SEQ 0 - Générique
Punition
Aucune.
Gag sur canapé
Aucun.
SEQ 1 - INT/JOUR Musée de la télé et de la télévision
:
[L'épisode commence directement
avec Troy McClure qui marche dans un grand couloir]
Troy : "Série dérivée". Aucune
expression ne fait autant battre le coeur des hommes.
Bonjour, je suis Troy McClure, vous m'avez sans doute
vu dans des séries dérivées de série célèbre comme "Starsky
et Hutch sont de retour" et "Après Mannix".
Je me trouve au musée de la télé et de la télévision,
où un super cadeau va être fait aux fans des Simpson
puisque ce soir, nous vous présentons les "Episodes
de série dérivée des Simpson".
[Les gens applaudissent.
Un écran où il est écrit "The Simpsons Spinoff Showcase" s'affiche]
Troy : Il y a quelques temps, la chaîne
Fox formulait au producteur des Simpson une demande très
simple : 35 nouveaux épisodes pour boucher les quelques
trous dans leur grille de programmes. La tâche était
assez impressionnante et les producteurs ne furent pas à la
hauteur. A la place, ils pondirent 3 séries dérivées
des Simpson transplantant les personnages déjà célèbres
dans de nouveaux lieux et de nouvelles situations. La
première d'une série noire, très noire avec Wiggum,
le chef adoré de la police de Springfield. Tâchez de
garder au moins un oeil ouvert car ses meilleurs amis
les Simpson pourraient bien passer lui souhaiter bonne
chance. Souhaitons-lui donne chance nous aussi. Bonne
chance, Wiggum.
SEQ 2 - Série "Chef Wiggum, détective privé" :
[Troy allume la télé et
la série commence, c'est le générique. Wiggum conduit
une décapotable sur un pont et il tire dans les vitrines
d'un magasin]
Narrateur : Le chef Wiggum, détective
privé... Avec le chef Wiggum... Le proviseur Skinner
dans le rôle de Phil de Fer... et Ralph.
[Wiggum entre dans son bureau
avec des cartons accompagné par Skinner alias Fil de
Fer]
Wiggum : Ah, la Nouvelle-Orléans, le
berceau du Jazz, le royaume de la cuisine créole, la
patrie des alligators.
Skinner : Je ne comprends toujours pas
Clancy, pourquoi avoir quitté votre poste de chef de
la police d'une petite ville pour devenir détective privé à la
Nouvelle-Orléans.
Wiggum : Oh, pour des tas de raisons,
je suppose. J'ai été viré de la police, ça en est une.
Skinner : Pour corruption massive ?
Wiggum : Pour corruption, exactement.
Skinner : Quant à moi je suis né et
j'ai grandi ici dans les bas quartiers de la Nouvelle-Orléans.
Oh bien sûr j'en suis parti très vite pour prendre ce
poste de proviseur à Springfield mais au fond de moi
j'ai toujours été un petit arnaqueur.
Wiggum : Je le sais. C'est précisément
pour ça que je t'ai pris comme garçon de course, Phil
de Fer. Je veux que tout le monde soit au courant : le
chef Wiggum est ici pour vider les ordures de cette ville.
[Un crâne casse une fenêtre
et atterrit dans le bureau]
Skinner : On dirait que vous avez déjà un
ennemi, chef. Vous savez dans le coin on n'aime pas beaucoup
les défenseurs de la loi et de l'ordre.
Wiggum : Sans blague. Peut-être qu'ils
changeront d'avis quand je les aurai arrêté pour avoir
lancé des crânes sur mon plancher.
[Le soir, dans le bateau
où le chef Wiggum vit. Il couche Ralph dans son lit]
Wiggum : Bon sang, quelle journée. C'est
pas de la tarte d'élever seul un enfant, de jongler avec
sa carrière et sa famille comme un jongleur avec toutes
ses balles... 2 dans mon cas.
Ralph : Papa j'ai trop chaud avec tes
culottes en caoutchouc.
