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L'anecdote du jour

15/12/2019
En VF, le journaliste de jeu vidéo Marcus a participé au doublage d'Il était une foi (s11) en temps que voix dans la foule qui acclame Bart.

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Les Simpson à la TV

L'instinct paternel
Homer s'occupe de l'enfant d'une femme qu'il a aidé à accoucher lorsqu'ils étaient coincés dans un ascenseur...
19/12 à 20h10 (RTS2)
Belle Lisa ou Isabelle
Lisa devient amie avec une républicaine qui s'opposera à elle pour être déléguée de classe...
19/12 à 20h30 (RTS2)
Le rest'oh social
Lisa crée son propre réseau social pour se faire des amis...
20/12 à 21h05 (6ter)

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Script : Dernier arrêt à Springfield (version québécoise)

SEQ 1 – INT/JOUR Maison des Simpson - Salon TV[Dans un château luxueux surprotégé, des hommes et des femmes riches dînent]
Mendoza : Mes chers amis, ce soir je vais dévoiler ma plus récente création diabolique. [Un tube à essai apparaît, sortant du sol] La chiquée ! Crée une dépendance dix fois plus importante que la marijuana.
Riches : Oh !
Mendoza : [Levant son verre] À la misère humaine ! [Sur la table, une Vénus de Milo en verre tremble. Deux gros bras musclés sortent de la statue et celle-ci éclate. Il s’agit en fait de McBain]
McBain : Votre compte est bon ! [McBain prend sa mitraillette et tue tous les invités]
Mendoza: Ah McBain ! Ça fait longtemps que je voulais te rencontrer. Tiens, prends un petit cuit au four.
McBain : D’accord. [Il croque dedans. Une fumée rosâtre sort du petit-four et McBain s’évanouit. L’homme rit diaboliquement. En prenant un peu de recul, on voit Homer et Bart qui regardent le film]
Bart : Mon Dieu, qu’y est méchant, c’t’homme-là!
Homer : C’est rien qu’du cinéma, ça. Y’a pas personne d’aussi méchant qu’ça dans vraie vie, voyons.

SEQ 2 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Bureau de monsieur Burns[Burns rit diaboliquement alors qu’un ouvrier à sa fenêtre est sur le point de tomber. Il ferme le store et appuie sur l’interphone]
Burns : Smithers, où est le représentant du syndicat ? Il est 20 minutes en r’tard.
Smithers : [A l’interphone] Oh, je l’ignore monsieur. On l’a pas r’vu depuis qu’y a fait la promesse de nettoyer l’syndicat. [Sur un terrain de football américain, on voit une motte de terre de la forme d’un homme. Le joueur trébuche dessus]
Joueur de football : Qu’ossé ça ?
Burns : Bon, si on j’tait un coup d’œil dans c’contrat, hein ? [Il feuillette le contrat] Bénéfices, avantages sociaux, les biscuits verts le jour de la Saint Patrick... Ah, ça s’passait pas comme ça avant, Smithers, non ! Ça s’passait pas comme ça, vous pouvez être sûr !
[Flash-back de l’enfance de Burns en 1909, quand il était avec son grand-père. Il entre dans l’usine de son grand-père, où des hommes frappent des pierres avec un maillet]
Grand-père Burns : Allez, plus vite, plus vite, sortez-moi ces atomes ! [A un ouvrier] Vous, videz vos poches, là ! [Il inspecte ses poches avec une loupe] Des atomes... 1, 2, 3, 4, 5... y’en a 6 en tout ! À la porte ! [Deux hommes attrapent l’ouvrier]
Ouvrier : Vous avez pas l’droit d’traiter les ouvriers comme ça ! Un jour on va former un syndicat et on nous accordera un traitement équitable comme on le mérite ! Ensuite on va aller trop loin, on deviendra un syndicat corrompu et pourri, et les japonais vont devenir très puissants !
Grand-père Burns : Les japonais ? Ces va-nu-pieds qui surveillent des p’tits poissons rouges ? Haha, moi j’ai hâte de voir ça !
[Retour au présent]
Burns : Si seulement y’avait écouté c’t’enfant-là au lieu de l’emmurer dans l’fourneau à charbon abandonné ! Bon, ben si c’est comme ça, j’m’en vas venger mon grand-père. On va s’attaquer à ce syndicat de pacotille. On va commencer par récupérer notre... [Il pose le doigt sur le rapport] assurance dentaire.

