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L'anecdote du jour

22/11/2019
L'épisode c'est dur la culture (s10) devait au départ être bien plus centré sur le partage de chambre entre Bart et Lisa.

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Les Simpson à la TV

Simpson horror show XXII
Paralysé, Homer ne peut s'exprimer qu'à travers ses flatulences; Ned Flanders devient un serial-killer sous les ordres de Dieu; Bart et Milhouse sont envoyés sur une autre planète pour récupérer un précieux minerai...
22/11 à 21h05 (6ter)
Remplaçable
La nouvelle assistante d'Homer tente de lui voler son poste à la centrale nucléaire...
22/11 à 21h30 (6ter)
La dernière folie de grand-père
Abraham a détruit la voiture d'Homer en voulant faire son intéressant...
22/11 à 21h55 (6ter)

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Script : Toute la vérité, rien que la vérité

SEQ 1 – EXT/JOUR Dans la rue
[Bart fait du skate dans la rue, il frôle plusieurs personnes avant de se faire heurter par la voiture de monsieur Burns. Il reste au sol, Smithers vient le voir.]
Smithers : Oh ! Je pense que le gamin est blessé.
M. Burns : Bon sang de bonsoir, on perd notre temps. Donnez lui une petite pièce et allons nous en !
Smithers : Et bien il faudrait peut être mieux appeler une ambulance.
[Monsieur Burns marmonne, on voit l’esprit de Bart sortir de son corps]
Bart : Eh, c’est cool j’suis mort !
[Un escalator apparaît, il monte vers le ciel]
Voix céleste : Veuillez tenir la main courante, s’il vous plait. Ne crachez pas par-dessus la rampe. Por favor aguente a la baranda. Tu noi spai.
[Sur le côté, Bart voit certain de ces ancêtres, l’un étrangle un garçon qui ressemble à Bart]
Bart : Tante Hortense, l’arrière grand-père Simpson. Boule de neige. [On voit un chat avec une trace de roue sur son ventre]
Voix céleste : Ne crachez pas par-dessus la rampe.
[Bart crache par-dessus la rampe, on voit son cracha atterrir dans la mer, tout à coup l’escalator devient lisse et Bart glisse vers l’enfer]
Voix céleste : On vous avait bien dit de tenir la main courante. Et on vous avait dit aussi de ne pas cracher par-dessus la rampe. Qui sait, peut être que lui saura ce qu’il faut faire de vous.
[Bart se retrouve en enfer]
Diable : Salut étranger.
Bart : Je m’appelle Bart Simpson. Qui diable êtes-vous ?
Diable : Permets-moi de me présenter mon garçon. Je suis le diable. Hé, hé, hé, hé, hé ! Ta conduite démoniaque sur terre t’a condamné à la damnation éternelle. Cracher par dessus la rampe a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Bart : Ça va pas la tête ? J’suis innocent, mec !
Diable : Hé, hé, hé, hé ! Ha, ha, ha, ha ! Innocent ! Ha, ha ! Tout le monde est innocent, c’t’idée ! [Il regarde sur un ordinateur] Alors, voyons un peu ce que dit ton dossier. Hum. Ho mon Dieu ! Par Belzébuth ! Il y a une erreur. Tu ne devais pas être la avant la prochaine victoire des Yankees dans le championnat, ce qui n'aura lieu que dans un siècle. Ha, ha ! J’en suis rouge de confusion.
[Bart voit ses parents qui le regardent couché sur le lit d’hôpital.]
Marge : Bart ! Bart !
[L’esprit de Bart commence à s’envoler]
Bart : Heu... dites. Y’a quelque chose que je peux faire pour éviter de revenir ici ?
Diable : Ho, oui. Bien sur, bien sûr. Mais tu n’aimerais pas ça.
Bart : Bon d’accord. Alors à un de ces quatre.
Diable : A un de ces quatre, Bart. Et n’oublie pas de mentir, de tricher, de voler et d’écouter du hard rock.
Bart : Comptez sur moi, m’sieur !
[L’esprit de Bart remonte dans son corps qui est couché sur un lit d’hôpital]