Wiggum : Tu la porteras jusqu'à ce que
tu apprennes, fiston.
[Il embrasse Ralph. Wiggum
et Skinner mangent dans le restaurant du bateau. Le serveur
apporte des homards]
Serveur : C'est extra.
Skinner : Vous ne pouvez pas dire "extra" ?
Wiggum : Alors Skinner. D'après-toi,
qui a lancé ce crâne par ma fenêtre ? Qu'est-ce qui se
dit dans... dans la rue ?
Skinner : Eh bien pour être franc chef, ça
fait 42 ans que je ne vis plus à la Nouvelle-Orléans.
Cela étant, d'après un article que j'ai lu dans "Parade
Magazine", un criminel que l'on surnomme "Gros
Papa" fait la loi dans cette ville.
Wiggum : Gros Papa, hein ? Il va se
sentir tout petit s'il cherche encore des poux au détective
privé Wiggum... ce dont je doute sincèrement.
[La nuit, Wiggum dort quand
un alligator entre dans sa chambre. Il monte sur son
lit et ouvre sa gueule pour avaler la tête de Clancy]
Wiggum : Non !
[Il se lève soudainement
et il tire avec son revolver sans toucher l'alligator.
Skinner se précipite sur l'alligator pour l'immobiliser,
chose qu'il réussit à faire. Il lui ouvre la gueule et
voit que ses dents sont protégées par des bouchons]
Skinner : Une chance, c'était un alligator-avertisseur.
Le prochain n'aura pas de bouchons.
Wiggum : Ecoute-moi bien Gros Papa,
tu ne me fais pas peur. J'ai trois longueurs d'avance
sur toi.
Skinner : Chef. Votre fils a été enlevé.
Wiggum : Oh Seigneur.
[Il y a un crâne sur le
lit de Ralph]
Skinner : Gros Papa a laissé sa carte
de visite. Regardez voir à l'intérieur du crâne.
[Dans le crâne, il y a une
carte]
Wiggum : [il
lit] "Gros Papa, vu dans Parade Magazine".
Je crois qu'on tient notre toute première affaire, Phil
de Fer... et c'est une affaire personnelle.
Narrateur : Nous retrouverons le chef
Wiggum juste après la pause publicitaire.
[Le téléphone sonne, Wiggum
décroche]
Wiggum : Qui est-ce ?
Skinner : C'est moi chef, je suis sur
l'autre poste.
Gros Papa : [dans
une cabine] Ecoutez-moi mon ami, écoutez-moi
bien. Je m'appelle Papa, Charles Papa.
Wiggum : Gros Papa, qu'est-ce que tu
as fait de mon fils, Papa ?
Gros Papa : Le petit va bien, jusqu'ici.
Je lui ai appris à jouer des cuillères. Si vous tenez à revoir
votre gosse, je vous conseille de quitter la ville aujourd'hui,
d'accord ?
[Il raccroche]
Wiggum : Il m'a semblé entendre comme
des bruits de fête en fond sonore. Il y a une fête aujourd'hui
Skinner ?
Skinner : Non, on ne fait pas grand
chose dans cette ville. Quoi que si ma mémoire est bonne,
ils ont une fête qui s'appelle mardi gros... mardi gris...
mardi quelque chose.
[Wiggum ouvre les volets.
Dehors, c'est le carnaval de Mardi Gras. Il sortent dehors.
Des gens déguisés s'approchent de Wiggum, il a peur.
Ils enlèvent leurs masques : ce sont les Simpson]
Wiggum : Ca alors ! Mais c'est mes vieux
amis de Springfield les Simpson. Qu'est-ce qui vous amène à la
Nouvelle-Orléans ?
Bart : Mardi Gras, mec. Quand M. Carnaval
vous appelle, vous ne faîtes pas la sourde oreille.
Lisa : Chef Wiggum, je suis impatiente
de vous entendre raconter toutes les aventures excitantes
que vous avez dû avoir dans ce décors si pittoresque.