SEQ 3 – INT/JOUR Cabinet dentaire[Le dentiste Wolfe examine les dents de Ralph]
Wolfe : Tu t’brosses souvent les dents, Ralph ?
Ralph : Trois fois par jour, monsieur.
Wolfe : Est-ce que tu voudrais faire de mon cabinet une maison de mensonges !?
Ralph : [pleurant] Vous avez raison, j’les brosse pas, j’les brosse pas !
Wolfe : On va regarder un livre de photos. « Le grand livre : Le sourire des Anglais ». [Le livre montre des photos de britanniques aux dents pourries]
Ralph : [pleurant] J’veux pus en voir, j’veux pus en voir !

SEQ 4 – INT/JOUR Cabinet dentaire – Salle d’attente[Dans la salle d’attente, Bart fait peur aux jeunes enfants]
Bart : Le docteur Wolfe y’arrache les dents pour pouvoir les vendre.
Enfants : [terrifiés] À qui y vend ça ?
Bart : Quand tu secoues d’la peinture en bombe, c’est une dent qui fait toute c’te bruit-là.

SEQ 5 – INT/JOUR Cabinet dentaire[Dans le cabinet, le dentiste examine les dents de Maggie]
Wolfe : Les dents de Maggie poussent tout croches. Est-ce que par hasard elle téterait une tétine ?
Marge : Euh... Non, pas que je sache.
Wolfe : Menteuse !

SEQ 6 – INT/JOUR Cabinet dentaire – Bureau de Wolfe[Marge, Bart, Lisa et Maggie sont dans le bureau du dentiste. Maggie, à défaut de tétine, prend une dent en plastique géante posée sur le bureau]
Wolfe : J’ai bien peur que notre chère Lisa va devoir porter un appareil dentaire.
Lisa : Oh non ! Docteur, j’suis déjà pas très populaire ! Pas des broches ?
Marge : Vous êtes certain, docteur ?
Wolfe : Bien, jugez vous même... [Sur son ordinateur il y a la photo de Lisa] Lisa aujourd’hui... sans traitement voilà ce qu’elle aura l’air à 11 ans... 14 ans... 17 ans... [Sur la photo, ses dents poussent de travers d’années en années] et à 18 ans. [Sur cette photo, une des dents traverse son visage. Lisa est horrifiée]
Bart : C’est cool, un vrai monstre !
Marge : Bart !
Bart : Ben on va la mettre dans une remorque, faire la tournée des villages pis charger trente sous l’coup d’œil.

SEQ 7 – INT/JOUR Maison des Simpson – Salon TV[Homer regarde la télé]
Animateur : Directement du grapindorium de Springfield, une soirée de lutte. Ce soir un combat à mort entre le Docteur Hillbilly et le jeune cadre Yopi. Vous verrez un des hommes démasqués et mourir dans l’arène.
Homer : J’espère que c’est l’Yopi qui va mourir. Y s’pense ben fin, celui-là.
[Marge entre avec Lisa]
Marge : Homer, Lisa va avoir besoin d’broches.
Homer : T’en fais pas avec ça. On a eu une assurance depuis la grève de 88. J’en porte encore la cicatrice, r’garde. [Il montre la cicatrice qu’il a sur le front]
[Flash-back en 1988. Des employés font une manifestation menée par Carl]
Carl : Qu’est-ce qu’on veut ?
Employés : Plus d’agissements équitables de la part de l’administration !
Carl : Quand on le veut ?
Employés : Bientôt ! [Homer tape sur le rebord d’un camion vendeur de beignes]
Homer : J’veux mon beigne au jello ! J’veux mon beigne au jello ! J’veux mon beigne au jello ! [Le toit pliant se referme sur sa tête]
[Retour au présent]
Homer : Pis j’ai eu c’te cicatrice-là en passant en d’sous d’la porte d’une toilette payante. [Il montre une autre cicatrice]

