut dire aussi que le jeu de Stallone s'adapte bien au personnage. Il vivait dans 5 mètres carré quand il a écrit ce film. Rocky est un trentenaire sans le sou avec la boxe comme exutoire, le personnage a été crée par un trentenaire sans le sou avec l'écriture comme exutoire. Sly n'a jamais été un très bon acteur mais il est Rocky. Là, ça marche. Si son jeu semble un peu particulier, c'est juste que c'est la manière de s’exprimer de Rocky.

Mais continuons : Apollo Creed, joué par Carl Weathers, est le champion du monde de boxe. Invaincu, aucun adversaire n'a tenu 15 rounds contre lui. Il fait le show, et sa manière de parler ne trompe pas : L'influence de Muhammad Ali est évidente. Il faut dire que Stallone a écrit cette intrigue en voyant le combat entre Ali et Chuck Wepner, un faire-valoir qui s'est battu contre lui et a tenu presque tout le match, contre toute attente. Creed doit faire le match de boxe du bicentenaire mais l'adversaire prévu est blessé. On propose à Rocky de prendre sa place. C'est le tocard qu'on vend comme ça : « On offre à un boxeur que personne ne connaît la chance de sa vie en lui offrant un match pour le titre, car l'Amérique est le pays des opportunités et... » bref vous voyez le tableau. Dans ce film, Apollo préparera le combat plus en publicitaire qu'en boxeur. Comme je l'ai dit, on montre autant d'aspects de la boxe que possible.

Et la boxe c'est aussi l’entraînement et Rocky, lui, le prend au sérieux. D'abord, il se dégote un manager et, toujours dans son bon cœur, accepte que Mickey le fasse malgré leurs disputes précédentes, dans une des scènes les plus touchantes du film. Puis arrive l’entraînement physique. Levé à 5h du mat dans la froideur du mois de décembre, courir la nuit seul dans les rues de Philadelphie... Le début de sa préparation est montré avec aussi peu de montage que possible, avec un léger fond de musique sans entrain... en voyant cette scène j'ai presque froid aussi, elle représente très bien ce que c'est que se lever tôt en hiver pour sortir dans le froid et l'obscurité pour faire un truc détestable, quand l'appel de la couette est très tentant.

Mais bien entendu ce film a aussi popularisé un passage presque obligé d'un film traitant du sport : Le training montage. Tout montrer prendrait trop de temps, alors on résume toutes ses activités physiques dans un passage plus proche du vidéo clip. Et ce qui aide ici c'est que Bill Conti a trouvé la musique entraînante qui donne envie d'aller faire du footing, même à moi, oui ! Sérieusement, du footing... pourquoi pas marcher tant qu'on y est ? Le point d'orgue de sa course étant bien sûr la fameuse montée des marches. En théorie ça l'amène vers un musée d'art mais étrangement on l'imagine mal y entrer...

Arrive le soir du combat. C'est l'heure de la préparation et de la concentration ans les vestiaires. Puis arrive l'entrée des boxeurs, Apollo fait le show, Joe Frazier fait une apparition dans son propre rôle pour encourager les boxeurs avant le combat, comme les anciens champions le font souvent. Et le match commence. Rocky se montre vite plus brillant que prévu alors que la cote est de 50 contre 1 en faveur de sa défaite. D'autant plus à l'époque où les championnats du monde se jouaient en 15 reprises, le combat est résumé, il dure quelques minutes.

En terme de réalisme, ce n'est parfait mais tout de même bien plus que les combats qu'on voyait habituellement dans les films jusqu'ici. Et même dans des films à venir, y compris fait par des gens compétent. Par exemple c'est bien mieux fait que dans Raging Bull où les combats font abominablement faux. C'était la première fois qu'un combat de boxe de fiction était à ce point répété à l'avance avant le tournage, pour que tout soit coordonné comme un ballet, ce qui semblerait logique voire naturel aujourd'hui, mais pas à l'époque.