Wiggum : Oh ça oui, je serais content
de bavarder mais mon fils a été enlevé. Vous l'auriez
pas vu des fois : blanc de sexe masculin, âgé de
6 à 10 ans, le cheveu rare...
Homer : Il est là-bas.
[Homer montre Ralph, qui
est à quelques mètres de là. Ralph est sur les épaules
de Gros Papa]
Ralph : Regarde Gros Papa, c'est mon
papa habituel.
Gros Papa : Le chef. Il vaut mieux que
je me sauve. Jésus Marie, si seulement j'étais moins
gros.
[Gros Papa s'enfuit, poursuivi
par le détective Wiggum et son compagnon. Ils passent
dans une ruelle, puis dans un cimetière. Arrivé au port,
Gros Papa emprunte un bateau. Wiggum en prend un également
en poussant son propriétaire dans l'eau]
Wiggum : Je suis en mission.
[La poursuite en bateau
commence]
Wiggum : Tiens bon fiston, je suis venu
te... [sa langue se prend
dans l'hélice] Zut, ma langue.
[Un des protecteurs de Gros
Papa saute sur le bateau de Wiggum mais avant même d'y
atterrir, Wiggum déplace l'hélice vers le haut et l'homme
s'envole. Gros Papa arrive dans sa demeure, une maison
en plein milieu de l'océan]
Wiggum : A ton avis ça se monte à combien
le loyer d'une planque pareille ?
Skinner : C'est pas loué, chef, c'est
volé. C'est la maison du gouverneur de Louisiane, elle
a disparue depuis 8 mois.
[Gros Papa se réfugie dans
son bureau et s'assied. Wiggum et Skinner arrivent peu
de temps après. Gros Papa tourne sa chaise vers les deux
hommes]
Wiggum : Toi !
Gros Papa : Bienvenue dans ma demeure,
chef. Je m'attendais à vous voir.
Wiggum : Tu t'y attendais Gros Papa
? Et ça, tu t'y attendais ? [il
braque une arme sur Gros Papa] Ton arrestation
par mes soins ?
Gros Papa : Mes amis, la Nouvelle-Orléans est
ma ville, personne se met à travers de ma route. J'ai
certains intérêts et je ne parles pas de collectionner
les timbres, évidement. Bien que je trouve ça extrêmement
intéressant.
Skinner : Ah oui ? Dans ce cas, nous
sommes deux.
Gros Papa : Vous savez les gars ? Y'a
un vieux dicton ici dans le bahut qui dit...
[Il jette Ralph dans les
bras de Wiggum et en profite pour s'enfuire à la nage]
Skinner : Il s'éloigne peu à peu, chef.
Wiggum : Laissons-le. J'ai l'impression
que nous le retrouverons chaque semaine sans faute dans
des aventures toujours plus sensuelles et passionnantes.
Ralph : Papa. Quand je serais grand,
j'aimerais bien être comme toi.
Skinner : T'as intérêt à manger, petit.
Wiggum : A manger.
[Ils rient]
Ralph : C'est pas de ça que je parlais.
SEQ 3 - INT/JOUR Musée de la télé et de la télévision
:
[Retour avec Troy McClure
qui pose au milieu des drôles de dames avant de poursuivre]
Troy : Salut. Nous reprenons notre représentation
de série dérivée. Est-ce que la popularité des Simpson
aurait pu se maintenir sans Moe, le patron de bar ? Espérons
que oui, parce que Moe s'en va pour faire son propre
sitcom. Mais pas de panique, il emmène un vieux complice
avec lui. Et son meilleur ami Homer pourrait bien passer
lui souhaiter bonne chance. Jetons un coup d'oeil.
[Il lance la vidéo]
SEQ 4 - Série "Le papi Testamourmatic" :
[Chez Moe, le seul client
est Barney]
Barney : Moe. Faut que je me sauve.