SEQ 8 – INT/JOUR Réception syndicale – Local 643Carl : Bienvenue chers frères au local 643. Comme vous l’savez, notre président Chuckie Fitzhugh n’a pas été revu. Nous prions fort qu’on le retrouve vivant et en santé au plus sacrant. [Les employés rient]
Carl : Ça va, ça va, c’est sérieux messieurs. On doit voter pour le nouveau contrat. Y’a pratiquement rien à échanger à part le baril d’bière qu’on a eu pour la réunion.
Employés : Bravo !
Carl : En échange du baril d’bière, on laisse tomber l’assurance dentaire. [Tout le monde se rue vers le baril de bière]
Lenny : Adieu assurance dentaire ! [Homer entend les phrases de Lenny et de Marge intérieurement]
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches. [Charlie fait tomber un crayon dans le postérieur d’Homer]
Carl : En plein dans le mille ! Ha ha !
Homer : [Fâché] Merci beaucoup Carl, tu viens juste d’interrompre le fil de mes pensées ! [Homer repense aux paroles de Lenny et Marge]
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Lenny : Assurance dentaire !
Marge : Lisa va avoir besoin d’broches.
Homer : [A lui-même] Si on laisse tomber l’assurance dentaire, ça veut dire... que j’vas être obligé de payer pour les broches ! [Aux employés] Arrêtez tout de suite ! On peut pas laisser tomber notre assurance dentaire ! Lenny, si c’était pas de l’assurance dentaire aujourd’hui t’aurais pas de diamant dans une dent ! [Lenny sourit, on aperçoit le diamant. Un homme le prend et s’en va]
Homme : Doink !
Lenny : Eille !
Homer : Pis toé, Bouche-Bée ! De quoi t’aurais l’air si c’était pas d’l’assurance dentaire, hein ?
Bouche-Bée : Ah ben j’aurais perdu ma bonne vieille dent ça c’est sûr ! [Il ouvre une canette avec la seule dent qui lui reste]
Homer : Vous voulez savoir c’que j’pense de c’contrat là ? Ça ! [Il déchire le contrat. Une caméra est dissimulée dans la pompe à bière du tonneau de bière]
[Dans le bureau de Burns]
Burns : Comment s’appelle ce trouble-fête, Smithers ?
Smithers : Ça, c’est Homer Simpson, monsieur.
Burns : Simpson, hein... un nouveau ?
Smithers : À vrai dire c’est lui qui vous a mis des bâtons dans les roues quand vous vous êtes présenté comme gouverneur, c’est grâce à lui si y’a pas eu de fusion de réacteur et c’est sa femme qui a fait un nu de vous.
Burns : Ah... bizarre, ça m’dit rien...
[À la réception, les employés acclament Homer]
Carl : Je propose qu’Homer Simpson soit notre prochain président. Ceux qui sont pour ?
Employés : Oué !!!
Carl : Ceux qui sont contre ?
Une voix : Non.
Carl : Félicitations Homer ! [Les employés portent Homer à bout de bras]
Homer : Eille, combien c’que ça paye c’te job-là ?
Carl : Rien.
Homer : D’oh !
Carl : À moins d’être un voleur...
Homer : Youhou !

SEQ 9 – INT/JOUR Maison des Simpson – Cuisine[Les Simpson sont à table]
Marge : Président d’ton syndicat ! J’suis tellement fière de toi, Homer. [Elle l’embrasse]
Lisa : Voilà enfin ta chance de donner un bon coup de main à tous les ouvriers.
Homer : Et surtout d’avoir de longues relations dans le monde du crime organisé. Hmm, le crime organisé...
[Homer s’imagine dans la mafia et se prend pour le parrain]
Marchand : Don Homer, je vous ai préparé ce beau gros beigne, c’est juste pour vous.
Homer : Hmm...Grazie. [Une femme s’approche avec un panier rempli de beignes]
Femme : Don Homer, mon fils il a beaucoup de problèmes avec...
Homer : Eh eh eh eh eh... [Il prend un beigne et le mange] Molto bene.
[Retour au présent]
Homer : Ça c’est une très bonne beigne.
Lisa : Penses-tu qu’vous allez pouvoir récupérer l’assurance dentaire ?
Homer : Ben ça, ça dépend qui c’est qui va être le meilleur négociateur : Monsieur Burns, ou ben moi.
Bart : P’pa, veux-tu échanger cet excellent butoir contre ta vieille pâtisserie ?
Homer : Voilà... et voilà. [Ils échangent] Hé hé hé... D’oh !