SEQ 2 – INT/JOUR Hôpital – Chambre de Bart
[Les Simpson sont autour du lit de Bart, Lionel Hutz est avec eux]
Voix : [Au haut parleur] On demande le docteur Sanders au téléphone. Le docteur Sanders.
Homer : Il se réveille.
Marge : Oh, Bart ! Pendant un p’tit moment on a cru que t’étais parti pour de bon.
Bart : C’est que j’étais parti, m’man. J’étais parti à des milliers et des milliers de kilomètres d’ici. J’me tordais dans des souffrances atroces. [Il pointe du doigt à tour de rôle Homer, Marge, Lisa et Maggie] Et toi tu étais là. Toi aussi, puis toi. Puis toi aussi. [Puis il pointe Lionel Hutz] Vous, je vous ai jamais vu avant.
Homer : Ouais, vous êtes qui ? C’est pas vous qui couriez derrière l’ambulance de Bart ?
Hutz : Je me présente, je m’appelle Hutz, monsieur Simpson. Lionel Hutz, je suis avocat. Voici ma carte. Ça devient une éponge quand on la plonge dans l’eau.
Homer : Oh, c’est classe !
Hutz : J’aimerais vous parler des poursuites qu’on pourrait engager contre le monstre qui a fait ça à votre petit garçon.
Homer : C’est que le monstre qui a fait ça à mon petit garçon, comme vous dites, c’est mon patron. Et puis d’ailleurs, le médecin a dit que c’était rien qu’une bosse et un orteil cassé. Des bricoles quoi.
Hutz : Pff ! Les docteurs. Tous des imbéciles. Rien ne dit qu’un jour il ne souffrira pas des séquelles de l’accident. Qu’est-ce qui vous dit que vous ne serez pas condamnés à soigner un petit légume jusqu’à la fin de vos jours. Ça c’est le mauvais côté. Voila maintenant pour le bon côté de la chose. Vous pouvez toucher un sacré pactole à la suite de cette tragédie !
Homer : Ho !
Lisa : Excusez-moi, monsieur Hutz. Serez-vous un avocat véreux ?
Hutz : Comment une si jolie petite fille peut employer des mots aussi vilain que ça ?
Marge : [énervée] Monsieur Hutz, ce n’est ni le moment ni l’endroit pour avoir ce genre de discussion.
Hutz : Vous avez mille fois raison. Quand vous vous sentirez mieux venez me voir à mon bureau et on en reparlera. [Il voit dans le couloir un infirmier transporter quelqu’un sur une civière] Lionel Hutz, avocat. Qu’est-ce qu’il a ? Fracture du crâne ? Formidable !
Voix : [Au haut parleur] Le docteur Fills est demandé au bloc opératoire.
[Le docteur Hibbert rentre dans la chambre]
Lisa : Bonjour docteur Hibbert.
Dr Hibbert : Bonjour, Lisa. Et bien, voilà ce que j’appelle une bien jolie bosse, mon petit Bart.
[Il lui touche la bosse]
Bart : Ouille ! Pas touche !
Dr Hibbert : Et on a un petite fracture de l’orteil on dirait.
[Il lui touche l’orteil]
Bart : Ouille ! Pas touche !
Marge : Vous pensez que son état me permet de le chouchouter autant que j’en ai envie ?
Dr Hibbert : Heu, vaudrez mieux le laisser se reposer avant.
Marge : Mmm...

SEQ 3 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Cafétéria
Lenny : Hé, Simpson. Il parait que le boss a écrasé ton p’tit gars ?
Homer : Ouais. Si j’étais pas aussi larve, J’foncerais dans le bureau du père Burns immédiatement et...
Smithers : Simpson ! [Homer s’étrangle] Monsieur Burns veut que vous fonciez dans son bureau.