J'ai un rencard devant le drugstore, tu sais avec la
fille qui hurle tout le temps.
[Il sort]
Moe : Elle m'a dit qu'elle se lavait
les cheveux, ce soir. Je suis désespérément
seul...
[On entend les rires du
public]
Abraham : Eh, arrête tes jérémiades,
pauvre cloche.
Moe : [voyant
personne] Qui est-ce qui a dit ça ?
Abraham : C'est moi qui ait dit ça,
Abraham Simpson.
Moe : [effrayé] V-V-Vous êtes...
m-m-mort !
Abraham : Je l'étais mais je suis revenu,
en machine à mesurer les prouesses amoureuses. Je suis
le papi Testamourmatic.
Moe : Aaahh !
[Le générique commence]
Générique : [chanson] En
faisant ses course, un vieil homme est mort [Abraham
fait ses courses, il se fait écraser par un rayon] Il
flotta vers le paradis, mais en chemin il se perdit. [en
montant au ciel, un avion lui coupa ses ailes d'ange,
il retombe sur terre] Maintenant c'est le "Testamourmatic" qui
remplira nos coeurs d'amour.
[Fin du générique]
Abraham : N'ai pas peur, Moe. Je suis
là pour t'aider à résoudre tes problèmes amoureux.
Moe : Eh ! J'ai pas besoin des conseils
d'un flipper ou de n'importe quelle machine. Je pourrais écrire
un livre sur l'amour si je voulais.
Abraham : Ouais, "A l'ouest, rien
de nouveau".
[Le public fait "Ouhh
!"]
Moe : Allez vous faire empagner. [rires]
Abraham : C'est ça ton problème, t'es
toujours grognon. Les femmes aiment qu'on soit doux.
Moe : Je suis doux. Je suis plus doux
qu'une liqueur de banane.
Abraham : Alors prouve-le. Je veux que
tu charmes le prochain joli petit loup qui rentrera ici.
[Homer entre]
Homer : Bonjour à tous. [rires]
Abraham : Fiston, c'est moi. Je flottais
vers le paradis mais je me suis perdu en chemin.
Homer : Hein ? Papa, c'est vraiment
toi ?
Abraham : Et comment petit salopiaud.
Tu m'as enterré tout nu et t'as vendu mon costume pour
t'acheter une table de ping-pong. Quel genre de fils...
[Homer débranche
la machine]
Homer : Pff ! [à Moe] Préviens-moi
quand t'auras acheté un karaoké. [rires]
[Moe rallume la machine]
Abraham : C'est la deuxième fois qu'il
me débranche.
[Une femme entre dans le
bar]
Betty : J'ai eu un accident de voiture.
Est-ce que je peux téléphoner ?
Moe : Le téléphone c'est quatre consommations
minimum.
[La machine affiche un panneau
indiquant qu'il ne se comporte pas bien]
Moe : Mais qu'est-ce qui vous prend
? On ne peut pas être plus gentil que ça.
Abraham : Tester la dame... tester la
dame...
Moe : Oui, essayez le test amour. Ca
marche en fonction de la moiteur des mains.
Betty : Ouais; Ca ne me fera pas de
mal de rire un peu après cet accident.
[Elle essaye la machine]
Abraham : Manque d'amour, besoin d'un
homme. Moe est là... Va vers Moe.
Betty : Quoi ?
Moe : Va vers Moe. Ca c'est ce qui s'appelle
une chaude recommandation. Alors ça vous dirait d'aller
faire un tour avec moi là-bas derrière... [la
machine fait un mauvais signe] Je veux dire
là-bas derrière l'église. Il y a un super restaurant
français.
[La machine affiche un coeur]
Betty : C'est une bonne idée. Et si
ce test amour est aussi fiable qu'il en à l'air, on prendra
peut-être aussi le petit déjeuner.
[Le public fait "Ouhh
!" et siffle. Elle s'en va]
Moe : Vous avez réussi grand-père. Vous êtes
vraiment un expert en amour.