SEQ 10 – INT/JOUR Cabinet dentaireWolfe : Lisa et Marge, cet appareil dentaire est indolore, presque invisible et dégage périodiquement un délicieux jet de Obsession pour dents de Luis De Sesfedess. [Il leur montre un appareil dentaire très discret, il appuie sur un bouton, le parfum en sort]
Lisa : Hmmm...
Marge : Docteur, on n’a pas d’assurance dentaire en ce moment. Auriez-vous quelque chose qu’on pourrait... se permettre d’acheter ? [Wolfe sort un appareil poussiéreux et très rudimentaire]
Wolfe : Celles-ci sont antérieures à l’acier inoxydable, faut pas les mouiller. [Il souffle dessus, de la poussière s’en échappe. Lisa tousse]

SEQ 11 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Secteur 7G[Monsieur Burns regarde Homer sur ses nombreux écrans, faisant des mouvements de bras de gauche à droite]
Burns : Mmm...Voilà un adversaire de valeur. Regardez-le, Smithers, il fait de l’exercice pendant que les autres s’empiffrent de bonbons des machines.
[En fait, Homer essaie d’attraper une sucette qu’il a collée dans le dos]
Homer : Eille Lenny, peux-tu m’enlever mon suçon s’il-vous-plaît. Y’est collé à mon chandail.
Lenny : Ok, mais c’est la dernière fois. [Il l’enlève et la lui donne]

SEQ 12 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Bureau de Burns[Homer est dans le bureau]
Burns : Inutile d’être des adversaires, Homer. Tous les deux voulons un contrat syndical équitable.
Homer : [Intérieurement] Pourquoi qu’y’est si fin qu’ça avec moi, lui ?
Burns : Et vous savez qu’un p’tit service en attire un autre, non...
Homer : [Intérieurement] Attends donc, toé... où est-ce qu’y veut en v’nir ?
Burns : C’que j’veux dire c’est que j’pourrais vous glisser quelque chose dans la poche... y’a rien là...
Homer : [Intérieurement] Oh mon Dieu, y’est-tu en train d’me cruiser ?
Burns : Après tout, les négociations, c’est connu, forment des drôles de couples, hmm hmm hmm hmm... [Il lui fait un clin d’œil]
Homer : [Intérieurement] Aaah ! [À Burns] Vous m’excuserez, Monsieur Burns, mais j’ai pas l’intention d’passer par la porte d’en arrière. Bon, d’accord, c’est flatteur, pis j’avoue que j’suis un peu curieux, mais la réponse est NON.

SEQ 13 – INT/JOUR Cabinet dentaireWolfe : Lisa, afin que t’ailles pas peur j’vais t’montrer les instruments dont je vais me servir. Celui-ci c’est un grattoir, celui-ci c’est le burin et ce tout petit appareil électrique s’appelle le gavier. [Il lui montre les objets qui ont plutôt l’air d’être des instruments de torture. Lisa n’est pas rassurée] Bon la première chose que j’vas faire c’est de ciseler quelques dents qui s’trouvent dans tes gencives. Détends-toi, j’vais maintenant t’endormir. [Il lui met un masque à oxygène. Lisa rêve qu’elle est dans un monde imaginaire très coloré et surréaliste. Dans son rêve, les Beatles se trouvent dans un sous-marin volant]
Starr : Regarde, Lisa se ballade dans le ciel de Lucy.
Harrisson : Ah qu’c’est donc cute.
Starr : Attention, on va rentrer dans le portrait de la reine Victoria ! [Le sous-marin s’écrase contre une sculpture de la reine]
Beatles : Ah, aidez-moi, aidez-moi ! [Lisa se réveille. Le dentiste a fini son travail]
Lisa : Le miroir ! [Wolfe hésite de lui donner]
Lisa : [Méchamment] Le miroir ! [Il lui donne. Lisa se regarde, commence à rire diaboliquement et casse le miroir]

SEQ 14 – INT/JOUR Maison des Simpson – Salle de séjour[Homer est assis sur le canapé. Lisa arrive, son appareil n’est pas joli, du fer couvre toutes ses dents, une barre métallique entoure son visage et une sangle maintient l’appareil à sa tête]
Marge : Chérie, ça t’va bien, j’t’assures. [Petit renne au nez-rouge court vers elle. Lisa sourit. Le chien, apeuré coure dans la direction opposée. Quelqu’un sonne à la porte]
Homer : Qui est là ?
Voix derrière la porte : Des durs.
Homer : Qui ?
Voix derrière la porte : Des durs à cuire.
Homer : Des durs à cuire ? [Homer ouvre la porte, Écrase et En bas d’la ceinture l’attrapent par le col et referment la porte]

SEQ 15 – INT/NUIT Maison de Burns – Volière[Burns est dans une volière, une centaine d’oiseaux sont en sa possession. Un oiseau ressemblant étrangement à Burns vient se poser sur un perchoir et Burns lui donne à manger. Homer arrive accompagné des deux hommes de mains]
Burns : Aah, Homer. J’espère que Écrase pis En bas d’la ceinture vous ont pas fait mal.
Homer : Vous auriez pu m’appeler, ça aurait faite pareil.
Burns : Ah oui, mais le téléphone, c’est trop impersonnel. J’aime encore mieux mettre la main au collet, qu’on ne peut trouver qu’avec des durs que j’engage.
Homer : Qu’ossé que vous voulez d’dire là, vous ?