SEQ 4 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Bureau de monsieur Burns
[Homer entre dans le bureau et va serrer la main de monsieur Burns qui est entouré de ses avocats]
M. Burns : Ha Simpson enfin, je suis ravi de vous rencontrer.
Homer : Je suis ravi moi aussi, monsieur.
M. Burns : Oui. Mes avocats me conseillent de vous payer pour avoir écrasé votre fils. Alors je vais vous faire un chèque.
Homer : C’est vrai ? Chouette.
M. Burns : Voilà un chèque de 100 dollars. Vous renoncerez bien sur à toute poursuite ultérieure, vous signerez un p’tit papier, simple formalité.
Homer : [déçu] Un chèque de 100 dollars ? Ben c’est que... C’est... C’est... C’est très généreux de votre part, m’sieur, mais rien que la note du médecin ça fait...
M. Burns : [énervé] Ha ! On veut m’extorquer de l’argent. On veut jouer à ce petit jeu, Simpson. Très bien. Puisque c’est comme ça vous n’aurez rien. [Il lui reprend le chèque] J’ai les meilleurs avocats de Springfield, Simpson. Vous me cherchez, vous me trouverez. Je vous écraserai comme ce verre en carton. [Il écrase le verre très difficilement] Flanquez-le dehors, Smithers !
Homer : Vous donnez pas cette peine, monsieur Burns. Je me Flaquerai à la porte tout seul !

SEQ 5 – INT/JOUR Central nucléaire - Couloir
[Il sort dehors, il s’éponge le front avec l’éponge que lui a donner Lionel Hutz]
Homer : [il lit l’éponge] Lionel Hutz.

SEQ 6 – INT/JOUR Centre commercial – Cabinet de Lionel Hutz
[Homer rentre dans le cabinet, la secrétaire lit un journal, Hutz sort de son bureau]
Hutz : Je vous attendais, monsieur Simpson. Il y a eu des appels Della ?
Della : Des appels ? [Elle voit Homer, elle pose son journal et prend un bloc-notes] ah, des appels !... oui. La cour suprême a encore appelé, ils ont besoin de vous pour une histoire de loi ou de je sais plus quoi.
Hutz : Dites leur de s’asseoir confortablement, je les rappelle. Par ici monsieur Simpson.
[Homer rentre dans le bureau de Lionel Hutz, il y a plein de diplôme accroché au mur]
Homer : Ca on peut dire que vous avez faites de sacrées études, monsieur Hutz.
Hutz : Oui, Harvard, Yell, M.I.T., Oxford, la Sorbonne, le Louvre. [On entend une sirène de pompier, Hutz se lève puis se rassoit] Oh... Bon enfin. Monsieur Simpson, le barreau m’interdit de vous promettre que vous toucherez un important dédommagement financier. Mais franchement, de vous à moi, je vous promets que vous toucherez un important dédommagement financier. 50% pour mes honoraires.
Homer : 50% ?
Hutz : Vous ne recevrez pas seulement les services d’un avocat. Vous recevrez également ce ravissant collier en fausses perles, d’une valeur de 99 dollars. C’est notre cadeau de bienvenue.
Homer : Ben... Je sais pas. Vous et moi on a peut-être pas tout à fait la même idée de ce qu’est un important dédommagement financier.
Hutz : C’est un million de dollars.
Homer : Wou ! Wou ! J’ai rien dit. Un million de dollars, c’est quand vous voulez !