En vrai symbole qu'un petit, un sans-grade, peut brusquement entrer dans la lumière : Rocky a tenu la distance, il finit le combat debout. La décision des juges lui importe peu, elle ne sera d'ailleurs que très brièvement montrée. Rocky décide de prendre sa retraite, décision qui, on s'en doute, est irrévocable. Son désir une fois le combat fini est plutôt de retrouver Adrian, arrive donc la fameuse scène où il hurle son nom, leur déclaration d'amour mutuelle clos le film. Film qui fera un tabac et rapportera la bagatelle de 225 fois son budget ! Oscar du meilleur film (et oui !) succès public et critique. Comme avec Rambo, la réputation des suites à déteint sur le premier. Sans lui, Stallone ne serait peut-être jamais devenu célèbre et on n'aurait jamais eu de films comme Judge Dredd, Arrête ou ma mère va tirer ou le remake américain d'Oscar ! Bon ok, j'arrête de troller... Ce film est donc un grand classique et le début d'une saga que j'adore bien qu'elle soit ponctuée de de hauts et de bas.
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« Répondre #7701 le: Novembre 01, 2014, 16:48:53 »

Il y a pas longtemps j'ai vu Le Juge avec Mr.Stark, et le film ma pas mal plus, l'histoire est bien trouvé, c'est un film intelligent, au quel on ne s'ennuis pas. J'ai été ravis de voir RDJ dedans, ça change de Iron Man et Avengers, bien qu'il n'ai pas fait que ça, mais j'ai été content de voir sa performance dans un tel film. Tout le casting est bon, on s'accroche a l'histoire qui n'est en autre qu'une histoire de famille qui ai quand même touchante et malgré ces 2H30 le film passe plutôt bien. 16/20

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« Répondre #7702 le: Novembre 01, 2014, 17:02:46 »

Une belle critique Regismo, l'avantage avec toi c'est que tu parsème des petites anecdotes sympathiques dedans. En plus ça m'occupe bien puisque c'est long. ^^
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« Répondre #7703 le: Novembre 01, 2014, 22:21:19 »

Bigre, quelle review Régis, en une seule critique tu as réussi à faire plus long que mes 6 critiques réunies  Souriant

Très agréable à lire, on sent la passion que tu as pour la boxe et ce film. J'ai même appris des trucs grâce à toi comme le combat qui a inspiré le film.

J'ai hâte de voir la suite  Cool
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The Reg
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« Répondre #7704 le: Novembre 01, 2014, 22:43:14 »

Je me souviens j'ai découvert Rocky (et la saga sauf l'épisode VI pas encore sorti) en 2004, emprunté au... vidéo-club. Et oui, ça existait encore. Cool J'ai tout de suite aimé, je commençais à m’intéresser sérieusement à la boxe après quelques années à bien aimer comme ça, donc je me suis dit que je devais voir ces films.

Le combat qui a inspiré le film n'était certes pas aussi serré : Wepner a été mis KO à quelques instants de la fin et s'il était resté debout jusqu'au bout il aurait largement perdu aux points et Ali était à mille lieux d'être aussi mal en point qu'Apollo (surtout loin d'avoir une hémorragie interne...). Mais Sly y a quand même vu quelquechose de très inspirant, le gars censé se faire démolir vite fait qui livre le combat de sa vie et perd certes, mais en ayant tenu bien plus longtemps que prévu avec courage.
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« Répondre #7705 le: Novembre 02, 2014, 01:30:47 »

Comme toujours, une très bonne critique. Je ne le répèterais jamais assez mais j'adore te lire.
J'ai déjà dit que les Rocky me tente vraiment, toi ça se sent vraiment que tu aimes ce film. Et les pitites anecdotes c'est toujours sympa comme l'a dis Dr. Nick. Clin d'oeil


Sinon j'ai regardé ce soir Le Jeu de la Mort (1978) de Robert Clouse. Enfin presque. Pour parler un peu de ce film il faut remettre tout cela en place :

Le Jeu de la Mort est un film commencé en 1972 par Bruce Lee lui même (what else ?). Décédé peu après en 73, Lee n'a pû qu'enregistrer 40 minutes de rushes (certains dirent montent à 100 minutes, comprenant les scènes ratées). Mais, 6 ans plus tard, le film est récussiter par Robert Clouse, ayant déjà fricotté avec Bruce Lee dans Opération Dragon.
Et ce petit Clouse, qu'est ce qu'il a fait ? Et bien il a gardé 15 minutes et basta : tout le reste sont des scènes tournées avec d'autres acteurs et surtout : l'histoire est remaniée.