Abraham : Ca c'est vrai. D'ailleurs
c'est moi qui ait inventé le baiser. C'était pendant
la guerre de 14, ils cherchaient un nouveau moyen de
répandre des microbes...
[Plus tard, au restaurant.
Moe transporte le test amour habillé avec un joli costume.
Le public rit. Il dépose la machine dans les toilettes]
Moe : Désolé grand-père, il faut que
je vous planque dans les toilettes pour pas que Betty
voit notre petit manège.
Abraham : C'est pas la soirée que j'avais
imaginé.
Moe : Elle vient d'arriver. Donnez-moi
un conseil, vite.
Abraham : Je sais pas. Sois gentil,
tout sucre tout miel, tu vois.
Moe : Ah ouais, romantique. Est-ce que
c'est pas un beau soleil ? Est-ce que c'est pas des fleurs
idiotes ? J'ai pigé.
Abraham : J'ai souffert si longtemps...
Pourquoi je meurs pas ?
[Dans le restaurant, Moe
et Betty dînent en tête-à-tête]
Moe : Ce qui est merveilleux chez vous
Betty, c'est que vous vous laissez aller avec élégance.
Vous voulez pas paraître à tour prix séduisante
et désirable. C'est rare de nos jours, et j'apprécie.
Betty : Alors Moe, parlez-moi un peu
de vous.
Moe : Que je parle de moi ? Seigneur...
Il faut que je retourne aux waters.
Betty : Hein ?
Moe : J'ai la courante.
[En arrivant dans les toilettes,
il voit Jimbo, Dolph et Kearney frapper la machine]
Moe : Eh ! Fichez-moi le camp, laissez-le
tranquille !
Kearney : Il a dit que j'étais homo. [rires]
Moe : Ca va grand-père ?
[Il le rebranche. La machine
fait de drôles de bruits]
Abraham : [voix
saccadée] Redonne-moi ta réponse.
Moe : Vous allez arrêter vos pitreries,
j'ai besoin d'aide.
Abraham : [voix
saccadée] Dis-lui que son popotin est moins
gros que celui d'une vache mais deux fois plus odorant.
Moe : D'accord.
[Un peu plus tard, Moe revient
avec le plat d'escargots sur lui. Le public rit]
Moe : Vous êtes sans doute la machine
hantée la plus idiote de toutes la machines hantées que
j'ai vu dans ma vie.
[Il frappe la machine, quand
Betty entre dans les toilettes]
Betty : Mais enfin, qu'est-ce qui se
passe ici ?
Moe : Et puis autant que je vous avoue
tout. Je suis pas tellement doué pour parler aux femmes
et je voulais coucher avec vous alors j'ai amené le test
amour avec moi pour qu'il m'aide. Comme vous l'avez peut-être
deviné il est habité par le fantôme du père de mon meilleur
copain.
Betty : [en
colère] Vous n'êtes qu'un intrigant, un sournois,
un montre, un être ignoble... [elle
change de ton] un adorable petit ange.
Moe : Non Betty, laissez-moi encore
une chance... Quoi !
Betty : J'en reviens pas que vous vous
soyez donné tout ce mal pour moi.
[Elle embrasse Moe. Le test
amour fait "Bing !"]
Betty + Moe : Merci grand père.
Abraham : Ouais, ouais. Et maintenant
si vous me présentiez à ce mignon petit téléphone à pièces
qui est là. [rires]
Moe : Il est en manque.
[Générique de fin, avec
la tête d'Abraham qui apparaît devant le test amour]
SEQ 5 - INT/JOUR Musée de la télé et de la télévision
:
Troy : Rebonsoir. Je bavarde avec le
conservateur du musée de télé et de télévision, monsieur
John Winslow.
Winslow : Euh...
Troy : [il
lui coupe la parole] Dans la dernière série
dérivée de ce soir, la famille Simpson a enfin l'occasion
de nous montrer toute l'étendue de ses talents. Malheureusement
un membre de la famille n'a pas voulu saisir cette chance
et a refusé de participer mais grace à un casting inventif,
vous ne le remarquerez même pas. Montre-nous cette merveille,
chère télé.