SEQ 7 – INT/JOUR Central nucléaire – Cabinet du docteur Nick Riviera
[Homer et Marge ont emmené Bart voir le docteur Riviera, Homer regarde un diplôme accroché au mur avec écrit « École de médecine par correspondance », Homer siffle d’admiration]
Hutz : Là, monsieur Simpson, on va avoir l’avis d’un vrai spécialiste.
[Le docteur Riviera arrive dans la pièce]
Riviera : [Joyeux] Mauvaise nouvelle !
Marge : Ho !
Riviera : Votre fils est très mal en point. Tenez, regardez cette radio. [Il accroche une radio du crâne de Bart] Vous voyez cette trace sombre la ? C’est le coup du lapin.
Homer : Le coup du lapin ? Oh, non !
Riviera : Et cette tâche par là, hein. Vous pensez que c’est l’empreinte de mon doigt. Non ! C’est un traumatisme !
[Bart est sur un fauteuil roulant, les deux jambes dans le plâtre et une minerve autour du coup]
Bart : [Angoissé] Dites, j’vais mourir ?
Homer : Oui, mon p’tit ! Oui, tu vas...
Marge : Homer !
Homer : Heu... non, non ! Bien sur tu ne vas pas mourir. Tout va bien, tout va bien. J’t’assure.
Bart : Est-ce que je pourrais rejouer au base-ball un jour ?
Homer : Non ! [Il pleure] Hou ! Hou ! Hou !
Bart : [Paniqué] Mais enfin, j’ai joué au base-ball ce matin !
Marge : C’est vrai, il y a joué. Excusez-moi, mais le docteur Hibbert, notre médecin de famille depuis des années, n’a rien vu de grave.
Homer : Ho, le docteur Hibbert. Oui, oui, de la Johns Hopkins Medical School !
Hutz : Avec tout le respect que je vous dois, madame Simpson. Vous n’êtes pas médecin. Cette enfant n’est pas médecin, et moi non plus. La seule personne ici qui s’en rapproche le plus, c’est cet homme. [Il désigne le docteur Riviera]
Riviera : Arrêtez, je vous en prie, vous me gênez beaucoup.
Hutz : Docteur, vous êtes sur qu’il n’y est pas un léger traumatisme facial au niveau des tissus ?
Riviera : Ho, des tissus ? Mais j’en ai des kilomètres ! Il suffit de demander.
[Il commence à bander la tête de Bart]

SEQ 8 – INT/JOUR Central nucléaire – Bureau de monsieur Burns
[Monsieur Burns a un papier dans les mains]
M. Burns : Un million de dollars ? Smithers ! J’exige que ce... ce Homer Simpson soit viré.
Smithers : Croyez-vous que ce soit judicieux, monsieur ? Pensez aux gros titres de la presse.
[Monsieur Burns pense aux gros titres et voit «Burns licencie un employé ingrat», «Encore une manœuvre judicieuse de Burns» et «Hourra, monsieur Burns»]
M. Burns : Oui, qu’est-ce qu’elle dira la presse ?
Smithers : La presse pourrait vous critiquer d’avoir licencié tout de suite après l’accident le père de l’enfant que vous avez estropié.
M. Burns : Bien, n’en parlons plus. Je ne veux pas avoir l’air d’un ogre. J’attendrais le moment opportun. Laissons l’oiseau voleter tranquillement, tranquillement. Et quand les journaux auront une autre proie à se mettre sous la dent, le vieux matou sortira alors ses griffes !
Smithers : Ho, c’est bien raisonné, monsieur.

SEQ 9 – INT/JOUR Maison des Simpson – Séjour
[Lionel Hutz parle avec Bart, Homer, Lisa et Maggie son sur le canapé]
Hutz : Très bien, Nous allons faire comme si tu étais à la barre des témoins. Comment vas-tu Bart ?
Bart : Très bien.
Hutz : Ho, très bien. C’est pas beau ça ? Il se sent bien. [Il lui hurle dessus] Pas du tout ! Tu n’es pas bien du tout ! Tu souffres le martyre!
Bart : Je souffre le martyre.
Lisa : P’pa, je peux faire une remarque, s’il te plait ?
Homer : Hein, quoi ? Qu’est-ce il y a ?
Lisa : Ça fait pas un peu mise en scène tout ça ? Pour faire croire qu’il est plus gravement blessé quand réalité.
Marge : Lisa n’a pas tout à fait tort. Ça me gêne pas que vous fassiez ça dans le salon. Mais au tribunal Bart devra dire la vérité, non ?
Hutz : Oui, mais qu’est-ce que c’est que la vérité, si vous voyez ce que je veux dire. Dis-moi, Bart. Tu es capable de rouler les yeux en arrière comme ça ?
[Il lui montre]
Bart : Vous voulez dire comme-ci j’étais mort ? Et comment !
[Bart le refait]
Hutz : C’est un vrai pro ce gamin !