Si ce film est connu, c'est bien pour cette histoire. Le nouveau film de Bruce Lee des années après sa mort. Ça fait vendre ça. Cool Et aussi connu parce que la tenue sexy de Lee est portée par Black Mamba dans le chef d'oeuvre Kill Bill. Et c'est pour cela que j'ai regardé Le Jeu de la Mort. J'avoue. Embarrass&eacute;

Et au final, résultat de cette renaissance ? Et bien malheureusement, c'est un film qui bzt fortement de l'aile. Moi je n'ai pas aimé et il faut reconnaitre que non, ce film ne tient pas la route. On sent vraiment que c'est une énorme greffe sur 15 minutes sympathiques. Et c'est vraiment ça. Les 20 dernières minutes sont vraiment sympathiques, provenant de l'idée de base et surtout, tournée durant la période "Bruce Lee" dirons-nous.
Le petit truc du scénario était que le Petit Dragon affrontait à la suite 4 mecs bien balèzes (dont un basketteur mon cul je sais plus, en vogue sûrement à l'époque), parodiée plusieurs fois.
Et ça prend 20 minutes mais ce sont les meilleures du film. PARCE QUE LE RESTE EST À JETTÉ.
Parfaitement. Les rajouts de Robert Clouse sont globalement creuses, molles, ennuyeuses.
J'aime bien le cinéma d'action asiatique, qui arrive à offrir des scènes d'actions magnifiques et parfois un petit fond sympathique (je vous recommande pour cela The Banquet qui est bien cool). Ici, c'est chiant et on sent vraiment que tout le film n'est qu'une grosse greffe mal fignolé. Et c'est bien dommage.
Et ce n'est pas la musique de John Barry qui va sauver le tout, nous ayant habitué à de très bonnes compositions et fidèle aux James Bond (surtout la musique de Au Service de Sa Majesté qui est un régal). Encore ici, c'est pas très entraînant et vraiment répétitif.

Surtout que, en plus de la version de vase de Bruce Lee commencée en 1972, cette version de Robert Clouse, il y a plusieurs versions de cette dernière (pour ma part j'ai vu celle de René Château à la fin hachée). Un vrai bordel !
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« Répondre #7706 le: Novembre 04, 2014, 07:49:11 »

Et voici Rocky II : La revanche (1979, Sylvester Stallone). Cool Le succès du premier ayant été colossal, nul besoin de convaincre le studio. Le budget est encore très raisonnable mais il a tout de même bien augmenté, ce qui n'était pas dur. Réalisé par Stallone lui-même, son passage derrière la caméra ne souffre pas vraiment de la comparaison avec John Avildsen, réalisateur expérimente, car le budget plus conséquent permettra de faire des scènes plus grandioses et spectaculaires, j'en reparlerai.

Cet épisode inaugure ce qui va devenir une marque de fabrique des suites : Commencer par la fin de l'épisode précédent, ici donc la fin du combat entre Apollo et Rocky, où ils ont affirmé ne pas vouloir de revanche. Mais Apollo a pris le temps d'une profonde et très longue réflexion durant... le trajet du ring à l’hôpital, et tout d'un coup il clame aux journalistes qu'il veut un autre combat. Un peu plus tard dans le film, les réactions des fans à sa courte victoire aux points le mettront en colère, il aurait peut-être été plus judicieux de le faire revenir sur sa décision à ce moment là du film et pas 2 minutes après le générique. Là ça paraît bien pratique, du genre « Je veux un rematch, sinon y'a pas de 2e film ! » Quoi qu'il en soit Rocky a pris sa retraite, d'autant qu'un de ses yeux est dans un sale état.