SEQ 6 - Série "L'heure du sourire" :
Kent : En direct du Carnagerie Hall,
le célèbre music-Hall de Springfield, voici "L'heure
du sourire", le variety-show de la famille Simpson.
Avec les danseurs de Waylon Smithers et la troupe de
Springfield, las "Pantalons Bouffants". Et
maintenant, la famille quicignore la signification du
mot "annulé", les Simpson.
[La famille Simpson est
sur scène. Tous sauf Lisa qui est maladroitement remplacée
par une autre fille beaucoup plus grande qui a une vingtaine
d'années. Une chanson commence]
Famille : [elle
chante] Venez en famille... Venez vous amusez...
Venez retrouver la famille... la famille Simpson !
Marge : Vous me reconnaissez ? Je suis
Marge, la mère de la télé, aux cheveux démesurés.
Bart : Dégage maman, c'est mon tour.
Ne prends pas la tête et no problemo.
"Lisa" : Je suis Lisa, brillante
et étonnante. Reine du bal de l'école 5 ans de
suite. Allez Lisa !
[Bart fait stopper la musique]
Bart : Attendez, attendez, arrêtez la
musique. Où est p'pa ?
Lisa : Tenez, le voilà.
[Homer se cache parmi les
membres de l'orchestre]
Homer : Je me cache à cause du... du
cannibale.
Marge : Quoi ? Quel cannibale ?
Homer : Avant l'émission tu as dit qu'on
recevait le célèbre cannibale ce soir.
Marge : J'ai dit qu'on recevrait le
célèbre Hannibal, ce soir. L'humoriste Tim Hannibal !
Homer : C'est quoi ce petit animal ?
Tim : Je serais plutôt un gros animal.
[Le public rit]
Famille : [elle
chante] C'est la famille Simpson et son émission
de variété "L'heure du sourire".
[La scène se sépare, de
façon à ce qu'il ne reste que Homer et Marge]
Marge : Tu sais Homer, on a tous travaillé comme
des castors pour préparer notre propre émission.
Homer : Marge, tu as déjà imaginé comment ça
serait si on était une vraie famille de castors ?
Marge : Oui. Ca pourrait donner quelque
chose comme ça...
[Dans la scène suivante,
la famille Simpson est devenue une famille de castors.
Homer rentre]
Homer : Chérie, c'est moi.
Marge : Bonsoir chérie. T'as abattu
tout ton boulot aujourd'hui ?
Homer : C'était pas un bouleau Marge,
c'était un sapin, et j'ai faillit me casser les dents
dessus. Ouh ! T'as pas oublié ? Mon nouveau patron doit
venir dîner chez nous ce soir.
Marge : Je sais, oui. J'ai préparé des
petits bois à la sauche planche.
[On voit la table avec des
planches en guise de repas dessus]
Bart : Eh, le voisin c'est vraiment
un fils de hutte.
Marge : Bart !
Bart : Ben oui, il vit dans une hutte
comme nous et il en sort jamais. [rires]
"Lisa" : Regardez tous, Maggie
a fait sa première dent.
[Maggie a une seule dent
de castor alors que le reste de la famille en a deux.
Le public rit]
Homer : Bon. Maintenant avant que mon
patron arrive, il y a un truc important qu'il faut que
vous sachiez...
[On sonne à la porte]
Marge : Tout à l'heure Homer, il faut
que j'aille ouvrir.
Homer : Mais Marge...
[Elle va ouvrir. Le patron,
Tim est un putois. La famille s'évanouit]
Tim : Je sens qu'ils m'ont dans le nez.
McCallister : Celui qui a pondu ça devrait être
envoyé aux galères.
Snyder : Je propose que ce sketch soit
rayé des minutes du procès. Maintenant faîtes entrer
l'accusé suivant.