SEQ 10 – INT/JOUR Tribunal
Policier : La cour municipale de Springfield va siéger. Elle sera présider par le juge Moulton. [Le juge Moulton ressemble au juge Snyder]
Avocat aux cheveux bleus : Monsieur le président, mon client me charge de rappeler à la cour à quel point il est riche et puissant. Contrairement à certaine personne ici présente.
M. Burns : Je devrais avoir le droit d’écraser tous les enfants que je veux !
[Les jurés sont choqués]
Moulton : Monsieur Burns ! Je vous préviens que si vous continuer à perturber ainsi la séance, je vous condamnerais pour outrage à magistrat.
M. Burns : Vous n’oseriez pas !
Moulton : Heu... Non, je ne crois pas, en effet.
Policier : J’appelle Bartholomé Simpson à la barre.
[Bart va vers la barre en fauteuil roulant]
M. Burns : Ho, épargnez-moi ça.
Moulton : Bonjour Bart. Bien. Heu, tu sais la différence qu’il y a entre dire la vérité et dire un mensonge, n’est-ce pas ?
Bart : Peut être.
Moulton : Voyons, tu ne mentirais pas aux Etats-Unis d’Amérique, n’est-ce pas mon garçon ?
[Bart regarde son père et Lionel Hutz qui lui font signe non]
Bart : Non.
Moulton : Bien. Vous avez la parole, maître.
Hutz : Je vous remercie, votre honneur. Ecoute moi bien, Bart. Je veux que tu racontes au jury avec tes propres mots, ce qui s’est exactement passé le jour de l’accident.
Bart : Oui, m’sieur. C’était un magnifique dimanche après-midi. [On voit ce que Bart raconte] J’étais en train de jouer avec une candeur toute enfantine, sans guère me rendre compte que j’allais être frappé par le char luxueux de la mort !
[On voit que Bart était en train de faire du skate lorsqu’il glissa et tomba sur la route]
Smithers : Enfant sans défenses à 3 heures.
[Bart se relève et commence à courir pour éviter la voiture mais Burns le suit et lui rentre dedans en rigolant]
Bart : [en voix off] Par bonheur, j’ai la vie sauve. [Retour au réel] Pourtant quelque fois, quelque fois il m’arrive de... [Il commence à pleurer] de regretter de ne pas avoir été tué !
[Tout le monde dans la salle pleure]
M. Burns : [énervé] Il ment !
[Lionel Hutz retourne au côté d’Homer]
Hutz : Ça c’est un témoignage convaincant où je ne m’y connais pas.
Marge + Lisa : Mmm...
[Monsieur Burns est maintenant à la barre]
Avocat aux cheveux bleus : Bien, monsieur Burns. Voulez-vous relater à votre tour, ce qui c’est réellement passé le jour de l’accident ?
M. Burns : Certainement. [Il sort un papier de sa veste] C’était une journée splendide. [On voit ce qu’il raconte] Le soleil brillait. Je roulais vers l’orphelinat ou je comptais distribuer des cadeaux, quand brusquement l’incorrigible petit Simpson a foncé sur nous. [On voit Burns essayer de l’éviter, mais Bart lui rentre dedans] Ho, mon Dieu ! Mais c’est épouvantable !
Smithers : Ho, c’est pas grave, monsieur. Continuons notre route.
M. Burns : Quoi ? Espèce de monstre ! Vous n’avez donc pas de cœur ? Je me moque de ce que vous pensez. Il faut appeler de l’aide, et réconforter cet enfant jusqu’à l’arrivée de l’ambulance. [Il embrasse Bart] Non ! Je suis vieux ! Prends-moi ! [Retour au réel] Voilà en fait ce qui c’est passé. [Tout le monde regarde monsieur Burns de travers, Smithers compris.] Pourquoi vous me regarder comme ça ? Vous avez bien cru ses sornettes à lui !
Hutz : [à Homer] Ça se présente bien, monsieur Simpson. Ca se présente même très très bien.