Et on sent que c'est un film intimiste pour Stallone, les retombées d'une célébrité soudaine et massive, positives comme négatives. Pour Rocky, en début de film les choses s'accélèrent : Tout d'abord il demande Adrian en mariage et avec la somme rondelette qu'il a touché pour son combat, leur jeune ménage emménage dans une belle maison. A cette époque Sly savait y faire pour écrire des bons dialogues avec Adrian, tendres et avec quelques petites touches d'humour bienvenues, et il y avait une certaine alchimie à l'écran entre Sylvester et Talia, les scènes qu'ils partagent fonctionnent vraiment bien, peut-être plus que dans le premier film. Quelque chose se perdra après celui-ci.

Pour le spectateur attaché au personnage de Rocky, il y a aussi une certaine griserie à le voir avoir enfin être comblé dans la vie. D'ailleurs il ne peut s'empêcher de l'exprimer à chaque seconde : Il commente tellement tout ce qu'il lui plaît, y compris ce qu'il y a de plus insignifiant, que même Columbo qui est spécialiste pour ça dans la série éponyme, en rougirait. Outre son mariage et sa nouvelle maison, il se permet de faire quelques folies plus ou moins utiles. Et pour couronner le tout, le couple attend un enfant.

Mais après ce premier tiers, c'est le moment de la désillusion. Les publicitaires veulent le faire apparaître dans des spots ridicules pour ne pas dire dégradants, ou vendre son image n'importe comment. Pour lui qui veut laisser la boxe de côté et trouver autre chose pour gagner sa vie, on l'y ramène toujours. Bientôt il ressent la crainte de redevenir un moins que rien. Quelque part on pourrait d'ailleurs faire le reproche au film de vouloir faire un Rocky bis. On trouve une liste longue comme le bras de suites qui ont essayé de partir dans une toute autre direction que l'original, avec plus ou moins de bonheur, mais qui au moins essayaient. Ici, la prise de risque est très réduite.

Pour payer ses factures, Rocky doit faire des concessions. Et quand il en vient au point où son beau-frère Paulie lui propose de le dépanner, il doit s'entendre toucher le fond. Paulie qui, soit dit en passant, trimbalera un goût vestimentaire extrêmement douteux tout le film. Bref, Rocky retourne travailler à la salle de boxe de Mickey. Il accepte de donner des conseils de boxe aux jeunes mais met aussi son ego de côté et nettoie la salle, vide les seaux. Il est la cible du dédain et des railleries d'autres boxeurs, une nouvelle fois il encaisse tout sans se rebiffer.

D'autant plus qu'Apollo veut sa revanche et lance une campagne où il le traite de lâche pour le faire sortir de sa retraite. Rocky commence à se dire que ce serait effectivement la solution. Toujours les situations classiques du boxing business transposées dans ces films : Énormément de grands boxeurs n'ont pas bien su gérer leur argent et ont été contraints de continuer à boxer, parfois à un âge trop avancé, au-delà du raisonnable.

A partir du moment où Rocky veut remonter sur le ring, on entre dans un schéma qui va être remâché dans les films suivants. Il veut se battre, Adrian n'est pas d'accord pour une raison X, ici son problème à l’œil ne lui permet pas en principe. Et bien sûr les gens lui donnent peu de chances de réussir. Rocky devient donc exagérément nul à l’entraînement comme Adrian le perturbe par sa désapprobation. C'est déjà plus compréhensible quand cette dernière tombe dans le coma suite à des complications lors de l'accouchement. Pour pinailler je dirais bien que ce passage parait un peu forcé mais l'intensité dramatique est là, et en toute honnêteté je dois rendre hommage au jeu de Stallone, il s'en tire vraiment bien lorsqu'il exprime sa douleur.

La partie entraînement est plus développée dans ce film, je ne dirai pas qu'elle a été survolée dans le précédent, mais ici le travail que doit fournir un boxeur pour être fin prêt est souligné en gras. On fait grimper la tension. Même l’entraînement d'Apollo est montré cette fois. Ce dernier a plus d'exposition dans ce film aussi. Plus que jamais quand on ferme les yeux et qu'on l'écoute quand il parle aux journalistes, on entend Ali, en VO évidemment. Et puis, 10/10 à Burgess Meredith pour son jeu, son rôle d’entraîneur de la vieille école est taillé sur mesure pour lui, sa présence plus importante que dans le premier volet permet de mieux s'en rendre compte. Et ai-je besoin de le préciser, il y a toujours les fameux montages d’entraînement pour maintenir l'entrain du spectateur. Double dose ici.