SEQ 16 - INT/NUIT Maison de monsieur Burns – Salon[Burns fait visiter sa maison à Homer. Ils arrivent dans une pièce où il y a un immense écran de télévision]
Burns : Ça c’est le plus grand écran de télévision au monde. [Il allume le téléviseur. A la télé, l’abeille espagnole va se coucher, il retire la couverture et vois un putois dans son lit]
Abeille espagnole : Ay ay ¡ Un gato malodoro ¡ [Burns rit puis éteint la télé]

SEQ 17 - INT/NUIT Maison de monsieur Burns - Salle d’écriture[Des singes tapent des textes sur des machines à écrire dans cette pièce]
Burns : Vous avez ici mille singes qui travaillent sur mille machines à écrire. Bientôt, ils auront terminé le plus grand roman jamais connu de l’homme. Voyons voir... [Il prend une des feuilles et la lit] « Il était une fois dans l’est, il était une fois dans l’ouest... » [Fâché envers le singe qui l’a écrit] Mais d’où il sort cet imbécile ? [Le singe prend sa tête avec ses deux mains en criant] Ah, la ferme !

SEQ 18 - INT/NUIT Maison de monsieur Burns - Sous-sol[Ils continuent la visite. A la cave]
Burns : Et voici enfin le sous-sol.
Homer : Ben, c’est loin d’être aussi beau qu’les autres pièces.
Burns : Oui, c’est vrai que j’devrais commencer par le sous-sol. [Ils s’assoient à une table de ping-pong, Homer finit une bière que lui a offert Burns et Smithers sert du thé]
Burns : Bon, maintenant parlons affaires.
Homer : [Intérieurement] Avec toute la maudite bière pis le café que j’ai bu pis toutes l’melon d’eau qu’j’ai mangé j’ai une de c’t’es envies d’pisser !
Burns : Ecoutez Homer, je sais à quoi vous pensez et j’comprends que la pression est forte. Je suis pas un imbécile et je vois très bien que vous n’pensez qu’à une chose. Et je peux même vous prédire que vous allez tout éclabousser sur vot’passage. [Derrière Burns, un tuyau fuit. Smithers sert le thé et Burns le renverse. Devant ces images, Homer ne peut plus se retenir et ce n’est pas le discours de monsieur Burns qui arrange les choses]
Homer : Ah... où s’trouve la salle de bains ?
Burns : Ah, vingt-troisième porte à votre gauche.
[On voit Homer ouvrir les portes une par une]
Homer : Non... non... non...
Burns : [A Smithers] Ah, y’a même pas voulu m’entendre. [Homer revient poussant un « Aaaah » de soulagement] Alors tout s’est bien passé ?
Homer : [Gêné] Heu... ben oui.

SEQ 19 – EXT/NUIT Devant la maison des Simpson[Un hélicoptère se pose devant la maison. Homer sort de celui-ci et cour vers Marge. L’hélice de l’hélicoptère coupe un morceau des cheveux de Marge]
Burns : Vous avez peut-être gagné cette partie, Simpson, mais ma revanche sera insupportable. [Rire diabolique] [L’hélicoptère décolle et Burns tombe de celui-ci. Homer et Marge accourent vers lui] Simpson, soyez gentil et massez-moi les jambes, je n’ai plus d’sensations. [Plus tard, Burns est sur une civière et se prépare à être emmené par l’hélicoptère] Insupportable, insupportable... [L’hélicoptère redécolle et s’en va. La tête de Burns heurte une cheminée]
Homer : [Découragé] Ah, j’m’en vas démissionner. De toute manière, j’comprends pas pourquoi s’qu’on m’a élu président.
Marge : Parce que les gens t’aiment, à la centrale.
Homer : Oué, c’est vrai ça : Les gars sont toujours en train d’me frotter la tête pour la chance, y m’pincent le ventre parce que y’aiment ben entendre mon gros rire gras...
Marge : Hmmm... Ça plutôt l’air qu’y t’aiment pas ben gros.
Homer : Tu sais quoi, j’pense que t’as raison. Demain matin, Lenny va avoir mon poing derrière la tête.