SEQ 11 – INT/JOUR Tribunal – Salle
[Monsieur Burns est avec ses avocats]
M. Burns : [énervé] Ils me détestent ! Quel genre de procès vous avez imaginé ?
Avocat aux cheveux bleus : Peut être qu’un arrangement...
M. Burns : Ha, oui. Un arrangement, bravo ! Quelle honte ! Baissez la tête ! Bande d’avocaillons ! Vos cerveaux sont aussi surévalués que les honoraires que vous présentez ! Faites venir ce grand singe chez moi ce soir, et nous l’achèterons avec une ou deux bananes.
[Homer a entendu ce qu’il a dit et il a l’air mécontent]

SEQ 12 – INT/NUIT Manoir de monsieur Burns – Salon
[Homer et Marge sont chez monsieur Burns]
M. Burns : Et cette horrible chose, là haut, était le dernier rhinocéros d’Indonésie.
Marge : Je ne savais pas que vous aimiez les animaux.
M. Burns : En fait je n’aime pas tout chez eux. Seulement leurs têtes. Ha, ha, ha !
Smithers : Hé, hé, hé !
M. Burns : Et bien, que diriez-vous d’un bon verre de vin, chez collaborateur ?
Homer : Je dirais que ça me botterait.
M. Burns : [à Smithers] Allez-y. Allez, cul sec, Simpson. N’hésitez pas ma cave est pleine.
Homer : Monsieur Burns, vous essayez de me saouler ou quoi ?
M. Burns : Oui. Dites-moi, Homer, chez vieux camarade. Je suis persuadé que vous serez d’accord avec moi pour dire que ce procès est indigne de nous. Alors, mon cher Homer. Si on réglait ça d’homme à homme ?
Homer : Vous voulez qu’on se foute sur la gueule ?
M. Burns : Ho, ho, ho, ho ! Non. Je pensais plutôt vous offrir le plus... le plus généreux des arrangements. Un arrangement princier. Une somme magnifique qui mettra une fois pour toute à ce petit imbroglio.
[Il tend une feuille de papier à Homer]
Homer : [Il lit la feuille] Cinq... Cinq cent... Cinq cent mille dollars ?
Marge : Seigneur !
M. Burns : Hop, hop, hop ! Ne répondez pas tout de suite. Détendez-vous, parlez-en avec votre dame. Imprégnez-vous de l’opulence qui vous entoure, rêvez à ce que vous pourriez faire de cette argent. [à Smithers] Venez, je vais me donnez un coup de peigne.
[Ils partent]
Homer : Alors, Marge. Qu’est-ce que t’en dis ?
Marge : Mmm... Ben, je sais pas. On devrait peut être prendre son argent et laisser toute cette laideur derrière nous.
[Dans le salon, il y a un tableau représentant monsieur Burns avec un chien, Burns regarde à travers les yeux de monsieur Burns et Smithers à travers de celle du chien]
M. Burns : Le poisson est ferré, Smithers.
Marge : Qu’est-ce t’en penses, Homer ?
Homer : Je vais te dire ce que j’en pense. Je pense qu’il pense que je suis un couillon ! Tu sais pourquoi il veut me donner ça ? Parce qu’il sais qu’il va perdre le procès et que là il sera obligé de me donner 1 million de dollars !
M. Burns : Ho ! Je vais avoir une syncope !
Homer : 500 000 dollars ? Je crache dessus moi sur ses 500 000 dollars !
[Il rate le papier et crache sur le fauteuil, il va essuyer. Burns et Smithers sont choqués.]
Marge : Homer ! Mais qu’est-ce qu’y t’arrive, voyons ? Et qu’est-ce que c’est que ces avocats cupides et menteurs, et ces médecins bidons ?
M. Burns : Médecins bidons ? Tiens donc !
Marge : Moi tu vois, je me serais contentée du remboursement des soins de Bart et d’excuses.
[Burns retire le papier des mains d’Homer]
M. Burns : Vous n’aurez même pas ça. L’offre n’est plus valable. Le jury décidera. Rien de tel que 12 citoyens face à la vérité, au revoir. Smithers lâchez les chiens.
[On voit les chiens courir après Homer et Marge dans le jardin]