Vient ensuite le combat. Et Sly se lâche. Ça doit être plus fort, plus long, plus violent. Pour les défauts : e bruit des coups n'est pas toujours réaliste et certains coups dans le vide ou trop faibles qu'on essaie de nous vendre comme de vrais coups font tâche. Et bien sûr, Rocky encaisse beaucoup, beaucoup trop, il n'a quasiment aucune garde. Mais après tout, sur ce dernier point, les années 70 étaient les années phares de la boxe poids lourds, objectivement, certains grands combats de ces années là n'étaient pas beaucoup moins violents.

Et puis franchement je mentirai si je disais que ce côté spectaculaire n'était pas très excitant. Avec le puissant thème « Conquest », une musique qu'on imagine bien en fond d'un combat de gladiateur, et le fait que cette fois on ait une myriade de figurants venus remplir le Spectrum de Philadelphie, on a tout pour être dans l'ambiance. Pour les détracteurs de la fin du combat qui paraît peu vraisemblable, notons que quelques années plus tard, un véritable championnat du monde s'est terminée de la même façon !

Les années 80 sont proches et la tendance Sly a vouloir faire toujours plus fort au détriment de l'intrigue vient de s'amorcer. Mais on n'y est pas encore, Rocky II connaît toujours le mot subtilité, il ne prend pas de raccourcis grossiers, seul le combat vient exploser à la face du spectateur. Son plus gros défaut sera donc de repasser les plats du premier au lieu d'essayer de faire quelque chose de vraiment neuf, mais il le fait avec un certain brio. Malgré ses petites imperfections je dois admettre que j'aime celui-ci au moins autant que le premier.
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Lenny Bar
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« Répondre #7707 le: Novembre 04, 2014, 13:53:34 »

Très bonne review, dans la lignée de la précédente. On a globalement le même avis sur ce film. Une bonne suite mais qui ne prend pas beaucoup de risques et ressemble un peu trop au premier.

Pour les points négatifs lors du combat, ça ne m'a pas choqué personnellement.

une musique qu'on imagine bien en fond d'un combat de gladiateur

Aaaah, tu aimes les films de gladiateurs ?  Bisou
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The Reg
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« Répondre #7708 le: Novembre 04, 2014, 14:08:47 »

Aaaah, tu aimes les films de gladiateurs ?  Bisou
Oui, mais j'ai jamais visité de prison turque.

Par contre t'es bien placé pour savoir que j'ai déjà vu un monsieur tout nu. Bisou
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Sam Szyslack
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« Répondre #7709 le: Novembre 05, 2014, 18:13:20 »

Encore une critique vraimet agréable à lire Régis. Wala.  Sourire
...
Triste

Sinon voici la bande-annonce du nouveau film de Neill Blomkamp, Chappie.
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=HhNshgSYF_M" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=HhNshgSYF_M</a>
Après le magnifique District 9 et le divertissant Elysium, le 3e film de Blomkamp sortira en 2015 (heureusement il ne va pas falloir attendre 4 ans comme pour le 2e ^^). Inutile de dire que j'adore ce réalisateur, et qui j'imagine bien figurer parmis les plus grand. J'ai vraiment vraiment hâte de voir Chappie qui à l'air vraiment touchant et très beau, avec encore l'acteur fétiche de Blomkamp, Sharlto Copley que j'aime beaucoup voir jouer. Sourire

Sinon, j'ai énormément hâte pour Interstellar qui sort aujourd'hui, j'en attends beaucoup et j'ai fuis les trailers pour me garder les surprises. Je pense vraiment que ça va être une expérience...

Ah et j'ai lu une rumeur comme quoi Ewan McGregor aurait laissé entendre qu'il y aurait une suite à... Trainspotting. Ou la chose ultra-dispensable par excellence.
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