[La scène suivante se passe
dans un restaurant des années 50. Marge lit un journal]
Marge : Inflation, déficit commercial,
massacres et atrocités en tout genre... Comment
veux-tu qu'on fasse notre grand numéro musical avec tous
les problèmes dans le monde ?
Homer : Y'a au moins un truc qui est
toujours aussi pur et aussi bon dans ce monde.
Marge : L'amour chrétien ?
Homer : Non, les bonbons. Les bonbons
! Bonbons !
[La musique démarre]
Homer : [il
chante] J'veux des bonbons.
Marge : Tu ne veux pas la fin de la
famine dans le monde ?
Bart : J'veux des bonbons.
Marge : Ou sauver les saumons d'Alaska,
menacés ?
"Lisa" : J'veux des bonbons.
Marge : Si vous ne pensez pas aux maux
de la société...
Homer+Bart+Lisa : J'veux des bonbons.
Marge : Pensez au moins aux notes de
dentistes.
[Puis, les enfants sont
sur des bonbons géants et dansent]
Enfants : [ils
chantent] C'est une nouvelle danse qui se
danse comme ça. Ca s'appelle le twist de la pastille
de menthe.
[Jasper ensuite dans et
chante "The Lollipop Song". Il croque dans
une sucette et son dentier tombe. C'est au tour de Smithers
qui est habillé en cow-boy et qui a un fouet qu'il fait
claquer]
Smithers : [il
chante] Des coups de fouet, du fouet au réglisse.
Allez, fouette, fouet au réglisse.
[D'un coup de fouet, il
crève la bulle de chewing-gum de Selma]
Famille : [elle
chante] On veut des bonbons. On veut des
bonbons... Bonbons !
[La chanson s'arrête. Le
public applaudit]
Hans Taupeman : Un poème, de Hans Taupeman.
Je crois que je ne verrai jamais plus. Ma cataracte m'a
fait perdre la vue.
Tim : Et on dit que je pue.
[Les Simpson se trouvent
au final dans un grand lit]
Marge : Et bien l'heure est venue de
se dire bonsoir.
Homer : C'est dommage que notre invité Tim
Hannibal ait dû s'en aller si tôt.
[Il sort des draps]
Tim : Je suis encore là. La Fox a refusé de
me payer une chambre d'Hôtel. [rires]
Marge : Il plaisante. Nous remercions
la Fox et le personnel de l'Hôtel Econome.
Homer : Voilà cette fois l'émission
est finie alors méditez l'adage de la famille Simpson
tandis que tu marches que le chemin de la vie.
Bart : Je dis "Stop", ça va
plus vite.
Tous : Bart !
Marge : C'est toujours comme ça avec
les Simpson.
Tous : Bonsoir tout le monde.
SEQ 7 - INT/JOUR Musée de la télé et de la télévision
:
Troy : Ainsi s'achève notre présentation
de séries dérivées, mais qu'en est il de la série qui
les a inspiré ? Comment les Simpson peuvent-il être aussi
drôles et inventifs après 8 longues années ? Et bien
voici ce qui vous attend pour la neuvième année. [image
de Homer transformant Lisa en crapaud] Pouvoirs
magiques... [photo de Selma
et Lenny en mariés] mariage, [photo
de Selma et l'abeille espagnol] remariage [Selma
et Itchy] et re-remariage. Et je ne vous
parle pas des triplés qui auraient disparus [photo
avec 3 Bart]. Alors, retrouvez la famille
préférée de l'Amérique et un minuscule extra-terrestre
vert nommé Ozmodiar que seul Homer peut voir sur votre
chaîne préférée. Les autres seront verts de jalousie,
pas vrai Ozmodiar ?
Ozmodiar : Aussi vert que moi, mon pote.
Troy+Ozmodiar : Bonsoir tout le monde.
FIN
> Episode retranscrit par Bart
le Tombeur en juin 2003
> Episode mis en page par Bart
le Tombeur