SEQ 13 – INT/JOUR Tribunal
Avocat aux cheveux bleus : Monsieur le président, j’aimerais appeler à la barre, madame Homer Simpson.
[Tout le monde dans le tribunal est surpris]
Policier : Jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité ? Levez la main droite et dites je le jure.
Marge : Mmm... Oui je le jure.
Hutz : [à Homer] Dis donc, elle a l’air de prendre ça très au sérieux.
Homer : Holala, la vérité !
Avocat aux cheveux bleus : Madame Simpson, est-ce que le nom de Julius Hibbert vous dit quelque chose ?
Marge : Oui. C’est notre médecin de famille et notre ami dévoué depuis le jour où je suis devenue maman. Il s’occupe de tous nos bobos, depuis les rhumes jusqu’à l’impétigo, et il le fait avec compétence.
Avocat aux cheveux bleus : Un petit instant s’il vous plait. Je n’y comprends plus rien. La cour a entendu le témoignage d’un expert en la personne du docteur Nick Riviera. Que pensez-vous de lui .
Marge : Mmm...
Avocat aux cheveux bleus : Madame Simpson !
Marge : Je suis désolée mais ma mère m’a toujours dit : «Si tu ne peux rien dire de gentil, alors ne dis rien du tout».
Homer : Ça marche ce genre de truc ?
Hutz : Non, pensez-vous, j’ai déjà essayé.
Avocat aux cheveux bleus : Madame Simpson, dites nous ce que vous pensez docteur Riviera. Je me permets de vous rappeler que vous êtes sous serment.
Marge : Et bien, pour être franche, il avait l’air plus habile à enrouler Bart dans des bandages qu’à le soigner véritablement, monsieur. Il avait du mal à prononcer des mots que même moi je connais, comme abdomen. Et son cabinet était très sale. Et en y repensant, je me demande si il était vraiment médecin.
Homer : D’oh !
Avocat aux cheveux bleus : Madame Simpson, pouvez-vous nous décrire, avec vos mots à vous, l’état d’angoisse et de souffrance intense que connaît votre fils ?
Marge : Et bien, je ne sais pas à quel point sa souffrance était intense, mais ce que je sais c’est qu’il a manqué trois jours d’école...
Avocat aux cheveux bleus : [Ironique] Oh trois jours ?
Marge : Et comme il faut bien reconnaître qu’il aime pas beaucoup l’école, je pense pas qu’on puisse dire que ça la angoissé. .
Avocat aux cheveux bleus : Évidemment madame Simpson.
Marge : Ça a été un peu dur pour moi de l’avoir dans les jambes pendant tout ce temps.
Avocat aux cheveux bleus : Est-ce que vous évalueriez à un dollar le montant du préjudice ?
Marge : Vous voyez, on donne 5 dollars par semaine à Bart pour sortir les poubelles. S’il avait été en mesure de le faire cette semaine on aurait du lui donner ces 5 dollars.
Avocat aux cheveux bleus : 5 dollars ? Mais votre avocat, en supposant qu’il le soit, nous réclame un million de dollars. Bon on ne peut pas le blâmer de vouloir essayer, n’est-ce pas ? Je vous remercie beaucoup madame Simpson.
Homer : [Désespéré] Ho, Marge !
M. Burns : Hé, hé, hé, hé, hé !

SEQ 14 – INT/JOUR Tribunal – Salle
[Homer et Lionel Hutz sont avec Burns et ses avocats]
M. Burns : Je vais faire un dessin sur ce petit bout de papier. Il n’est pas aussi grand que le premier mais je... je pense que vous trouverez ça juste.
[Homer regarde le papier, Burns a dessiné un gros zéro dessus]
Hutz : Je crois qu’il faut accepter.

SEQ 15 – INT/NUIT Maison des Simpson – Salle à manger
[Les Simpson sont à table]
Homer : [Il pense] Un million de dollars. Ma femme m’a fait perdre un million de dollars.
Marge : Homer, tu veux encore un peu de macaroni ?
Homer : [Il pense] Ouais, un million traîtresse, sale vipère ! [Il répond] Non merci.
Marge : Un peu de haricots verts ?
Homer : [Il pense] J’en veux pas non plus de tes haricots verts ! Tu m’as poignardé dans le dos ! Ha oui, faut lui répondre. [Il répond] Non merci.
Marge : Tu veux un peu de fromage blanc ?
Homer : [Il pense] Se contenter d’être poli. [Il répond] Non merci.
Bart : Tu sais ce qui aurait été vraiment cool ? C’est qu’on ait touché le million de dollars.
Marge : Bart, j’t’en prie !
Bart : Ben quoi ? On aurait pu se payer des tas de trucs marrants, une femme de ménage pour maman, une piscine, des tennis fluo et j’en passe et des meilleurs.
Homer : Marge chérie, ça te dérangerait pas si j’allais chez Moe boire une bière ?
Marge : Non, bien sur.
Homer : [Il pense] Je sais même pas si je reviendrais un jour. [Il se lève et va embrasser Marge avant de partir] Bonne nuit.
Marge : [Elle pense] Mon intuition féminine me prévient de quelque chose. Je me demande si... Ho, mon Dieu !