SEQ 20 - EXT/JOUR Central nucléaire - coure[Lenny boit un café, Homer lui donne un coup de poing derrière la tête]

SEQ 21 – INT/JOUR École élémentaire – Gymnase[C’est le jour de la photo étudiante]
Skinner : C’est l’jour d’la photo. [Aux enfants] Relève ton zipper !... Boutonne ta ch’mise !... Décroise les yeux, jeune homme !
Quigley : Ch’pas capable !
Skinner : Désolé, Quigley.
Photographe : [A Lisa] Allez ma chérie, un p’tit sourire. Ah, j’suis prêt à jurer que t’as un très beau sourire. Partages-le donc avec le reste du monde... [Elle sourit. Le photographe est horrifié] Ah, oh Dieu existe pas !

SEQ 22 – INT/JOUR Réception syndicaleHomer : Mes chers amis, j’ai été obligé d’rencontrer monsieur Burns jour et nuit pis j’en ai plein l’casque !
Employés : La grève, la grève, la grève, la grève !
Carl : Ceux qui veulent la grève ?
Employés : Oué !!!
Carl : Ceux qui sont contre ?
Une voix : Non.
Homer : Qui c’est qui dit toujours ça, donc ? [Tout le monde se tourne vers un petit homme]
Le petit homme : Ben c’est lui. [Il montre un homme très musclé] Cassez-y la gueule, les gars. [Les employés se jettent sur lui tandis que le petit homme les regarde en riant]

SEQ 23 – EXT/JOUR Devant la centrale nucléaire[Les employés font la grève devant la centrale et Lisa joue de la guitare à coté d’eux]
Lisa : [Elle chante] Approchez-vous mes frères pour faire du boucan. Un héros c’est Homer, monsieur Burns est un tyran. Nous march’rons jusqu’au front les garçons les filles. On combat au front où alors on s’défile.
[Plus loin, des employés bougent la voiture de Wiggum de gauche à droite]
Wiggum : [Dans la voiture] Ahh, ça c’est la vie !
[Burns regarde les employés de son balcon]
Burns : [A Smithers] Smithers, trouvez-moi des briseurs de grèves, ceux qu’on avait dans les années 30.

SEQ 24 – INT/JOUR Centrale nucléaire – Bureau de Burns[Des vieux briseurs de grèves sont dans le bureau]
Abraham : On peut pus leur casser la gueule comme on faisait avant, mais y’a d’autres façons d’y arriver.
Vieux : Ouan ouais...
Abraham : Pis une de ces façons là c’est d’leur conter des histoires qui mènent nulle part. C’est comme la fois que j’ai pris l’traversier pour aller à Shelbyville. C’est que voyez-vous j’avais cassé un talon d’un d’mes souliers là, c’est pour ça que j’avais décidé d’aller faire un tour à Morganville, c’est comme ça qu’on appelait Shelbyville dans c’temps-là. Alors j’me suis attaché un oignon après ma ceinture, que voulez-vous c’était la mode dans c’temps-là, bon. Eille, ça coûtait cinq cents pour prendre le traversier, pis dans c’temps-là c’tait pas comme aujourd’hui : y’avait un portrait d’un gros bourdon sur les cinq cents. « Donnez-moi donc cinq bourdons pour vingt-cinq cents », qu’on disait. Bon, où est-ce que j’étais rendu ? Ah oui ! La chose qui comptait c’est qu’t’ayes un oignon à ta ceinture, parce que c’était la mode dans c’temps-là. Mais y’avait pas d’oignons blancs parce que voyez-vous, c’était la guerre. La seule chose qu’on arrivait à trouver c’était des oignons jaunes, comme ceux qu’on trouve de nos jours, quoique dans c’temps-là y’étaient plus gros.