SEQ 16 – INT/NUIT Bar de Moe
Homer : Ben, voila. J’suis bon pour rester dans ce milieu de loquedus.
Moe : Ha ! T’es bien mieux comme ça. Les gens riches sont pas heureux. Depuis leur naissance jusqu’à leur mort ils s’imaginent qu’ils sont heureux, mais crois moi, ils le sont pas.
Homer : [Il pense] Moe, tu vas la fermer ?
[Marge rentre dans le bar]
Herman : Hey !
Barney : Regardez c’est pas beau ça !
Homme : Ho, la poulette !
Moe : Qu’est-ce qu’elle fait là, la petite dame, elle s’est égarée ?
Homer : Hé, ça va les gars vous allez la fermer ! C’est rien que ma femme.
Barney : Salut beauté.
Marge : Je m’appelle Marge. [Elle va à côté d’Homer] Homer, je voudrais que tu me pardonnes d’avoir fait ce que j’devais faire.
Homer : Ho, Marge !
Marge : On s’est déjà chamaillés à propos d’argent. Mais jamais comme ça. Je sais que c’est plus grave que la fois où j’ai lavé ton pantalon avec 25 dollars dedans, mais...
Homer : Non, non, non ! Tu penses que c’est une question d’argent mais pas du tout. C’est bien pire que ça. J’ai peur qu’à partir de maintenant quand je te regarderais, c’est plus ma gentille petite femme ou la mère de mes enfants que je verrais. Mais ce que je verrais c’est celle qui m’a fait rater la chance de ma vie, c’est tout.
Marge : Qu’est-ce que tu racontes Homer ?
Homer : C’que j’veux dire c’est que... [Il pense] Elle a été ta femme pendant 10 ans, vous avez eu 3 enfants ensemble, c’est le moment d’être franc avec elle. [Il parle] Je suis pas sur que j’t’aime encore.
Marge : Ho !
Homer : Mais t’en fais pas, j’te laisserais pas tomber, j’continuerais à remplir mon devoir conjugal. Ça sera p’t’être pas le plus dur.
Marge : Ho, mon Dieu ! Je n’attendrais pas une minute de plus pour savoir si tu m’aimes encore ou pas. Je pense que si tu me regardes dans les yeux, tu le sauras.
Homer : Non.
Marge : Homer, regarde moi !
Homer : [Il pense] Très bien, très bien, regarde la si ça peut la faire taire. Commence par les pieds, toujours en colère ? Bien, très bien. Son ventre, ses seins. Hou, j’ai soif là ! [Il boit un peu de bière] Hou, cette bonne bière ! Toujours la quand on en a besoin, toi j’t’aimerais toujours. Bon, alors faut que je regarde cette femme dans les yeux et que j’lui dise... [Il regarde Marge dans les yeux. Il parle] Ho ! Mais qu’est-ce qui m’a pris ? Je t’aime plus que jamais !
Marge : Moi aussi, je t’aime, Homer !
Homer : Je regrette de t’avoir fichu la trouille comme ça.
Marge : Ho !
[Ils s’embrassent]
Moe : Ecoutez-moi tout le monde. Pendant le prochain quart d’heure, un tiers de bière en plus par bock ! Une seule par client ! Et que d’la blonde ! Hep ! Pas de resquilleurs !
Script écrit en septembre 2004 par Thierry . Mis à jour le 06/06/2016 par Régis Mohier
Merci à Régis pour sa contribution
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