SEQ 25 – EXT/JOUR Devant la centrale nucléaire[Burns tient une lance d'incendie et la pointe vers les grévistes]
Burns : Plein pouvoir, Smithers ! [Smithers tourne la valve. Sous l’effet de la pression de l’eau Burns s’envole sans lâcher le tuyau]
Lisa : [Elle chante] Jour et nuit nous marcherons autour du r’froidisseur. Y’ont la centrale, mais nous on a du cœur.
Lenny : Joue-nous donc Classical Gas. [Lisa joue Classical Gas, de Mason Williams avec sa guitare. Burns regarde Homer avec une paire de jumelles]
Burns : Ah, regardez-le aller, il s’prend pour un roi. Ben j’vais vous dire, Homer Simpson est le roi des imbéciles !
Smithers : Hmm...
Burns : Nous allons faire fonctionner la centrale nous-mêmes.

SEQ 26 – INT/JOUR Centrale nucléaire[Burns et Smithers enclenchent des leviers et des vannes sur une petite musique entraînante. Burns ouvre une porte, un chien à deux têtes en sort. Burns prend un couvercle d’un fut de déchets toxiques et le lance au chien comme un Frisbee, le chien l’attrape et les deux têtes se le dispute. Pour finir cette séquence musical, Smithers ouvre de grandes boites avec écrit dessus : Robot travailleurs 100% loyal. Smithers tient Burns dans ses bras en courant car les robots les attaquent]
Robots : Broyons ! Tuons ! Détruisons !

SEQ 27 – INT/NUIT Studio Journal téléviséKent Brockman : Ce soir à Smartline, grève à la centrale nucléaire : discutailleries ou pétard ? Avec nous ce soir le propriétaire de la centrale, C.M. Burns, le représentant syndical, Homer Simpson et le pilier du palais, le docteur Joyce Brothers.
Joyce : J’ai apporté mon micro.
Brockman : Oui ? Bon... Homer, on a comparé la main d’œuvre syndiquée comme un immense dinosaure.
Homer : Ouuué...
Brockman : Mon réalisateur m’a prié de n’plus vous adresser la parole.
Homer : Yoohoo !
Brockman : Monsieur Burns, vous aimeriez vous lancer dans une longue diatribe ?
Burns : Oui merci Kent. Dans très exactement 15 minutes j’assouvirai une terrible vengeance sur cette ville. Personne ne sera épargné, personne !
Brockman : Ah ah ! Une vision à vous donner l’frisson !

SEQ 28 – INT/NUIT Centrale nucléaire[Burns et Smithers passent une multitude de portes, surveillées par des caméras. Ils arrivent devant une bibliothèque, Burns tire l’un des livres, l’étagère se tourne et ils se retrouvent dans une pièce avec, a coté, une porte cassée donnant sur l’extérieur. Un chien est entré]
Burns : Oh allez, fous l’camp, ah ! [Ils s’approchent d’un panneau de contrôle] Maintenant adieu Springfield. Au fin fond de l’enfer tu retourneras ! [Il appuie sur un bouton, toutes les lumières de la ville s’éteignent. Dé ce moment, les gens brisent les vitres des magasins pour voler se qu’il y a à l’intérieur, ils font brûler des voitures...]
Lisa : [Elle chante] Jour et nuit nous marcherons autour du r’froidisseur. Y’ont la centrale mais nous on a du cœur. [Les employés chantent eux aussi]
Burns : [A Smithers] Voyez les tous dans l’obscurité que j’ai causé ! Ils n’ont pas la frousse ils ne font que chanter ! C’n’est pas une ballade... C’n’est pas une berceuse... C’n’est pas une complainte, ni une carbatine encore moins une barcarolle ! Dites à Simpson que j’veux lui parler !

SEQ 29 - INT/NUIT Centrale nucléaire - Salle de conférenceBurns : D’accord, Homer, vous aurez votre assurance dentaire. À une condition : vous devrez démissionner en tant que représentant.
Homer : Youhou !
[Homer se couche à terre et tourne sur lui même en poussant des cris de joie]
Burns : Smithers, je commence à croire qu’Homer Simpson n’est pas le brillant tacticien que je croyais voir chez lui.

SEQ 30 – EXT/NUIT Devant la centrale nucléaireHomer : On va reprendre le travail !
Employés : Oué !
[Toutes les lumières de la ville se rallument]

SEQ 31 – INT/JOUR Cabinet dentaire[Toute la famille est dans le cabinet. Le dentiste à mis un appareil plus acceptable à Lisa]
Marge : Chérie, on voit plus du tout tes broches !
Lisa : Pourtant, sont ben d’dans ! [Tout le monde rigole]
Wolfe : Oups, j’ai oublié d’fermer l’gaz. [Ils rigolent à nouveau]
Script écrit en décembre 2006 par n@thamol
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